‹ Fragments littérairesChapitre 15 sur 56 · FDNÉBAILLES DE M. CHABLES LOYSON · texte numérisé non relu

FDNÉBAILLES DE M. CHABLES LOYSON

appelle la vie , a cessé pour toi; mais rimmortellc exislence t*a recueilli dans son sein : reposes-y en paix , pauvre jeune homme ; ta journée a été dure, que ton sommeil soit doux I

Il est vrai , tu n'as paru qu*un instant sur la terre , mais pendant cet instant si court et si bien rempli, tu as cru à la sainteté de l'âme , à celle du devoir, à tout ce qui est beau , à lout ce qui est bien , et tu n'as cessé de nourrir dans ton cœur les seules espérances qui ne trompent point. Ta vie a été pure, ta mort chrétienne. J'ai besoin de me souvenir que c'est là l'unique éloge que la pieuse modestie voulut recevoir. Mon silence est la dernière preuve de mon dévouement. le meilleur des fils et des frères , le plus sûr des amis , noble esprit , âme tendre , jeune sage , combien ne faut-il pas que ton ombre m'impose, pour arrêter ainsi le cri de mon cœur et de mes plus chers sentiments !

Encore un mot , mon cher Loyson. J'ai la confiance que tu as été jusqu'à la An fidèle à l'amitié , et qu'à tes derniers instants , où nos consolations le manquèrent, ta n'as pas cessé de croire que tu avais été et seras toujours présenta ceux qui te connaissaient , et parti* culièrement à celui auquel tu aurais dû survivre , et que lu n'attendras pas longtemps.

DISCOURS

PlOHORCi

AUX FUNËKAILLES DE M. LARAUZA,

iidai uttn de eonffrenees I l'école nonuU .

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