I-A Force ; cathé
DKAi.E DE Nantes,
tence, dont il a ogivale est un
Fi(i.3i8. — Colombe.
— La Te.mpkrance;
TOMBEAf Dr DIX DE
Bheiagne (Nantes
FiG. 319. —
Colombe. — La
Pri-dence; CATiii.
DRALE iiE Nantes.
FRAXCE
tution traditionnelle : des voûtes à croisée d'ogive, portées par des piliers, etayees d arcs-boutants. Mais cette ossature gothique, la décoration à l'italienne vint partout la revêtir. Il n'y a aucune ressemblance entre le temple antique et l'eglise française, et pourtant la transition s'est faite graduellement entre les deux architectures. A l'encontre de l'art classique, le style gothique est fort conciliant et c'accommode d'une décoration vlclectique. Le temple grec est un organisme fixé, ferme, auquel on ne peut rien changer ; il s'est conservé immuable dans l'antiquité et dans la seconde exis- Joui chez les modernes. Au contraire, la cathédrale organisme en perpétuel état de transformation et qui laisse prendre sur elle toutes les greffes architectoniques.
Au temps de Louis XI et de Louis XII, les ingénieux artistes, moins constructeurs que décorateurs, essayèrent sur ses larges flancs les parures à la mode. Un jour, ils mêlèrent les arabesques italiennes aux fantaisies du flamboyant ; puis la grammaire ornementale des anciens fut acceptée tout entière, car rien n'empêchait de dessiner des pilastres antiques sur des contreforts, ou de sculpter des chapiteaux corinthiens pour porter les arceaux de la voûte. A
(>OLO.MBE. —
Caen, l'église Saint-Pierre, dans 1 \ Jistice; catmkles parties construites après 1 320 urale de Nantes. j56
Fi(i. 32.)
FiG. 322. — La Visitation, A Saint-Jean-de-Troves.
I<:ihhc ILichcltc )