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MUSÉUM FRANCE. MUSÉUM

teffon d'insectes de Barbarie; on reçut soore une collection de Belgique. L A* restera ie des sciences donna une pépite ior du poids de 24 inarcs 4 onces , et k gouvernement fit remettre une col- JffUoo de pierres précieuses qui se troumt à l'hôtel des monnaies.

Ea 1797, le ministre acquit la colleo* too d'animaux que Levaiilaot avait faite si Afrique.

la 17U8 , celle que Brochelon s'était croairëe â la Guiane, arriva en même îwnps que la collection si considérable it si varié* rapportée par le capitaine iwjdin.

4a milieu de tant de richesses, l'état 4e dénûment du Muséum était tel , qu'au commencement de Tannée 1800, IL DeUunay, chargé de la surveillance k b ménagerie , se vit contraint de •car les animaux les moins utiles pour tiournir a la nourriture des autres.

latin Bonaparte, devenu premier ;*oasul, songea a pourvoir aux besoins du Muséum et mit à la disposition des aémnmtrateurs les fonds nécessaires au travaux les plus urgents. Peu à avec le bien-être, l'ordre re- *;Bt. La girafe et les autres animaux rares dont la préparation avait nécessité beaucoup de soin; les squelettes des animaux , pendant longtemps dérobés aux regards du public , furent placés dans les galeries; les nom- Sresn échantillons de minéraux furent retirés des caisses ; les collections d'insectes, de végétaux, etc., furent classées H disposées convenablement.

Au mois d'octobre 1800, Lucien Bonaparte , ministre de l'intérieur, qui -outait reunir dans ses mains la direction de toutes les administrations, préposa la création d'un directeur général chargé de l'administration et de la correspondance avec le cou ver nouent. Les professeurs firent de justes représentations ; elles ne furent pas «outees, et le directeur général fut nommé. Mats heureusement le choix était tombé sur M. de Jus6ieu , qui employa son influence à faire revenir le ministre sur cette détermination , ft en effet, on renonça bientôt à donner wite à ce projet.

En 1801, l'Ecole de botanique fut srrandie d'un tiers ; la galerie supé-

rieure du cabinet fut terminée, et les principaux objets y furent arrangés méthodiquement ; la serre tempérée fut achevée et garnie de magnifiques arbrisseaux ; on construisit de nouvelles salles pour un laboratoire de zoologie et pour des galeries de botanique ; enfin , des 1802.1e Muséum se trouva organisé de manière que toutes les sciences naturelles pouvaient y être également enseignées.

C'est à cette époque que commence l'exécution d'un plan oui devait contribuer à étendre au dehors les sciences naturelles en même temps que propager la gloire du Muséum. Les professeurs résolurent de se réunir pour publier en commun le résultat de leurs observations; on convint de faire imprimer chaque mois uncahierdedix feuilles in*4°, avec des planches exécutées sous la direction de Vanspaendonck. Le premier volume, composé des six premiers cahiers, parut en 1803, et ce fut ainsi que se formèrent les Annales du Muséum qui ont été continuées depuis, sous le titre de Mémoires du Muséum.

La même année fut achetée la collection d'un Allemand nommé Weiss, qui avait apporté à Paris un magnifique cabinet de minéralogie. Cette collection, composée de seize cent soixante-seize morceaux choisis, et évaluée 150,000 francs, fut échangée contre des minéraux de pierres précieuses, et notamment la pépite d'or que possédait ce Muséum, plus une soulte en argent. C'est depuis cette époque seulement que le Muséum possède une collection complète de minéraux.

M. Geoffroy fit encore don au Muséum, dans la même année , des objets qu'il avait recueillis en Égypte pendant un séjour de quatre années ; objets d'autant plus précieux que parmi eux se trouvent plusieurs animaux sacrés des anciens Égyptiens, conservés depuis des milliers d'années dans les tombes de Thèbes et de Memphis.

En 1804, le Muséum s'enrichit des collections les plus précieuses pour la géologie. Napoléon lui donna celle des poissons fossiles qu'il avait acquise du comte de Gazola , celle du même genre que Vérone lui avait offerte, et celle des roches de Corse, qu'il avait reçue de M. Barrai.

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LUMVERS.

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