‹ Fragments, extraits du KandjourChapitre 200 sur 295 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

Le recueil précédent n'est composé que de textes tibétains. Quelques-uns sont des versions du pâli : mais ma traduction française est faite sur le tibétain, et je les donne comme des textes tibétains. Il est vrai que plusieurs traductions faites sur le pâli y ont été introduites, mais les textes ressemblent tellement aux textes tibétains correspondants qu'ils leur sont intimement unis au point de pouvoir à peine en être considérés comme distincts. Aussi n'ai-je donné ces traductions que parallèlement aux textes tibétains avec lesquels les textes pâlis peuvent naturellement être appariés.

Mais il est beaucoup de textes pâlis, tibétains, chinois même qui peuvent être rapprochés de tel ou tel de nos textes tibétains, d'après les analogies plus ou moins éloignées qu'ils ont avec eux. Il n'est peut-être pas un seul texte tibétain auquel on ne puisse trouver un équivalent dans quelqu'une des autres littératures bouddhiques. Assurément, je n'ai pas la prétention de donner des doubles de tous les morceaux tibétains dont j'ai offert au lecteur la collection. J'ai seulement choisi un certain nombre de textes pâlis, sanskrits ou chinois qui ont une relation plus ou moins étroite avec les textes empruntés au Kandjour, et qui, par conséquent, peuvent servir à les élucider par les différents points de comparaison qu'ils présentent. Dans tous les cas, ils donnent une idée de la manière dont le même thème a pu être plus ou moins

modifié selon les écoles, de la façon dont ces écoles se rapprochent ou s'éloignent dans la tractation du même sujet.

Voici, dans Tordre correspondant à peu près à celui des textes empruntés au Kandjour, les morceaux empruntés à d'autres littératures.

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