‹ Fragments, extraits du KandjourChapitre 212 sur 295 · III. — État maladif · texte numérisé non relu

III. — État maladif

Ici, jeune homme, un individu, soit femme, soit homme, a un penchant inné à frapper les êtres animés ou avec la main, ou avec une motte de terre, ou avec un bâton, ou avec une arme : celui-là, par ces actes ainsi perpétrés, ainsi conçus (ou reçus), quand son corps se dissout, après la mort, (tombe) dans l'infortune, la mauvaise voie, la déchéance pour renaître dans le Niraya; mais si, à la dissolution de son corps, après la mort il ne (tombe) pas dans la calamité, la voie mauvaise, la déchéance, pour renaître dans le Niraya, s'il retourne dans l'humanité, à chaque renaissance successive, il a beaucoup de maladies.

Tel est, jeune homme, le chemin qui aboutit à l'abondance des maladies ; c'est le (chemin) de celui qui a un penchant inné à frapper les êtres animés ou avec la main, ou avec une motte déterre, ou avec un bâton, ou avec une arme.

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