CAS FRA
nazzî , dit). — Cet acteur célèbre,
3U1, sous le masque ôi' Arlequin, jouit *une longue et juste faveur sur la scène de la comédie dite italienne, fut appelé à Paris en 1741. Bien qu'obligé de s'énoncer dans une langue qui n*était pas la sienne , Garlfn cap* tiva la vogue dès l'abord , et mérita de la conserver pendant près d'un demi-siècle , par la vérité de son jeu , Ja gaieté de ses lazzi, la féooodité des spirituelles improvisations par lesquelles il savait remplir la trame de ses canevas. Aux perfections de son att. Carlin joignait encore les qualités qui font rhomme ettliiiablei ce qui a fait dire de lui :
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Tîé à Turin , en 1713 , d*un officier au service du roi de Sardaigne , il mourut en 1783. Il avait donné au théâtre eu 1768 une pièce eu cinq actes : les NouveUei méiamor^ithoies d^Ark* quin.
Carloman. L'iiistoire connaît trois princes de ce nom. Le premier, fils atné de Charles Martel et trère de Pépin le Bref, gouverna pendant plusieurs années i Austrasie et les provinces de rAUemagofl qui étaient alors annexées à ee royaume. Sa réputation de guerrier ne suffisant plus a son âme , portée vers la contemplation, il quitta ses États pour embrasser la vie religieuse , donnant ainsi le premlor un exemple q!ii fut imité si souvent au moyen âge par les plus grands souverains. Après avoir véeu comme moine dans un couvent du mont Cassrn , il alla mourir à Vienne en Dauphiné (765). Son corps fut transporté au mont Cassin , ou il a été retrouvé en
Le second était fils de Pcpin le Bref. Pépin, à sa mort, eu 768, avait partagé ses États entre ses deux fils, Charles et Carloman. Charles eut l'ancienne ISeustrie, la Bourî;ogne et TAquitaine ; Carloman , TAustrasie et les provinces transrnénanes oui étaient annexées à la monarchie des Francs. Mais lorsqu'il fut question de 4étçrminer 9yçc exactitude ie$ limite^