FISC
trt timn ^fM le vaisseau U Fengeur eoula bas (voyez Vengeur) aiTmoment où il venait d'être amarinéi tout ce qui restait d'hommes sur ee navire couvrit le pont, et s'enfonça dans Tabime en criant : f^'ive la république! Six bâtiments français, désemf)arés et non vaincus, formant un groupe à Tarrièr^ garde , sur laquelle les ennemis avaient porté tous leurs efforts , faisaient en* core briller le pavillon tricolore , en tendant les bras à l'année. Il est péni« Ue de dire loi nue Jean-Bon Saint*Aii* dré défendit à rarairal de retourner ai| combat pour les sauver... D'après ses ordres formels , la flotte fit route pour regagner le port de Brest. La crainte de consterner le peuple en annonçant un tel désastre ne saurait excuser le représentant d'avoir osé dire , dans son rapport, qu'il avait laissé ces vaissaux à |a poursuite de Pennemi $ Ils le suivaient) mais pour orner son triomphe au moment de sa rentrée dans la rad^ de Portsmouth.
L'amiral anglais , maltraité au point qa*à la seule apparence d'un renouveU lement de comoat il se fût hiUé de fuir, jeta l'ancre aux acclamations publiques, et fut visité a bou bord par la famille royale. Le d^uragement était tel dans la flotte française, que ses pénéraux niouillerent à'Bertheauuie , rougissant d entrer dans lirest après avoir aban* donné. aux Anglais sfx fsisseaux et 6,000 prisonniers. Ce qui peut consoler l'amour - propre national, dans cette pr:Hi(Je catastrophe , c'est que jamais les Français ne montrèrent plus de coursive que dans cette joumet, et qu'il Wt démontré que, s'ils eussent été mieux commandés, ils auraient remporté une victoire certaine.
— Un autre engagement eut lieu un peu au large du cap Finistère, le 9 juillet 1805 , entré une escadre anjilaise de 16 vaisseaux commandes par l'amiral Cal* der, et une flotte combinée de France et d'Espagne. Les deux armées portèrent Tune sur l'autre par un temps fort brumeux ; la canonnade la plus vive s'engagea sur toute la ligue avec une cxMne vivacité , quoique ehaque vaia* seau vît à peine son matelot d'avant. On tirait à la lueur du feu de renuerai sans presque l'apercevoir j quatre vais*
seaux ennemis furent démâtés, Xs
champ de bataille demeura aux Français, qui ne purent forcer les Anglais a tenter encore une fois le sort de$ armes.
FiBMTN, Ce nom est commun à plusieurs saints français; on cite d'abord parmi eux le premier çvéque d'Amiens, né à Pampelune.au troisième siècle , qut prêcha le christianisme à Beauvais , à Amiens , et mourut martyr dans cette dermère ville eq Sâ7 ; ^aiiu FiAHiN Is Confesseur fut le second successeui^ du précédent au siège épiscopal d*A« miens; saint FrRMiN , troisième on quatrième évêque de Mende, vivait vers la fin du quatrième siècle; saint Fib- Mm, septième évéque de Verdun, né à Toul , mourut de frayeur lorsque la ville de Verdun fut assiégée en 502 ; saint FiJ^^N, évéque d'User , né en 509, aaaista au eoncile d'Orléana en 541 , et au second concile de Paris ei| 551 ; il était petit-fils de Ferréol Tonance, préfet des Gaules, et suivant 1q poète contemporain Arator, la renom* mée de ses vertus s^était répandue 'juc* qu'en Italie, TI mourut en 553.
Fisc. Tout dans le fisc , le nom et la chose, nous vient dei^ Romains. Û(i entendait à Kome, par fiscus, un pa»
nier d'osier , d'un u<^age général , dans lequel on déposait aou argent; [iriitique très-ancienne et qui avait eu probablement son origine dans une civilisation peu avancée. Par une extenstOQ fort Qa* turelle , le panier d'osier , qui avait servi à désigner d'abord la cassette d'un particulier devint bientôt le trésor du prince) et de là, par une dérivation tout aussi simple , on appela droifs du Jisc toutes les taxes qui faisaient partie dçs revenus particuliers de Temperei^r,
liS chef de TÉtat étant la source ^o toute justice , le produit des amendef et (les confiscations , c'est-à-dire les bénéfices de la répression , durent lui être naturellement attribué^. Les peines in»
fligées par les triUmnauf , entraînant I9 payement d'une somme d'arpent ou la perte d'un bien ou d'une chose , devinrent ainsi une source dis richesse pour Tautorité suprême. Celle-ci eut douia un intérêt à les voir se multiplier, et, dans cette circonstance, sou avantage particulier se trouv» ea dépaç^^rd av^