‹ Fragments, extraits du KandjourChapitre 213 sur 295 · IV. — Bonne santé · texte numérisé non relu

IV. — Bonne santé

Ici, au contraire, jeune homme, un individu, soit femme, soit homme, n'a point de penchant inné à frapper les êtres animés soit avec la main, soit avec une motte de terre, soit avec un bâton, soit avec une arme ; celui-là par ces actes ainsi accomplis, ainsi conçus (ou reçus), quand son corps se dissout, après la mort, suit la bonne voie pour renaître dans le monde du Svarga ;

mais si, à la dissolution du corps, après la mort, il ne (suit) pas la voie heureuse pour renaître dans le monde du Svarga, s'il se rend dans l'humanité, alors, à chaque renaissance successive, il a peu de maladies.

Tel est, jeune homme, le chemin qui aboutit au petit nombre des maladies; c'est le (chemin) de celui que son naturel ne porte point à frapper les êtres,

soit avec la main, soit avec une motte déterre, soit avec un bâton, soit avec une arme.

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