‹ France Dictionnaire encyclopédique (volume 2)Chapitre 73 sur 97 · LOP., ETC.) W · texte numérisé non relu

LOP., ETC.) W

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nmalite de seigneurs français et étrangers éà. MMi elAi Nord, entreprit éa woottyiéWr son héritage. Apres une gOirra civile de trois ans, r^ni d'ailleurs nit peu meurtrière, le prétendant, aui ne tarda pas à se montrer digne de i épithèt» de Simple» du Stulitu, abandonn(> âe presque tous les siens, se crut heureux d'obtenir d'Eudes un traité par lequel une partie du royaume lui iCiiit prwfnisai tsê tnÊ&ws CMtfempo»

rains disetit peu de chose de ce j)arta^e. On croit que le fils de Robert le Fort conserva le pays compris entre la Seine 01 les Pyrèiées, et qoê Charles ré^na sur les provinces situées entre la Seine et la Meuse. Quoi qu'il en soit , ce dernier resta bientôt maître de toute la F^Doe. Eudes mourut à la Fèreen Picmlie , Tan Wfr ( S Janvier), san» laisser de postérité. Son corps fut enseveli avec honneur à Saint-Deuis, parmi ceux des rois carlovingiens.

EODVSBBBoiitteoaiiB. Voyez Bovs-

eOfiNE ( ducs de ).

Eudes de Montreutl , architerte du treizième siècle. <> Thevet(*)eu parle eonmed'un homme très-illustre. Il dit qtt*il accompagna saint Louis dans le ▼oyage de la terre sainte, qu'il fortifia le port et la ville de Saint-Jean d Acre, et qu*aprè8 son retour à Paris , ce fut lui qui eut la conduite des travaux de plusieurs des églises que ce prince y fit faire, eiitre autres, de Sahite-Catherine du f al des Ecoliers, de l'IIutel- IHeu, de Sainte^ Cnix de la Breton^ nerle , des Blancs - Manteaux , des Quinze 'Hugfs, des MatliurinSf des Chartreux et des Cordeliers.

Cet architecte survécut de vingt année s à saint Louis, et ne mourut qu'en 1289, « ainsi qu*il estoit marqué sur son ^itaphe, qui sevoyoit dans In nef des Cordeliers avant Pannée lô80 , epu^ue où cette église a ertjé presque entièrement brûlée (**). »

EuDTSTEs. Congrégation de prêtres séculiers établie à Caen en 1643, par Eudes Mézerav , frère^du célèbre historien. Les eudistes ne faisaient aucun vœu, et leur habit était le même que

{*Y Vie dei homnes iHinlre», lih. fl.

("*) Vies ol otivrages des plus cdèbros BT-

cbùecteiy p«r ^éUhieai lOà? » p. sx«.

celui des autres prêtres. Us dirigeaient pittsievrt séminaires dtns lia TVornurtl* t die et dans la Bretagne. \

EuDON, célèbre duc d'Aquitaine et* de Vasconie, qui, soit par des traités, soit par la conquête, obtint, après la mort de son père, Bog^iaon, nls de Charibert et duc d'Aquitaine (vers 681), la souveraineté de ces deux provinces jusque-ia séparées. Quoique fort jeune alors, Ettdoîi augmenta rapidement sat puissance. Avant l'époque où les documents contemporains commencent à tenir conipte de lui, il possédait déjà, entre la Tasoonie et le doché de Toulouse , le pays' de Bourges , TArvemie , te Velai , le Limousin, le Rouergue, le Gévaudan, l'Uzè^es, en un mot toute l^Aquitaine orientale jusqu'à la Loire.

An delà de ce fleuve , il occupait cette portion de la ^eustrie appelée depuis province du ]Nivern;iis; enfin, sur la rive gauche du bas Khùne , la partie occidentale au moins de la Provence, de la Provence arlésienne , et probablement aussi sur la rive droite le territoire nommé plus tard Vivarais. Presque tous ces pays , Eudon les avait enlevés par la force aux rois d'Austrasie et dp Neiistrie (de 687 à 715 ); mais il eut moins de bonheur contre les rois vTsigoths , auxquels il tenta d^arracher la Septimanie ( 688 ). Le moment de sa plus haute puissance paraît avoir été celui de son intervention dans la querelle de Chilperic 11 avec Charles-MarteK71d' 719). En eflQjt, les deux partis recherchèrent successivement son alliance, et chaque fois on lui doinia le titre de roi, et on lui prodigua les marques de respect attachées à ce nom {*).

Maître d*un territoire qui , par suite des proîirès des Arabes, était devenu réellement la frontière de I Europe et de l'Asie , Eudon eut bientôt à se mesurer contre EI-Samah-ben-Abdel-Melek, qui passa les Pyrénées avec l'armée arabe la plus forte qui eut paru jusque-là en Gaule, se jeta sur la Septimanie , et pour attaquer tout d*abord le cluf le plus puissant du Midi , vint assiéger Toulouse. Le duc d'Aquitaine accourut avec des farces nombreuses.

On se rencontra tout près de Toulouee,

(*) Frédéfiire, cvn.

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