BUZ
FRAJHCE. BTâ
très de Stenay, érigée en marquisat
en 1658.
BuzoT (François-Léonard-Nicolas), né à Évreux, en 1760, exer^it dans cette ville la profession d'avoeat lorsqu'il fut nommé député du tiers aux états généraux. Des les premières séances, il s'eieva contre les prétentions des deux ordres privilégiés , et tous tes votes forent pour la liberté.
Nommé, en 1791 , vice-président du tribunal criminel de Paris, il rencontra chez Roland, alors ministre, Brissol, Petion et les autres députes qui, plus tard , formèrent le parti giron- (Jin; ce fut sa perte. Envoyé en 1793 à la Convention par le département de l'Eure, il y attaqua la Montagne, dont il ne comprenait pas le patriotisme. Violent et orgueilleux , il affectait de mé|priser ses adversaîm; républicain sincère, il ne ménagea pas plus la royauté et vota la mort de Louis XVI. Décrété d'accusation , il s'enfuit avec ses collègues à Évreux, y forma le criminel projet de reaveréer la Convention, et leva quelques troupes qui furent battues et dispersées à Vernon. Alors Buzot se réfugia à Quiniper et de là à Bordeaux , d'où il sortit pour ne pas compromettre rbéte qui lui donnait asile. Mais bientôt, dégoûté de la vie errante à laquelle il était condamné , il s'empoisonna à l'âge de trente-quatre ans , avec PétioD, dans les bois de Saint-Êmilien.
Buzot fut un ardent réformateur ; on ne peut douter qu'il n'ait eu en vue le bonheur de sa patrie ; mais , plein d'orgueil , il crut voir des traîtres dans tous ceux qui ne partageaient
Im ses idées. Apres avoir appelé sur es émigrés et sur les révoltés de la Vendée toute la sévérité de la nation, il se laissa entraîner à commettre le même crime, et à méritar le châtiment qo*il avait demandé pour eux.
Bi zoTiNS, aom donné, pendant la révolution , aux partisans du conven* tionnel Buzot.
BTB-BirBAim (combat de). — les Français poursuivaient avec ardeur leurs succès sur les beys de la haute Êgypte , lorsqu'au mois de mars 1799, Desaix , marchant au travers des déserts , rencontra les Mamelucks près de Bfr-el-Birr. L^adjudabt général Habasse , commandant Tavant-garde, s'avance pour soutenir les éclaireurs.
Accablé par le nombre , renversé de cheval , il se retire hur le corps de bataille. Alorà Desaix donné Tordre de' commencer l'attaque. Mûis la mort du chef de brigade Duplessis , qui tomba victime de son impatiente valeur ijeta quelque desordre dans les rangs. Enfin, le général Davoust fait avancer la ligne des dragénii, et ces braves chargent si impétueusement les Mamelucks, qu'ils les obligent de se retirer en désordre , abandonnant le champ de bataille.
406 SAQ L*i;j!4iy£AS. BAR
SUPPLÉUENT A
Bàgbttt (le chevalier Jos.-P.) , né à Turin en 1764, fut d'abord destiné a l'état ecclésiastique ; mais il céda ensuite au penchant (|ui le portait vers les arts , et il étudia avec ardeur la peinture à Taquarelle sous le peintre Palmieri. Il présenta un de ses tableaux au roi Victor-Aniédée III, qui, satisfait de ses talents, le nomma son dessinateur, et le chargea de professer la topographie à Teeoie dfu génie.
Après la conquête du Piémont par les Français, en 1798, le général Dupont engagea Bagetti à mettre ses talents au service de la France et à se rendre à Parts. Le ministre de la guerre, Clarlie, l'accueillit avec-empressement, rattacha au dépôt de la guerre avec le grade de capitaine ingénieur géographe, et le chargea de peindre les Yictohres des armées françaises. Bagetti se mit aussitôt à l'œuvre, et près de cent aquarelles dues à son pinceau rappellent, au musée de Versailles, les immortelles opérations de nos années en Italie et en Allemagne, de 1796 à 1806 (*)• Bagetti avait en outre composé une immense aquarelle offrant une vue générale de l'Italie, depuis les Alpes jusqu'à Naples. INapoléoM, auquel cet admirable travail nit présente en 181 1 , donna la croix d'honneur à Bagetti. Mais la restauration traita mal cet artiste; elle le regarda comme un étranger , et le força de donner sa démission. Baçetti retourna donc à Turin , et continua d*y produire^ mais pour la Savoie, d'admirables tableaux. Il mourut en
Baquoy (P.-Ch.), néà Paris en 1 7G I, fut élève de son père , Jean Bauuoy , graveur lui-même assez distingué. Ses principaux ouvrages sont : la CotidamncUion de saint GervaU et de saint
(*) Plusieurs artistes, MM. Siméon Fort, Langlois , Gaiiihiar, etc.. continuent avec tileni cette prédeiue coIIccUod,
LA. liETTRE B.
Protais , d'après le Sueur (*) ; Saint rincent de Paul recueillant des enfants abandonnés , d'après Monsiau ; Féneloii secourant des blessés, d'après Fragonard *, Frédéric II visitant Foltaireà Potsdam; le Tasse visité par Montaigne ; Napoléon dictant ses Mémoires au jeune Las-Cases. Baquoy a gravé pour la galerie du musée royal de Kobillard , la Maladie d^Jntiochus. d'après Lairaize, la Mort d'Adoms, d*après le Poussin, et la Diane antique; pour les œuvres de Gessner et pour celles de Voltaire,
Ëlusieurs sujets d'après le Barbier et Loreau. Il lut pendant quatorze ans maître de dessin à l'institut de la marine et des colonies, ét mourut le 4 février 1829.
Babbe (J . J.), graveur en médailles, né à Paris en 1798 , est auteur des médailles du Monument du due de BeiTt /de Shakspeare, pour la Galerie vniver selle ,* des l'ictoires et Conquêtes des Français, de 1792 à 181Ô ; de la Mort du prince de Condé; de l'Offrande à Eseulape ; de Véglise de Sainte- Ceneoiéee rendue atf culte catholique; du comte de Totmion; du Grand ouvrage de l'Egypte ; du Sacre de Charles de la ^ isUe de la famUle royale à la Monnaie , en 1884. Il a en ^ outre, gravé plusieurs portraits : BoieldleUy Suffren , Gall, Dupatyj Mazois , Desèze^ etc. C'est lui qui est chargé de faire la Médaille commémorative des funéroUka de Napoléon, * Bmjtain (Louis-Eugène) , professeur de philosophie et doyen de lâ faculté des lettres de Strasbourg , est né à Paris en 1796. Admis à l'école normale après avoir terminé ses classes , il s'y lit remarquer par son zèle pour le travail , par son application aux choses sérieuses, et par sa conduite irréprochable. Il obtint au
(*) Cette planehe ea «m dicM'oBttvre.
«Air FRANCE.
ML m
plus linut degré la confiancede M.Royer- Coilard ; et M. Cousin, dans ses Frag- . ments philosophiques , le cite , avec MM. Jotttfrej et Damiron ^ au nom* bre des élèves les plos distingués qui aient suivi ses conférences. Nommé à vingt ans professeur de pinloso-
Êhie au collège royal de Strasbourg, I. Bautain fut bientôt après chargé de faire 15 même cours à Tacadémie. L'é- *clat de son talent , la vivacité et l'énergie de sa parole , la variété de ses formes oratoires, le mouvement et Taction puissanteae son enseignement, groupèrent autour de lui un nombreux auditoire. M. Bautain se faisait alors remarquer par le libéralisme de ses opinions; plus d'une fois même, son opposition aux idées de la restauration lui attira les persécutions du pouvoir. Cependant, il paraît que ses opinions n'étaient point arrêtées, et qu'il n'avait pas de convictions inébranlables. Il parcourut 1 Allemagne, cherchant partout la vérité , interrogea ses docteurs, dévora leurs livres { mais n'v trouvant point ce qa'iî cherchait, if se jeta, au retour de ce pèlerinage scientifique , dans une voie . différente. Dès lors (premier mois de 1830), son cours de pnilosophie fut le développement de la doctrine de l'Évangile; il la présenta dans ses applications à la nature de l'homme et du monde : il chercha à la justifier par Tobservation et l'expérience des pné* nomènes intérieurs et extérieurs de riiiniianité, par Texposition des lois universelles de la création. Le philosophe chrétien alors , pour ouvrir un champ plus vaste aux a[)plication8 de la science, se livra aux études anatomîques et médicales. Bientôt après, il fut ordonné prêtre par l'évéque de Strasbourg ; et , entouré de quelques jeunes gens distingués , hommes da monde , Israélites , protestants , qu'il avait ramenés dans le sein de l'Église, il commença dans la chaire chrétienne une suite de prédications qui eurent le plus grand succès. Strasbourg , Golmar , Nancy , Paris , ont entendu tour à tour la parole puUttante de l'abbé Bautain. Un malheureux dlffé-
T. III. 83* Uborakon. (Dicr. enc
rend , résultat d'une contusion de mots , avait momentanément altéré ses relations avec l'évéque et une partie du clergé de Strasbourg ; mais cette épreuve n*a fait que mettre plus en • lumière sa soumission à l'autorité du saint-siége. Aussi le souverain pontife, Grégoire XVI, lui a-t-il fait par-" venir plus d'une fois des témoignages de son affection. L'abbé Bautain a publié plusieurs écrits qui sont le reflet de son enseignement : la Thèse sur la vie , la Morale de f Évangile comparée à celle des philosophes , la PAtibsophie du Christianisme , la RéfiiiO' tion des Paroles d\m Croyant , la Psychologie expérimentale y sont autant de monuments élevés à la science chrétienne. Exposer la doctrine développée et ta méthode suivie dans ees écrits, serait excéder les bornes (prescrites à cet article. Pour apprécier les œuvres de Tabbé Bautain , il faut les lire , et quiconque les lira avec le goût du vrai, en deviendra plus éclairé et meilleur.
Beaujeu (Anne de). Voyez Anne. '
BBAUvoi&CGlaudede). Voyez Chas-
IBLUX.
BsFOBT m Brlfobt , petite ville du département du Haut-Rnin, cédée
à la France par le traité de Munster.
Le château , appelé la Roche de Béfort, et fortifié par Vauban, est bâti sur un rocher , et date de t228. Il a été pris et repris plusieurs fois. Le comte de Suze s'en empara en 1636; mais il ne put s'y maintenir Innfjtemps. Béfort est la patrie du lieutenant général Boyer et de l'abbé de la Porte. Pour la conjuration de Béfort y voyez à l'article Golmar .
Bellàngé (Jos.-L.-Hip.}, né à Paris en 1800, est élève de Gros , et l'un de nos peintres de batailles les plus distingués ; il a exposé, depuis 1823, un grand nombre de tableaux fort remarquables. Nous citerons entre autres, la Bataille de la Moskowa (1822) ; la Reddition du fort d'Àboukir et le Passage du pont d'ArcoU (1824) ; une Charge de cuirassiers (1827) ; NapO' léon rencontrant Lannes blessé ?nortellemeni dans Pile de Lobau (mi) ;
rcL., BTC.) S9
le netour de file d'Elbe et la Prise de la hmette Saint'Laurent (1834) ; VEn-
trée des Français à Mons en 17W; la Balaille de fie unis; le Passage du Mincio , en 1 800 , et le Combat de landsbery en Ibuô (1836) ; \ik Bataille de ff^ogram (1837) ; un Combat sou9 Çharleroyf e» .1794 ; la Bataille de Loano , et un Épisode de la bataille de Friedland (1838); la Bataille de Uondschoote (1839); enfin la Bataille d'Altenkirchen (1840). La plupart de ces tableaux se trouvent mainteuan^ dans les galeries de Versailles. M. Bellangé , sans marcher sur les traces de Vonder-ÎNleulen , comprend comme lui qu'une balaille est un sujet d'cnseni^ âe, et doit être traité en conséquence. Il ne se contente pas d *ex poser aes épi« sodés , qui ne peuvent donner aucune idée de l'action ; il fait assister le spectateur au drame tout entier.
Lorsqu'on voit fies Bak^Ues ék fi^agram et de Handschoote , on croît assister réellement k ces triomphes de nos armées. M. Bellangc sait en outre donner aux détails une vérité, yne expression qui émeuvent protondément. Nous ne connaissons rien, dans ce genre, qui soit au-dessus du Retour de file d'Elbe. M. Rellangé est l'un des artistes les plus mnarquabies de notre école nationale (voy.
Qbaux-Abts et Peihtubb.)
Bellb (K. Sim.) , peintre de portraits, né en 1674 , fut reçu membre de l'A endémie de peinture en 1703» et mourut en 1734.
Clém.'Li'MariamieVtM^LEy son fils, naquit ^ Paris en 1722, et mourut en tiB06. Il fut rélève de Lemoyne, alla passer deux années en Italie, et fut reçu, à son retour, en 1761 , membre de TAcadémie de peinture, sur son tableau àWlysêe rt&mm pot S9 tuurriee* Il devint ensuite professeur et recteur de cette ncarlénn'e. Il exposa en XlQil r Archange Michel vainqueur des anges rebelles ; en 1771, le Combat de »amt Michel; Psyché et VAmofwr endormis. On a encore dé lui un Christ i ouMI avait fait pour le parlement de Dijon , et la Héparation des saintes hpsticf j quj se trouve à
Saint-Méry. En 1755 , il fut nommé Inspecteur de la manu&otuie des Gobelms , dont il dirigea les travaux
pendant cinquante et un ans.
Son lils et son élève , Jug, Belle, né à Paris en 1757 . lui fut associé comme inspecteur oes Gobelius , et iui succéda en 1806. Pendant la ré* volution, il sauva rette manufacture, en empêchant d'abord qu'on «ne la supprimât, et ensuite en retenait les artistes qui voulaient la quitter, parce qu'ils étaient mal payés. M. Belle est auteur de plusieurs tableaux justement estimes. Nous citerons entre autres : Tobie béni par son père ; le Mariage de Buth et Booz; Thésée retrcw>ant les armes de son père; Périclès et Ànaxagore (à la chambre des députés) ; la Paix (au musée de Houen) ; Jgar dans le désert (au musée de Tours) ; Diogéne donnant des • leçons de philosophie sur une place aAthènes»
BÉBÀNGBR (Ant.), peintre sur por* celaine et sur verre, est né à Paris en 1785. Élève de l'école spécia^le de peinture , M. Béranger s'est formé par rétiide de la nature, de Tantique , et surtout des œuvres de David. Attaché en 1807 à la manufacture de Sèvres, il peignit sur porcelaine, en 18ia, un grand vase sur lequel règne une iriaé représentant VÊntrée a»
Musée des objets d'art amenés d'Itoi' lie , d'après le dessin de Valois ; en 1826 , une Copie du portrait de Richardot, d'après Rubens; en 1832, un grand vase dont la frise représente VÉducaticn physique des anciens Grecs (de sa composition); en 1834, la Maîtresse du 'Jitien; en 1840, un service dit le service des potiers célèbres; sur le plateau , l'artiste a peint 4gathocle donnant «n fi^Hn, Toutes ces compositions sont remarquables par la sagesse et la pureté du dessin. On doit aussi à M. Béranger plusieurs vitraux , parmi lesquels nous citerons un saint Marc et une Allocution de sainte Thérèse à ton père (1829) ; ua grand vitrail pour la chapelle du château de Compièejne, d'après le carton de M. Zieglef (1637) i i'4tiompiion de.
m . FEAHCE. BU
la Fiet^ge, d'après Pnid*hen (ISW) ;
Al Fierge et Jésus, entourés d'un eon^ cert ctanges (1832, donné au roi de Naples). M. Béranger exétuite en ce moment un grand vitrail dé sa compoiltion, représentant la Fierge de thmieur , et dmliaé à la ehapelle dt Dreux. Il a en outre «posé aux talons divers tableaux de genre, entre autres:
t Aumône^ la Séduction, r Abandon, la Leçon de musique , le Sommeil de Jéilu, leiSyUês Wme faute, ete. Ce dernier taUeeu loi a valu une médaille tfor.
Bebrueb (P.)i sculpteur, reçu membre de i' Académie en 1770, et prafes- «enr en 1786, est autanr d*ua asse^ grand nombre d'ouTrages de mérite.
Il exposa , en 1771 , une statue de la JF^idélité, sainte Hétène, pour l'église de Montreuil-lez-Versaiiles, et le pro Jet du mausolée du comte de Har" court; en 1778 , le modèle du bas-relief de i'école de médedaat pourlafiiçade de la place ; ce beau morceau exécuté par Berruer, de 1773 à 1775, représente Ja chirurgie, sous l'emblème de la Santé, accompagnée de la Prudenoe, 4ts la Vigilance et d'un Génie qui pré» senie à Louis XV le plan du nouveau bâtiment. Auprès du roi se tiennent Minerve et la Générosité; le reste du bas-relief est rempli par des groupes de malades et de blessés. Le bM-reîief de la façade sur la cour, représentant la Théorie et la Pratique qui se jurent d être inséparables , est aussi de Ber« jpuer. Cet artiste exposa en outre , en 1776, trois statues représentant Meir poméne, Polymnie et Therpiicore, pour le tbéâlre de Bordeaux, et le buste de Rœttiers ; en 177U, la statue de d'Aguesseau; en 1781, la Force, statue colossal» pour le Palais de Jus» tice ; et le buste dt DuUmcheê pour la Comédie-Française; en 1785, le projet d un cénotaphe élevé par une société de patriotes aux officiers français morts pendant la ||uerre d'Amérique , 0t le buste du peintra de Maohi ; en 1787, les bustes ae Ilue et de Gresset; en 1789, la Foi et la (Charité, bas-relief pour la façade, de l'église de Saint- Bartbélemy ; eu 1793, un n)Ouuraenï
destiné à rappeler les premiefts expériences aérostatiques , et qui devait
être placé aux Tuileries. Les auteur# de la Biographie universelle, si prodigues de détails pour certains hommes de peu de valeur, n ont point consacré d'article à Btrriier, qui fut cependant Tun de nos artistes les plus distingué! dans le siècle dernier.
Bertin (Fr. Edouard), peintre de paysages , né à Paris en 1797 ; il a exposé, en 18S7, un paysage qui repré* sentait Cimabué trouvant Giotto OCm cupé à dessiner les chèvres qu'il garde; en 1831, une vue de Civitella et de Terni; en 1833, une vue^ de la Jorét Ue Nettuno ; en 1 886 , deux vuet prUtêi du mont lavemia; en 1837, le CkrM au mont des Oliviers, et une vue de Filer be; en 1839, uuc oue des car* riéres d>e la Cervara,
Bertin (Jean- Victor), peintre de paysages historiques, né à Paris le 90 mars 1776. Cet artiste habile, élève de Valenciennes, est aujourd'hui le chef de notre école de paysages ; parmi ses élèves, nous nommerons MichalioOi Témouf, Cognet, Boisselier, etc« Il a commencé à exposer en 1798. Il mil au salon, cette année, Aristide rece^ vani les députations de la Grèce, Parmi ses nombreuses productions qui ont enrichi tous nos salons depuis cette époque, nous citerons : Une Fête au dieu Pan; une Offrande à Fénus; la Fue de la ville de Phénéos et du temple de Minerve^ qui a obtenu un prix d'eucouragenient; ï Arrivée dç Napoléon é Etkngen^t sa réception par te prince de Meute ; Cicéron à son retour d'exil, accueilli par tous les habitants d*>s lieux où il passe, et une ue de ^épi^ sur la roule de x JUme, qui décore le palais de Trianon; enfin, un grand nombre de vues des environs de Kome, de Naples et de Florence, de Grèce, de Suisse, d'Kspagne, de Judée, toutes enrichies de ligures rapueiant des traita d'histoir^
w da mytMogie.
BuABABiO ( affaire de ). — Après la
mauvais succès (iu blocus de Milan en 1523, l'amiral Bqnnivet, force de pren- (^re ses (^uar^ie.rs d hiver,epvoya sou ar-