PAIX DE CAMPO -F0RM
setiMJtaM.
Lenteur» de» négociation».- Création delà RépubHque H ta' pire.- Révolu lion A f^nr*.— Ré|mbfiqnè ligurienne.- A nfitvemtre #u 14 jottlet — Proclamation rte R< «aparté.— Adresse* àt 1 'année d Italie — Traite' de paqc de Campo-f uroiio.— iouajierte A fUsladt.— Réception prieaiyeil» fie Buuaparlc par ie U rcctwnr.
Lenteurs des négociations.— Satisfait d’avoir, par la convention de Leoben, paré au plu» pressé cl sauvé la capitale de la monarchie autrichienne, le Cabinet de Vienne montrait peu d’empressetnent ft elore. par un traité de paix définitif les hostilités indéfiniment suspendues. Il connaissait les manœuvres de l’Angleterre auprès de la Russie, la coalition qui se renouait dans le Nord et les intrigues de tous genres qui agitaient la Franre. Il n’ignorait pas que les récentes élections, en envoyant dans les conseils de nouveaux députés en remplacement de l’un des deux tiers comervés-par le décret de la Convention, avaient créé de grands embarras au Directoire. Il savait qu’une réaction toute contraire à la Révolution avait lieu dans l’intérieur de la Républ que: instruit par ses agents secrets, il espérait un changement dans le gouvernement qui pourrait lui faciliter, soit les ntoyens de continuer la guerre avec plus d’avantages, soit de faire la paix fl des conditions plus favorables : il temporisait. Bonaparte, de son côté, jouissant en Italie de sa gloire et de son indépendance, se bAtail peu de faire cesser un état de choses k la suite duquel il devait nécessairement se trouver replacé sous l’autorité d'un gouvernement pour lequel U avait peu de considération et peu d’estime.
Les négociations du traité définitif avec l’Autriche furent donc longues et difficiles ; les difficultés étaient suscitées tantôt par les envoyés de l'Empereur, tantôt par les instructions mêmes du Directoire, dont la politique peu éclairée variait avec scs craintes ou ses espérances relatives aux fartions intérieures. Bonaparte, nui réunissait alors la double quai té de général et ae plénipotentiaire, eut successivement son quartier général à Monirbello (où madame Bonaparte vint le joindre), d Milan et A Passeriano, pré» d'Udine, ville où tes négociateurs tenaient leurs conférences.
Création de ta République cisalpine.— Ce fut pendant les moments de loisir que la» iai**airp/ fi Mutile- , beilo les arrangements diplomaties qu’il affermit la l’Italie par Ja création de la Républi-
que cisalpine. C«4ic Rt pubique élan destiné» A devenir, avec le Iraq» , le seul Étal de l’Italie cl à fonder en un seul peuple tous les habitants de la Péninsule. Elle fut d’abord formée d**s Républiques Trt' spadane et Cispadane, avec les états vénitiens de terre ferme, dont l’indépendance fut proclamée. Plus tard, Bonaparte y adjoignit la Vallrlme, petit canton de la Suit»:italienne, sujet des lignes grises, et que l’oppression | de ses dominateurs entraîna A rédamer sa liberté. D’anciennes promesses de la France de l-ouis XIV avaient garanti cette libellé; elles furent remplies par la France républicaine.
Révolution à Gènes.— République ligurienne. — K Milan, le général en chef donna son approbation à la Révolution démocratique qui détr<ii>it l'ancienne oligarchie génoise, et substitua , sous le nom de République ligurienne, au gouvernement des nobles, le' gouvernement populaire. Il fit ad< pter A cette République la constitution de la République française, et nomma lui-méme les directeurs chargés du pouvoirexérotif Sa gloire et son géoie le faisaient ainsi l'arbitre de toutes les querelles, le médiateur de tous les traités relatifs aux peuples de IMtal e, dont (a reconnaissance le saluait du beau titre de libéraient \
• Voici romment ta Révolution se fit à Cène» :
Lr» télés éiawot fort ntaU/e» coure l^rntocvati* qai. mots» ab‘irdr et iixmv éturtfe que uu|»k**e r«'n<nc«»*a . g*#» aoapi
plus dotatmjltop cl rte fermeté. La Fiance a1 ail tiartê avic Icgouvrrnmient génois pour aiaurrr II* ivnmiuniijpoiH de rarnuk» et . maigri de légitimes swj t* de ptainie*, s'éla < bot ni'r à ex ger a.OOO.OOû d’iiirtcmjiiiev. 2XW.000 en prêt et le rappel ta# Camille» exilé*» pour leur a ractiemrnl A la Fiance. - Nais, après la signature rtes pu'tiniii-aiir* de I-roben , te» patriolr» génois in gardée* nt plus rte met ure; ils v- réunissaient rtn i uo nommé Morand* fi y au «ni formé ni <fc>|», une peu ton rédisé» par rpx et présentée au Ik'ge, ili manda des nMxHv.it om* fi la ( ou -4 tu'ivn ; le Ikigc nomma une * onunuunon pour txamincr relie itciiMpde l'ans no* (epall,* , on s'agita ; I* • bnuegro s 1 1 U» Jm me* grna A tête airti nte s*r" frrpt PfMr c4*è, M mi**. -uV* r»r|rt piètre». »»*■»•#n ul le même peuple i l auuÇi.qil r» liaiLounrip c) J s pqtfÿ fa»». — lr tniniaiirde F rame taypouit. honni* doux et nodéré, tbrrehait en iain A èoali nrr I’» ffo vereewe. — 4 *• S *2 «;•> , te* t*4 m mciHs de Vryuge fuient ipnmas , aufuint W» Rwif upistes , rïiail *mti qu'on nommas! Je* pajrjulr», rfSafftfn) rte fcfupÿ/rr «b1 i Vik/l ff des poste* piinr p nix ; un eorul.al violriit s ftigpg a; le* julrtolfp, qui ara* ni iflaiir A la mane du i*ii|4e, turcnl lu nos et rnn-He-
la* pp-M ?«tür»Mx m «** t« ftuusn»
Lanç-ii* s. U* nn w fjy p**iilt ne fjil lui im'ur n spiilé que pgirjc q ip li ■ hoge tu donna n e parce. IM* que BuP|ÎMlt appr<i m.é’énemrui* , il envoya sou a rte de camp Ijnslrtle ré* (amer auprès du ftfiift gi‘no'8 ta pnu eu bb* fié dr* Français létruu», rtr» M4HNMA 4* et du iép-ir*lion* pMir oiu qirar.ua ni été ptlé*,«i Mirtout Par rvsia ion d trois menibra s rtc a notrk Ra.uproui'é* <1 avoir nus les arme* au» iii.'inii du iniple. — L< * pa' rôles, sootnms par & lie mfluriKr panintr. sc railiétvnt. npr.ienl U ditsus, cl «uivaut IVsrtn- J>lc des Vélpl «Mas, crt.'l gèlent l'ar>Rl<K'ra(ic A aUlignei . I!» mrt.iUéreul un giMiret iK'in i*t prutisHir; une ominess on tut envoyée A Uonaparte, et après avoir lOidéré avec lui. ratq«ml.i une aonslimtKm pour M nouvelle Rfpasbl que.- Tjju1.s qu'on «’omipait rte la ansr en art.on de cri le eou*< lut un , une msu< i Cfiton | opulare plu* grave que rel*c qui , au mois de liai , ^'a»l Çl« la-nieq'W' Mf V parti auslunal que, il p'u- générale, fé'alail dans <a >all*i ir 'a tVrpera.j.l fia.l il di-veanr Male A la Ra publque ti tmeune telle msurmtion éla I excitée par les préire» rontic ta lonslitiitiun nouvelle. — l*r général fiança slMptiol. qm *• inqna t IA *vg qi» Iqurs troupe», ~rttallit l’ordre. Ij s s'^rtnaséuml A ^ntaparU', qui kur rt jon-
dd une le lire sévère, p'iiuf de fVinieilf fort s , t'1 rtaii» laquelle il réprimandaT leur fougue di mm'iaiique. Il ht dr« chat gi pieoU A leur rons'itqlion , réduisit A tra.i* les cinq magisiruls i tjaigé» du pouvoir rxéaiitlf . diminua te nombre de* membres ch * cvm>f ils. ti enfin org'nna I*1 gou»erneinenl d’une manière moins pnpula re. Pian plus for'r. || ||l auxjt.'u rt.vers avag'agni aov nnbi» e| au? préirt», afin de les récom-ilur avec le nouvel ordre rie rtum * . et blima ceux qui avaient voulu les i x.lme de» fonction* publique». «S* ou» feriez, écrivit-il aux Génois, ce qu'il» ont fait eux othnes- •
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