SUR SON ELECTION
Ce li août
Le retour deM. Arnauld ne nous a rien appris; car il y a longtemps, ma chère mère, que nous nous attendions à voir l'heureuse élection que nous voyons '. Je me joins donc à la communauté pour vous aller rendre mes devoirs, et je voas les rends avec joie, trouvant dans votre personne tout ce qui peut remplir les désirs pour la place que vous occupez présentement. Je prie Notre-Seigneur de vous fortifier de son esprit pour la remplir aussi dignement que nous espérons, et pour porter avec vous le fardeau dont la Provi dence vient de vous charger. i