‹ France Dictionnaire EncyclopédiqueChapitre 201 sur 434 · ERS. PÉAGE · texte numérisé non relu

ERS. PÉAGE

Pays-Bas. Peu de jours après , les deux armées du Nord et de Sambre-et-Meuse Grent leur jonction. Fortes de 150,000 ommes et de l'ascendant de leurs victoires, elles pouvaient de là fondre sur les armées coalisées, qui, battues de toutes parts, cherchaient a regagner les unes la mer, les autres le Rhin. On investit aussitôt les places françaises que les ennemis avaient prises , Condé.

Landrecies, Valenciennes , le Quesnov; et la Convention , croyant que la délivrance du sol de la patrie autorisait les mesures les plus rigoureuses , décréta que les garnisons qui tarderaient à se rendre seraient passées au fil de Pépée. Landrecies capitula sur-le-champ; Valenciennes ne tint que jusqu'au 29 août; Condé et le Quesnoy ouvrirent leurs portes quelques jours plus tard. Ainsi ces places, qui avaient tant coûté aui coalisés dans !a campagne précédente, nous furent restituées sans de grands efforts; et l'ennemi ne conserva plus aucun point de notre territoire dans les Pays-Bas. Nous étions, au contraire, maîtres de toute la Belgique ; et Jourdan, Pichegru, poursuivant le cours de leurs succès, allaient conquérir, l'un le pays qui s'étend de là Meuse au Rhin, rautre la Hollande.

La Belgique fut dés lors réunie à la France, et nous la gardâmes, sans qu'elle redevint le théâtre d'aucun événement militaire, jusqu'à la fin de 1813. En 1814, pendant la campagne de France, le général Maison , chargé par l'empereur de protéger la Belgique , ne put, avec une poignée de braves qu'on lui laissa , se maintenir contre les forces réunies de Bulow, de Winzingerode et du duc de Saxe-Weimar.

En 1815, les champs de la Belgique furent, on le sait, témoins du suprême effort de la France contre les hordes étrangères; mais ce dernier épisode du grand drame de l'Empire réclame un récit spécial, et nous renvoyons le lecteur à l'article Watebloo (campagne et bataille de).

PÉAGE,/>ecfooïtrot.Lorsqueles Francs entrèrent dans la Gaule , ils y trouvèrent établis des droits de péage ou de passe attachés à la propriété des fonds, et qui se percevaient au profit du domaine impérial, ou des particuliers aux-

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