STANCES
Le œatrya n'a pas son pareil, il est noble, illustre : un homme sensé ne doit pas le mépriser, ni le traiter avec hauteur endnant: c'est un jeune homme (gjonnu).
au-dessus de laquelle il n'y a rien. Combien plus le respectable Gotama (doit-il faire le même aveu) lui qui, par son âge, n'est qu'un enfant (daharo), lui si nouveau dans la vie religieuse.
— Grand roi, il est quatre (êtres) qu'il ne faut pas mépriser en disant : « ce sont des enfants (dahara), » qu'il ne faut pas traiter avec hauteur en disant : « ce sont des enfants. »
Quels (sont) ces quatres ?
1. Grand roi, il ne pas mépriser un œatrya en disant : « c'est un enfant, » il ne faut pas le traiter avec hauteur en disant : « c'est un enfant. »
2. Grand roi, il ne faut pas mépriser un serpent en disant : c'est un enfant ; il ne faut pas le traiter avec hauteur en di sant : « c'est un enfant. »
3. Grand roi, il ne faut pas mépriser un feu, en disant : « c'est un enfant; » il ne faut pas le traiter avec hauteur en disant ; « c'est un enfant. »
4. Grand roi, il ne faut pas mépriser un bhikkliu (bhiœu), en disant : « c'est un enfant ; » il ne faut pas le traiter avec hauteur, en disant : « c'est un enfant. »
Tels sont, grand roi, les quatre (êtres) qu'il ne faut pas mépriser, en disant: « ce sont des enfants, » qu'il ne faut pas traiter avec supériorité, en disant : « ce sont des enfants. »
Ainsi parla Bhagavat. Apres avoir prononcé ces (paroles), le Maître (par excellence) lit entendre ces autres (paroles) :