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Les huit grande enfert

Il y a le Sanjlva et le Kàlasûtra, et aussi le Sanghâta et le Roruva, le grand Roruva et le Tapa, le grand Tapa et TAvlci.

Ceux que la convoitise, l'égarement, la crainte, la colère agitent et poussent à tuer, à frapper, à nuire, ces hemmes-là vont infailliblement dans le Sanjlva.

Pendant plusieurs milliers d'années, ils y sont battus et encore battus.

Parce qu'ils vivent là dans cet état, de là vient le nom de Sanjiva (pleine vie).

Ceux qui manquent à leurs père et mère, à leurs amis, à leurs intimes, les médisants et les menteurs s'en vont dans le Kàlasûtra ;

parce que, selon un fil noir, ils y sont fendus comme des troncs d'arbre avec des scies, et d'autres instruments, de là vient le nom de Kàlasûtra (fil noir).

Maintenant, ceux qui tuent des béliers, des antilopes, etc. des lièvres, des gazelles, des porcs, et d'autres êtres animés, ces hommes vont dans le Sanghâta ;

parce que ces meurtriers y sont tués et y sont victimes d'un carnage complet, à cause de cola, le nom de Sanghâta (tuerie) est donné à ceNiraya.

Ceux qui infligent aux êtres animés des tourments physiques et moraux les trompeurs et les violents (?), ces hommes-là vont dans le Roruva ;

parce que là un feu cuisant les brûle incessamment, et leur arrache des cris (rava) terribles, de là vient le nom de Roruva.

Ceux qui, chargés de la garder, dégradent la propriété des dieux, des brahmanes, de leurguru, ceux-là vont dans le grand Roruva, aussi bien que les impatients ;

la grandeur des tourments d'un feu terrible et des cris qu'ils leur arrachent est cause qu'on l'appelle Grand Roruva ; c'est un Roruva en grand.

Celui qui brûle une forêt par le feu ûVec les animaux qui s'y trouvent, cet homme-là, exposé aux flammes, brûle dans le Tâpana en poussant des cris:

les souffrances aiguës de cette combustion durent sans discontinuer ; de là vient que, dans le monde, cet enfer est connu sous le nom de Tâpana (brûlant).

Celui qui nie et qui célèbre le renversement de la loi, oui, de la loi, et qui tourmente les êtres est tourmenté dans le Pratâpana;

parce qu'on y cuit les êtres extrêmement, par une chaleur intense, cette cuisson excessivement forte est cadse qu'on l'appelle Pratâpana (très cuisant).

Ceux qui ont eu des torts envers des personnes douées des qualités qui ont tué (ou frappa) des auditeurs (du Buddha), [supérieures,

leur père ou leur mère, leur précepteur, ceux-là renaissent dans l'Avici ;

là, leurs os sont disjoints, ils sont brûlés par un feu terrible.

Gomme il n'y a pas de relâche (vîci) pour le bien-être, par ce motif, on appelle cet enfer Avici.

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