‹ France dictionnaire encyclopédique T. 8Chapitre 8 sur 198 · VÊTIS FRANCE · texte numérisé non relu

VÊTIS FRANCE

vAt»

M inspiration. Ainsi , Quoiqu'on Ait

aux jours les plus froids ae décembre, nous avons vu le cercueil de Napoléon (*) rentrant dans Paris , passer sous Tare de triomphe de TÉtoile, salué des plus ▼ifs transports de Tenthousiasme populaire. Les inaugurations industrielles , les tributs d'hommages payes aux grands hommes par les villes qui les ont v us naître , lors de Térection des statues qu'elles leur consacrent, sont encore de belles manifesttitioiis, un puissant a[)pel à la reconnaissance et au dévouement, ces deux leviers à Taide desquels les anciennes républiques ont &it de si grandes choses.

Une cérémonie qui a prouvé récemment encore avec quelle élévation de sentiment les populations peuvent orga* niser une fete puhli(jiie, c'est cpIIp par laquelle Strasbourg, les 24, 25 et 2(; juin 1840, a célébré la découverte de Guteti' berg^ inauguré le monument consacré à la mémoire de cet homme justement célèbre. Ce qui s'est passé pendant ces trois jours réveillera etf^rnellcinciit datis la mémoirede ceux qui en outéte témoins l'imaiçe des fêtes antiques. • C'était un magnifique spectacle! une grande ville, une grande province faisant un appel à toute l'Europe intelligente, et s'unissant de la ferveur d'un immense concours de spectateurs, pour rendre un hommage réfléchi à la royauté du génie,

f)our revendiquer, au nom de la France, 'imprimerie comme son bien, Gutenberg eomnne son hdte(**)! »

Le premier jour se forma une belle pt nol)Ie |)rocession , où , derrière le drapeau national et le vieil étendard de la républimiede Strasbourg, marchaient tous les ronctionnaires publics, puis lesdéputntions des rointmines, des arts et métiers , les Polonais retuiiiés, les deputations étrangères, cha(|^ue corps se distinguant par ses bannières. On traversa Ta ville, tapissée de fleurs de- puis le pavé jusqu'aux toits des niaisons; on arriva sur la place, où, au pied de la statue, des ouvriers impriiiieurs fondaient des cara(!teres . composaient, éprouvaient, imprimaient les couplets d'un hynme que In ville entu re allait entonner. L'œuvre de David lut Q VoygK Fairiiuk».tM.

O '▼oyex h relation de M. Avg. Luchet

iMugorée, et saluée la esnon, les

clorhes, les applaudissements et les chants de cent mille spectateurs. Le soir, la ville entière ttit illuminée.

lA lendemain, Strasèourg offrit un spectacle non moins admirable : le cor^ tcge industriel, exclusivement préparé par les nia;;istrats municipaux, par les citoyens eux-mêmes. Toutes les vieilles eorporations des niétiers défitèrent en costume solennel à travers les rues, chacune portant sa bannière, ses instruments et ses chefs-d'œuvre, entourés de jeunes filles^ d'enfants, de jeunes ouvriers : les maféebauz traînant sur un char «T six chevaux une forge en pleine activité; les jardiniers accompagnant des voitures pleines de jeunes filles et de fleurs , et un dernier ehar, vert et fleuri comme les autres, plein de vieux jardiniers; les menuisiers avec un bahut sculpté , et des meubles de toutes formes; les tonneliers dansant le vieux quadrille des cerceaux; les bouchers conduisant deux iKrufs nnx cornes dorées ; les relieurs portant ties li\res de tous les formats, et de ce uoujbre la première Bible de Strasbourg, imprimée en 146G par J. Mcjitelin ; les imprimeurs entourant un char magnifique que traînent huit chevaux ^empanachés, et sur lequel est une presse en activité, etc., etc.; enfin, pour couronnement du cortège, une immense cavalcade de laboureurs dans leur beau costume noir; douze voitures décorées de branchages et de fleurs, remplies de femmes assises, dans les costumes pittoresques du pays; au milieu de ce long convoi, une femme a pied portaiàt le drapeau national, honneur rendu à ces Jours héroïques de 1814, où les femmes de l'Alsace s'armèrent pour repousser l'étran^;er, parce que les hommes étaient tous soldats ou morts.

Un publiciste, membre de linstîtut, écrivait, après avoir vu cette noble solennité : « Le peuple est un grand artiste; cette fêle de Strasbourg doit réconcilier avec les fêtes; c'est la ebose la plusextraordinairementbelle, gracieuse, originale qu'on nit jamais vue. C'est un modèle à suivre; espérons qu*oa le sui* vra. »

Là, du reste, finirent les solennités populaires. Un banquet oflieiel termina

Pins L'UNIVERS. FÊTES

cette joamée. I.a troisième ftit remplie

par une exposition industrielle et typographique. Ces fêtes, si fécondes en graves et touchantes émotions, avaient ' été oélébrées par une population vraiment capable d'apprécier la puissance et la grandeur de l'idée qui les dominait. « Il est beau, dans un temps d'é- « g^sme et dMntérêlt matériels , de ré* « veiller au cœur des peuples le feu sacré '< (le l'enthousiasme et de la reconnais- « snnce; il est beau de tourner le front « des hommes vers les cieux , et de leur « rappeler, par un noble symlioie, leurs « droits et leurs devoirs (*). »

§ 4. Filles relujkuses. *"

Avant la révolution de ï789 , on comptait en France quatre-vingt-deux Jours de dimanche et de fêtes d'obligation. Depuis les temps les plus re* culés, jusqu'aux siècles de la réforme et de la philosophie moderne, ces solennités avaient été encore plus nombreuses, et le peuple les observait strictement, soit de bon gré, soit parce que le législateur avait prêté son appui à l'Éelise (voyez Dimanche). Mais quandria foi vint à se refroidir, le pouvoir séculier lui-même sentit combien cette multiplicité de fêtes entraînait d'inconvénients; combien elle nuisait à la majesté de la relicion , aux intérêts publics. Sous Louis XIV même, dans un temps où la Fontaine disait :

l.e mal esl que dans l'an s'enlretn^îont drsjoura Qu'il faut clujuier : on nous ruine «>ii fêtes ,

le uouvernement exécuta dans cette matière délicate quelques faibles réformes.

En 1666, pendant ^'on bâtissait le lionvre, Colbert mit tout en œuvre

potir hâter les travaux dont il était pressé de faire jouir le roi, La «léfense faite aux propriétaires de Paris de bâtir «ans la permission du roi ne laissant pns encore assez d'ouvriers disponibles, le ministre eut recours ;i un nouveau moyen pour qu'ils pussent lui donner plus de temps. Il obtint de rarehevéque de Paris la suppression de plusieurs fêtes. Aussitôt les plaisants imaginèrent sur cet événemeut de nombreuses com-

(*) Diaocnm de M* Blanqui pendant le biOfpiet,

plaintes en prose et en vers. La féte de. sainte Cotherinc, disait l'un, a été supprimée pnree (jue cette sainte avait des rapports avec les religieuses de Port- Royal. » On a retrancné, disait an autre.

Sainte Anne et sainte Madetnme, Saint Marc, saint Lue, saint Roch, sainte Crobs, nimt

het saints Barihclemy , liamabë, Afathias, Tous trois de l'ordr*; des âpdtm ;

S»itU Joseph, $MHt Mieàai avtc mIiK Nteaku « \m Imitcmts, eamuM bt aatrci « Tou eoMmUe ont naté lepM, «te, (*).

Au mois de février 1778, des lettres

patentes du roi , enregistrées au parlement, supprimèrent encore treize ptes dans le dioi^èse de Paris. Ce furent autant de jours rendus aux travaux et à l'industrie. On vit alors, comme sous Louis XIV, paraître de nombreux couplets, où les saints répudies étaient censés exhaler leurs plaintes (**).Enfin, accomplissant une mesure devenue \n»

dispensable, le dernier coneordnt ne conserva que quatre fêtes d'ohliizjtiori en dehors des dimanches : l'Ascension , l'Assomption, la Toussaint et I9oél.

A peine les fêtes patronales, que le commerce et l'industrie ont intérêt à maintenir, survivent-elles aujourd'hui, dans nos campagnes, aux révolutions. Aussi les hommes qui envisagent toujours du côté po('ti(|ue et noble les us et coutumes des âges passes, ont-ils lieu d'exprimer sur ces suppressions de profonds regrets. Nul ne saurait les rendre avec autant d'éloquence que l'auteur du Génie du christianisme « Il n'en est pas, dit-il, des fêtes chrétiennes comme des cérémonies du paganisme x on n'y traîne pas en triomphe un bœuf-dieu , un bouc sacré; on n'est pas obligé, sous peine d'être mis en prison , d'adorer un chat ou un crocodile, ou de se rouler Ivre dans les rues , en commettant toutes sortes d'abominations pour Vénus, Flore ou Bacehus; dans nos solennités, tout est essentiellement moral.» Malheureusement, ici, pour peu que le lecteujr sache quels furent les mœurs et les usages de l'Église jusqu'au

(*) Voyez Dulaure, Histoire de Paris, t. VI, p. 434-

n Mémoirei aeereU de BachaiHDont,!. Xlf «n 19, ma» 1778.

FÉTKS FRANCE. r«J 41

dix-septième et au dix-huitième siècle, il restreindra ce jugement aux fêtes religieuses des temps modernes; il se rappellera ces ignobles parades qui , dans plusieurs églises, souillèrent longtemps les cérémonies du culte, et dont nous avons ailleurs cité plusieurs exemples (vovez § t et Fous [fête des]); il se représentera ces processions si souvent scandaleuses, presque toujours contraires à une TérftaDle dé?otion et au principe de la liberté des cultes ; ees solennités où intervenaient publiquement les représentants de l'autorité, comme sî la religion ne pouvait se passer du secours de la force armée. Ces restrictions posées, il pourra se laisser aller au charme de l'éloquent écrivain, lorsqu'il s'écrie :

« Quelle est la solennité païenne qu'on peut opposer à la féte où nous célébrons le nom du Seigneur? Aussitôt que Taurore a annonce la féte du roi du monde , les maisons se couvrent de tapisseries de laine et de sole, les rues se jonchent de fleurs, et les rloelies appellent au temple la foule des fidèles... Le pontife de la féte apparaît dans le lointain ; ses mains soutiennent la radieuse Eucharistie, ni se montre sous un dais à Pextrémité e la pompe, comme on voit quelquefois le soleil briller sous un nuage d'or, ao bout d'une avenue illuminée de ses feux, etc.

« Les solennités du christianisme sont coordonnées d'une manière admirable aux scènes de la nature. La féte du Créateur arrive au moment où la terre et le ciel déclarent sa puissance, où les bois et les champs fourmillent de générations nouvelles... La chute des ftoîlles , au contraire, amène la féte des morts pour l'homme, qui tombecomme les feuilles des bois. Au printemps, rÉsIise déploie dans nos hameaux une autre pompe. La Fête-Dieu convient aux splenoeurs des cours, les BogationsC*) aux naïvetés du village.

" Quelle succession de jours heureux! Noël, le premier jour de l'an, la fttedes mages, les plaisirs qui précèdent la pénitence. En ce temps*Ia , les fermiers renouvelaient leur bail, les ouvriars recevaient leur payement^ c'était

le moment des mariages, des présents, des charités, des visites; les corps de métiers , les confréries , les prévôtés , les cours de justice, les universités, les mairies s'assemblaient selon des usages gaulois et dé vieilles cérémonies, etc. »

Il faut le dire en terminant , l'homme civilisé positif du dix-neuvième siècle ne retrouve plus guère ni dans les solennités publiques, ni dans les cérémonies religieuses des émotions de féte.

Ce sont là pour lui des représentations théâtrales plus ou moins imposantes, auxquelles il assiste trop souvent sang conviction et par désœuvreme^it. Jusqu'à ce que les irouvernements et la religion aient reveillé en lui la foi et l'enthousiasme, il n'y aura plus pour lui de véritables fêtes que les fêtes de famille.

Feu (administr.). — Sous l'ancienne monarchie, les paroisses ou communautés de presque toutes les provinces étaient divisées par feux. Assez çéné-

rnlement ce noni désignait un ménage ou urie f.Mîiille; une paroisse affouagée ou soumise nu/ouaye (voyez ce mot), à raison de cent feux , était censée contenir cent familles. INTais il y avait plusieurs provinces où le mot feu n'avait pas cette acception \ ainsi , en Dauphiné, on entendait par là une étendue quelconque de terrain, ou des bfttiments, prodtiisant 2, 100 livres de revenu annuel. Dans la généralité de Provence, un feu était aussi une certaine étendue de terrain, d'un produit assez élevé pour supporter l'imposition d'une certaine somme. Ordinairement la valeur d'un feu était estimée 50,000 livres: celte dénomination ne s'appliquait d'ailleurs, dans cette province, qu'aux biens roturiers ; les biens nobles étaient divisés en Jîomis.

On donnait une acception semblable au mot feu dans une partie de la généralité d*Auch, dans tout le Béarn et la IVavarre, dans la généralité de Montaubau et dans la Bretagne.

Voici, d'après le Dictionnaire des Gaules et de la Franee par Expilly, le dénombrement des eommunaufés affouayées , des feux et des familles du royaume , par généralités jt départe' mentSf eu 1764 :

41 niJimBKT L'UNIVERS. raVAlPBNT

Généralités et Conmanantéa dicatcurs quî aloii mirent le fiu à k$

dépariemcnts afTouagéet. F«,x. Familles. f^^f^ j-^^ ^^^^ g^^jj^

Sr^tvtue)'!?'^' teurs. H flgnra avec Guincestre dans le.

Aiençon i.ago... 131.177. »3a.i77. nouibre dcs prédicateufs qui obtinrent

A'n;^"s i.45i. "6,3o8, "6.3o8. |a faculté de théologie un décret dé-

i^'":::: î^:;; JSfZ. Itlti: Oarant H.nri m dfAu du trône, et

Bourges 7*4. .. 68,5io. 83,o3a. autorisatit la prisB d ariiies. Il declama

Bourgogne.... . a,43a... i44,»«3. i44,'o3. ensuitc contre Henri IV avec noM moins

<-rr::::::: v"36.;. j«« fti«tt»me, et pr«iit au peuple que

châioni.....-.,. »,a5a,.. 172,085. 171,085. le Béarnais serait positivement frappé

Dttupbiiié..,.,. '«•>û... 4»7*J« «39,407. dy tonnerre, qu'il ne s'en fallait pins

î'r'"of 7*^::: î^i?!. inquiéter. Les mœurs du prétendant

FrancbeComté.. 1,957... i5o.ooo. i5o.ooo. excitaïent son indignation , et iiles stig-

Liin«>fM «• 9°7"- i>4.29^- 114.396 matisa daos dcB témies oue la pluode

ÎKL;;;;n'ï * li.irdie de rEstoile pouvait sculerepro-

HainaatT!...:! dulre.

Metz 86a... 4o,>66. 4o,i66. Lc chcf mêmc de la Uguc n tituit pas

ïï;^;p.tj;.-.-.:: ■.T,!;.-. ..'4»: .t;n;: ài;abri;desattaqu«ducordeIier, quand

MouiiiM z.ai8... 80,700. 80,700 ceitii-ci le croyait auteur de quelque

Oriéani x,i&3... 137.064. 137,064. mesure contraire aux intérêts du parti.

Wer":::::: .^Uî::; .^T': n y « &^ • ''^'p^^ne où la li-me com-

proTence 695... 3,3x6. aig.iSb. Hicnça 3 perdre SCS fiianccs , le bruit sc

1 94,,.. i45,i5». x45.i5a. lépandîtque Feuaïdeut « préparoit quel-

CTrCi.).*:.. 7»«... «•«.4.«. «q^e petit Cousteau d« jacobin pour

Rom-n 1,865... 168,791. 168.79t. « Mavcnne (*). » C.ir Ic iieutcuant iieiip-

'*>'»'^^<»n'' 1,109... 9ï,587. 92,687. ral était un grand obstacle aux projets

AUacé??!?.!? j "♦»5a -. 6i,7»4. 6i,7«4. de l'jEspagne , dont te moine, occupé

Toulouse.. i,r3o... 121,164. m, 164. depuis quelque temps « à meilleure af-

Toura ...•.'•>». x,S7S... a68,2i5. 268,225. « fairp (|up fie presclipr, » s'était fait Utt

SSlSl^'Hi^' .."*.'.*.* ..?.'°?f; '''^^"'■'^ '^^ p'^'" ''^f't'^s-

I Cependant, quand Henri IV eut triom-

tom: 4o.sa6... 3,70i,o88. 4.591.977- phé, Feoardent fit comme Guincestre

Feuabdent ( François ) , moine cé- et tant d'autres de ses colFègues : il

lèbre par son zèle fougueux pour la tourna au royalisinf , à la politique pa-

ligue, naquit à Coutances en et ciiique. Ses liaisons avec le cardinal

sacrifia, pour entrer chez les cordeliers, d'Ossat étaient un acheminement à la

ses prétentions à un riche héritage, faveur ; et le roi oublia si bien le passé,

S'étant fait recevoir docteur à l'univer- qu'il le vanta en pleine ooiir, et lui OC-

site de Paris, en 1.576, il se mit à par- troya une pension,

courir les princinales villes de France, feuardent mourut à Paris, le T"^ jan-

pour oombiattre les hérétiques et ensei- vier 1610. Il avait ajouté à sa réputa*

gner la foi par la prédication et In con- tion oratoire par plusieurs travaux éru-

Iroverse. Ex cathedra clocensy ex ros- dits, par une édition annotée de saint

tris assidue concwnatus^ tour à tour Iréuée, Paris, 1576, in-fol., par des

professeur et orateur, il se signala sur* commentaires sur TÉcriture, et surtout

tout par son zèle contre les calvinistes, par de fougueux ouvrages de contro-

qu'il attaqua, dit iMoréri qui vent faire verse , dont on peut juger d'après leurs

le plaisant, d*nne manière qui a beau- seuls titres. y\insi ce sont les Kntre-

cûup de rapport avec son nom. - manyeries ministmles , c'est-à-dire^

Sa parole était vive et colorée. A^er- eontradietiom , injures , condamna-

bum sicut facula ardehat , dit Bail, tions et exécrations mutuelles des

(:'• Il riait assez pour réussir dans ces ministres et prédicants de ce siècle ,

temps de luttes et de passions : il se etc. , Caea, 1601 ; Paris , 1604 ; c'est jeta à corps |)erdu dans le parti de la

ligue, et devint un des plus irifatîga- (*) L*Estoile , journal de Henri IT,

bles cometê de sédiUon parmi les pro* p. i43 A, x48 B.

FEAI9CE.

}ÊJ%eomaehia Calvînistka , etc. (*)• FEucRt (oombat de). Voyez Fmoh*

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