DES IDEES
ainsi dans le Phèdre^ Bekk.^ p. 79, *a.t «Ï J^» ri^vnf veut dire diviser l'idée générale dans ses éléments» Mais alors il ne faut pas entendre par lUn toutes les particularités possibles^ mais seulement les éléments essentiels d'une idée, les espèces, non les individus^ ce qui impliqiie encore quelque généralité, comme i/g«e, employé même pour g/<ro^, implique presque toujours encore un l'égard au monde extérieur.
Les idées de Platon subsistent sous des noms diffét*ents dans la philosophie moderne. Pour nous borner à une seule citation, il est impossible de ne pas les reconnaître dans les vérités étemelles de Leibnitz^ dont le dernier fondement est cet esprit suprême. et unii^ersel qui ne peut manquer d'exis-^ ter^ dont T entendement, à dire vrai, est la région des vérités étemelles... Ces vérités nécessaires contiennent la raison déterminante et le principe régulateur dés existences mêmes, et, en un mot, les lois de Vunii^ers. Ainsi ces vérités étant antérieures aux existences des êtres contingensy il -faut bien quelles soient fondées dans T existence d^une substance nécessaire. Oest là où je trouve V original des idées et des vérités. Leibnitz^ Nouveaux essais sur Ventendement humain, livre IV, ch. IL
ou