XII. — Haute naissance
Ici, au contraire, jeune homme, un individu, soit femme, soit homme, n'est ni raide, ni dédaigneux ; il salue qui il doit saluer, il se lève devant qui il doit se lever, il donne un siège à qui est digne d'un siège, il laisse le passage à qui est digne de passer ; il honore qui il doit honorer, respecte qui il doit respecter, considère qui il doit considérer, offre son hommage à qui il doit l'offrir; celui-là par ses actes ainsi accomplis, ainsi conçus ou (reçus), quand son corps se dissout, après la mort, (va) dans la bonne voie, dans le monde du Svarga : mais si, à la dissolution du corps, après la mort, il ne (va) pas dans la bonne voie, dans le Svarga, s'il vient dans l'humanité, alors, à chaque renaissance successive, il est d'une grande famille.
Tel est, jeune homme, le chemin qui aboutit à (la naissance dans) une haute famille ; c'est le chemin de celui qui n'est ni raide, ni dédaigneux, qui
salue qui il doit saluer, se lève devant qui il doit se lever, donne un siège à qui est digne d'un siège, cède le passage à qui est digne de passer, honore qui il doit honorer, respecte qui il doit respecter, considère qui il doit considérer, offre son hommage à qui il doit l'offrir.