‹ FranceChapitre 29 sur 244 · I.AIIN 1)1; l.A l'.lISLlOTIlfcytli · texte numérisé non relu

I.AIIN 1)1; l.A l'.lISLlOTIlfcytli

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pendant des siècles, se perpétua jiar la miniature, la peinture murale, la sculpture, l'émail elle vitrail. Apres avoir a peu près supprimé la sculpture trop pénétrée de paganisme, il avait au contraire favorise une prodigieuse floraison pittoresque et trouve un dogme de l'image pour illustrer le dogme d^ 1 écriture. Les sujets religieux s'étaient fixés dans l'art oriental en des compositions fort nombreuses et parfaitement nettes, qui se propagèrent de monastère en monastère, grâce surtout aux manuscrits enlumines. C'est sur ce fond commun que l'art chrétien va désormais s'exercer ; il est à la source des arts figures de l'Europe entière, comme un langage originel don', les racines communes s'épanouissent en dialectes distincts.

Les thèmes figures se transmettent encore plus aisément que l'architecture ; l'iconographie chrétienne, comme la religion, est presque tout entière un emprunt a l'Orient. Les premiers motifs traites par les peintres des catacombes et les sculpteurs de sarcojihages, chez les chrétiens d'Occident, quelques scènes de l'Ancien I estament, le Passage de la Mer Rouge, Daniel, Jonas, etc., semblent avoir disparu dans l'abondant réjiertoire introduit par les miniatures bénédictines. A l'époque mérovingienne, puis au temps de Chaiiemagne, quelques peintres montraient sans doute de I originalité d invention, puisqu ils surent, dans la fameuse basilique de Fours, raconter la vie de

Saint Martin et, dans le K,r,. 48. - Le marjaoe mystique de Sainte palais de C-harlemagne, a Catherine. Église de Mont.morillon.

Fl(i. 4y. — ADAM.livEETL'ANGi:.

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