‹ Fragments, extraits du KandjourChapitre 224 sur 295 · MAHÀ KARMA-VIBHANGA-SUTTANTA · texte numérisé non relu

MAHÀ KARMA-VIBHANGA-SUTTANTA

Aulant le petit Karma* Vibhanga pâli est simple, clair et facile, autant le grand est embarrassé, compliqué, alambiqué. Il commence par un long préambule qui traite un sujet tout différent, de sorte qu'il y a en réalité deux sùtras juxtaposés. Nous avons déjà remarqué que 'ce cas est assez fréquent. (V. p. 230.) La partie qui nous importe et qui forme un second texte est ellemême très compliquée ; il s'agit d'expliquer certaines anomalies. Cela donne lieu à quatre divisions : 1° Enumération des faits ; 2° fausse interprétation qu'on en donne ; 3° critique de l'interprétation erronée ; 4° explication véritable. Chacun de ces développements suppose quatre points toujours les mêmes qui reviennent, par conséquent, chacun quatre fois considérés d'un point de vue différent et qui ontde l'analogie avec les points XXXIII-XXXVI (p. 266-267) du Karma- Vibhâga pâli. Il s'agit, en définitive, d'une chose assez simple : expliquer une situation qui n'est pas en rapport avec des actes accomplis récemment par d'autres actes plus anciennement accomplis avec lesquels elle se trouve en harmonie, et aussi par de nouvelles dispositions morales. — Voici ce texte où il y a un grand appareil de dialectique :

i Tout ce développement vient à la fin d'un grand nombre de sùtras. C'est la formule par laquelle les Upasakas font acte d'adhésion au Buddha.

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