Étant d'avant-garde avec deux pelotons, je
chassai un petit détachement du village de Kawaran. M, D,...« arrêta deux courriers qui portaient des dépêches de Kossuth à Bem, écrites en mauvais français ; elles disaient que Tannée étant découragée et désorganisée, que Georgey s' étant rendu, et que lui (Bem) étant blessé et hors de combat, on pouvait regarder la cause de la Hongrie (qu'il nommait le dernier sanctuaire de la liberté européenne ) comme perdue*
Et en effet , bientôt Kossuth passa la frontière : Ei fu , comme Manzoni dit d'un plus grand honome que lui.
C'est un bon proverbe qui dit : « N'emploie paè ta force , tes tattnfs , ni tes richesses pour renverser les rois. »
Nous envoyâmes à Lazar im parlementaire» pour l'inviter à capituler.
18. — Un parlementaire hongrois vint nous de- . mander sous quelles conditions Georgey avait capitulé,
et nous dit qu'étant convaincu qu'elles ne pouvaient être que favorables, Lazar consentirait, selon toute probabilité, à suivre son exemple sous les mêmes stipulations.