OLYMPIODORE, SUR LE PHILÈBE
sur l’affinité de la cause et de l'intelligence, on le retrouve encore avec Porphyre; nous avons traduit sa théorie des faux plaisirs, page 270; enfin, page 287 , article 248 , on peut voir comment il poursuit dans toutes ose la dualité, qui constitue la réalité.
Tant de citations ne peuvent laisser aucun doute sur l'existence d'un commentaire du Phulèbe par Proclus, qui ἃ péri avec d’autres ouvrages de ce grand homme, et que ces scholies d’ Olympiodore révèlent et reconstruisent en grande partie. Ce résultat indubitable suffirait seul pour donner du prix” à la publication de cet ouvrage d’Olympiodore et au travail de M. Stalbaüm. Déjà nous avons trouvé dans le commentaire sur le premier Alcibiade, di importantes indications qui ont beaucoup ajouté à nos connaissances sur l’école d'Alexandrie. Peutêtre, dans les autres ouvrages encore inédits de ce dernier des nouveaux platoniciens, trouverait-on des résultats du même genre qui dédommageraient abondamment celui qui aurait le courage de s’y ‘engager, d'étudier ces monuments délaissés, de les publier, ou du moins d’en faire connaître ce qu'ils peuvent renfermer de précieux pour la philosophie en elle-même ou pour l’histoire de la philosophie.
LAR LAN AR VVLLISR VAE σαν, με λοι τ ν τὲ μα λένε CUS LAN LR πον, LR πιο, ἂ
OLYMPIODORE,