X. IV. 6* Livraison, ( Dict. encygl., etc
sur TArros, et déboucherait dans la Midouse au Hourquet. On aurait voulu
âu'il pût servir à la fois à la navigaion et à rirrîgatioo; mais il ne paraît pas que la quantité d'eau débitée par rAdour et rArros réunis ijuisse suffire pendant l'été à des irrigations même fort peu étendues.
Canal de Jonction de V Aisne à POise par la vallée de la iMe. — La ligne de navigation de Marseille à Dunkerque étant arrivée dans TAisne, à Berry-au-Bac, par le canal de la Marne à TAisne, peut de là se diriger sur le canal de Saint-Quentin par un canal à point de partage qui franchirait le faite compris entre l'Aisne et l'Oise.
Le point de partage serait situé à l'ouest de Corbeny, et le canal suivrait la vallée de la Lette, qui se jette dans roise près de Manîcamp.
Canaux de jonction de la basée Dordogne à la basse Loire. — Quaitre lignes différentes ont été étudiées pour réunir la basse Dordogne à la basse Loire. Celle qui parait la plus convenable établirait une communication directe entre le port de Rochefort et celui de Bordeaux. A partir d'Angouléme, elle continuerait à descendre la vallée de la Charente jusqu'au confluent de la Seugne ; elle remonterait ensuite la vallée de cette rivière, et
Sasserait du bassin de la Charente ans celui de la Gironde. Enfin elle se terminerait à Blaye. Le développement de cette ligue serait de trentesept mille quatre cent soixante-quatorze mètres. Ce canal, en se joignant à la Vienne, qui sera canalisée, réunira la Gironde à la basse Loire, et, par suite , la Mayenne et la Sarthe , canalisées également, et réunies à rOrne, formeront une grande ligne de communication entra Bordeaux et Caen.
Canal de jonction de la haute Dordogne avec lu Loire supérieure.
— Ce canal a pour but d'établir une communication directe entre Bordeaux et Strasbourg. Il franchira le faîte qui sépare le bassin de la Dordogne de celui de l'Allier; ensuite il traversera l'Allier, et ira s'embrancher sur le
cana! latérdî à la Loire, âa longueur totale sera de trois cent soixante-huit
liiiomètres.
Canaux des gravides Landes et des petites Landes. — Ces deux canaux ont l'un ét Tautre pour but d'établil* une communication entre le bassin dè l*Adour et celui de la Garonne, en traversant le département des Landes.
• Canal de Jonction de la Loire au 4hône par Saint - Etienne. — Dès Tannée 1760, la construction du canal de Saint-Étlenne avait été proposée; en 1826 , l'administration s'en ( tnit occupée de nouveau; niais les études entreprises à cette époque furent iuterronipues par suite de la construc> tion des trois chemins de fer de Saint- Étienne à Andresieux, de Saint-Étienne à Lyon et d'Andrésieux à Roanne.
En 1<S31, on s'occupa de prolonger le canal de Givors jusqu'à la Grand'- Crolx, en remontant la vallée du Gier, et de le rattacher par un chemin de fer à la ville de Saint-Étienne. Mais rinsuffisance des chemins de fer |)0ur le transport de la houille se faisant de plus en plus sentir, la jonction du eanàl de Givors avec celui de Roaniie â DigOin a été représentée comme une opération indispensable pour faciliter ces transports , indépendamment des grands avantages quoffrirait cette voie navigable, comme étant la plus courte pour faire arriver \a'lParis les provenances de la Méditerranée. Le canal de Saint-Étienne , partant de la Grand'Croix jusqu'où celui de Givors doit être amené, remonterait la vallée du Gier, traverserait cette rivière h 'Salât-Julien , éviterait, par un souterrain de quatre cent cinquante mètres , la traversée de Saint-Cbamond, et arriverait ensuite au point de partage par la vallée du Langonnan. Ce canal franchirait ensuite le fatte du Sorbier, et descendrait à la Loire par la vallée de Furens. Sa longueur totale, à partir de la Grand Croix, serait de trente et un kilomètres.
Canal de L(nu4e-Saulnier à la Saâne,
Canal de Lourdes à Dax par ftl Lande de Pont-Long:
L^UWIVERS.
CAH
Canat de jonction de là Marne à /'.7fswe. —Toutes les études relatives à ce canal sont terminées, mais les travaux ne sont pas encore commencés. Ce canal fait partie de la grande ligne de Marseille à Dunker<]ue.
Canal de Marseille au port é Bouc. — Ce canal serait la continuation du canal d'Arles à Bouc, qui irait alors jusqu'à Marseille. Cette ligne navigable se composerait lie d0Ui partiel bien distinctes : la première, eovlipriie entre Bouc et Martignac, aurait lît kiloniètres de loniziieur; la seconde, er)tre Martigues et Marseille, aurait trente -six kilomètres de développement. I Canaux de jonction dê la ÊHaymm i et de la Sarthe a VOrne. — Deux canaux à point de partage sont étudiés pour passer du bassin de la Loire dans celui de FOrne : l'un par la vallée de la Mayenne , l 'autre (far celle de la Sarthe. i Le canal de la 'Mayenne passerait par les villes de T.aval et de Mayenne; celui de la Sarthe par les villes du Mans, d'Alençon et d'Argentan.
Canal de jonction de POust au Gaueiy ou du canal de Ifanteê au pori de Saini-Brîeuc. — Le canal aurait pour objet de faire communiquer le port de Saint-Brieuc avec le canal de liantes a Brest.
Canal des Pyrénées.
Canal latéral au RAâne, entre Tth rascon et Arles, — Ce canal serait la continuation du rnnni d'Arles à Bouc, qui communiquerait directement avec le canal de Beaucaire. Sa longueur serait de dix • neuf mille trois cent soixante et treize mètres.
Canal de jonction de la Saùne à h Marne par la vallée de la Fingeanne et par Ckaunwnt. — Ce canal prendrait son point de départ à Vitry-le« Français, où se réuniraient ainsi ti^ canaux, savoir : le canal latéral à h Marne, celui de la Marne au Rhin, et celui de la Marne à la Saône. Ce dernier passerait au travers ou près de quarante villages , et des villes de Saint- Dizièr, Joinville et Ghauraont , puis à trois kilomètres de Langres; il passe- ' rait du bassin de la Marne dans Oilai
tAft FRANCE. GAX
de la Saône; il descendrait ensuite en
côtoyant la Vingeanne, et arriverait à la Saône entre Neuilly et Pontnillier.
Le bief de partage serait alimenté par les eaux de la Marne et par celles de la Manche. La longueur totale de cette ligne navigable serait de deux cent vingt- six mille trois cents mètres.
Canal de jonction de la Saône à la Meuse y et canal de jonction de la Saône à la Marne par la vaBêè dê VÂtnance. — Divers projets ont été étudiés pour donner à res deux lignes un bief de partage commun, afin que le système des réservoirs et des rigoles alimentaires fût unique. Celui qui mérite surtout de fixer Tattention, consisterait à remonter la Saône presque jusqu'à sa source; à descendre par la vallée du Vaire à la Meuse que l'on atteindrait à Donremy. Le oief de partage serait alimenté par une déri* vatfon de la Moselle, laquelle pourrait être rendue navigable coifime le canal de rOurcq , et porter le commerce jus« qu'au cœur des Vosges.
Canal de la Sambre à 1^ Escaut par VÊcaitlon,
Canaux de Jonction de la Fîenne au Cher et du Cher à V Allier. — La ligne qui doit joindre les ports de Rocheforl et de la Rochelle à la frontière de TEst, passera de la vallée de la Charente dans celle de la Vienne par le canal de Mainsleà Chabanais, ensuite de la Vienne au dier et du Cher à
l'Allier.
Canal de la Saône à la Moselle.
Caj«aye (Etienne de), oratorien, membre de TAcadérale des inscriptions et belles-lettres , né à Paris en 1694, mort en 1782, était de la m^ine famille que les suivants. Ami de Foncema^tie et de d'Alembert, qui lui dédia son Essai sur les gens de ht' ifres, l*abbé dé Canaye a cdinposé quelques mémoires qui se trouvent dans le recueil de T Académie. Mais son indifférence pour la gloire littéraire Ta empêché d'écrire d'autres ouvrages. « En littérature, ditoit-il, '« comme au théâtre, le plaisir ést rare» « ment pour les acteurs. »
Cajiats (Jacques de), jurisconsulte
français du seizième siècle, a travaille à la réforme dt la coutume de
Paris.
Cànaye (Jean de), jésuite, parent de Philippe, né à Paris en 1594, mort ▼ers 1670, est plus connu par sa prétendue Conversation mtc le moiré-'
chat d'/Iocqîdn court, spirituelle production de Sairit-Évremont (voyez ce nom), que par les ouvrages que nous avons de hii.
Canate (Philippe de, ^ sieur dè Fresne), (ils de Jacqufes de Canaye | né à Paris en 1651 , fut d'abord avocat , puis conseiller d'État sous Henri III, prési^eut de la chambre mipartie de Castres, et ensuite ambassar deur en Angleterre, en Allemagne et à Venise sous Henri IV. Nommé médiateur dans le long différend entre les Vénitiens et le pape, il mourut à son mour en France, en 1710. Philippe de Canaye a écrit, sous le titre é^Èpké" mérîdes, la relation d*un séjour qu*il tit à Constantinople. Ses Jmbassadet ont été imprimées à Paris en 1636-36, 3 vol. in-fol.
GAUgaui, petite vHlè de Pancienne Bretagne, aujourd'hui du département d*Ille-et-Viiaine, à quinze kilomètres de Saint-Malo, et sur la côte d'une baie fort considérable, à laquelle elle donne son nom. Quinze mille Anglais, commandés par lord HsHborough , dé»
barquèrent, le 4 juin 175S, au port d9 Cancale, défendu seulement par la milice garde-côtes. De là, ils se portèrent à Saint-Servan , où ils brûlèrent tous les vaisseaux qui étaient dans la rade et sur les chantiersrde construction, ainsi que les arsenaux, les bois de construction et les corderies de ta marine marchande. Après avoir inutilement sommé Saint-Malo de se rendra , ils se rembarquèrent dans les journées dès 11 et 18 juin. La population dé Cancale est aujourd'hui de quatre illillë huit cent quatre-vini^ts habitants.
CA^CEL. — C'est l'endroit du ciintur d'une église qui est le plus proclïe du flialtre^utel. Ce terme vient du mot latin eaineMy qui signifie barreaux ; parce que ordinairement cet endroit est imm de barreaux ou tnillp fV
L'UJNIVERS.
CAS
laissent voir ce qui se passe dans le chœur, sans qu'on v puisse entrer. Cet endroit est réserve pour les prêtres, et ceux qui , par leurs fonctions, particijMut d'une manière spéciale a la oéleb ration des mystères religieux.
Anciennement, le cancel était tout ce qui formait une église; les fidèles s'assemblaient autour pour assister aux offices et aux prières. Dans la suite, pour leur commodité particulière, us firent construire des bâtiments afin d'être à l'abri des injures de l'air. On a donné à ces bâtiments le nom de à cause de la forme obloague quMls ont presque tous. Iiors- ' ()ue le nombre des paroissiens s*acerut au point que la nef ne fut plus suffisante pour les contenir, on y fit des bas-côtés qu'on appelle collatéraux.
Le caocel, tous ses accessoires et toutes ses dépendances étaient, pour leur entretien , à la charge des décimateurs. Ces derniers étaient tenus de pourvoir à l'entretien du pavé, des voûtes, des vitres, du comble ou du dôme, de la couverture,, du maîtreautel, des stalles, des bsqps,. et de tout ce qui est nécessaire pour l'office divin, ainsi que de ce qui forme la séparation entre le cancel et le sanctuaire proprement dit.
Ganchb (la), en latin CanUa^ Cuenia ou Quenta, rivière du dépar* lement du Pas-de-Calais, à Tembouchure de laquelle était située l'ancienne ville de Quentovle , Quentovicus , Çuenlavicus, détruite par les INormands dans le courant du neuvième siècle.
Canclaux (Jean-Baptiste-Camille, comte de), né à Paris en 1740, était colonel d'un régiment de cavalerie à l'époque de la révolution. Choisi , en 1791, pour commander dans le Morbihan et le Finistère, il réussit, pendant quelque temps , à réprimer les factions. Il fut fait lieutenant général la même année , et nommé général en chef de l'armée de l'Ouest , en 1793.
Assailli, le 39 juin de cette année, dans la Tille de IVantes, par cinquante mille Vendéens, Canclaux, qui n avait guère ^e quatre mille hommes de troupes
régulières réunies à la garde nationale de la ville , for(^a les insurgés à se retirer après plusieurs combats, où il se montra toujours au poste le plus dangereux ; et ce fut à ses bonnes dispo* sitions et h sa fermeté gue la république dut la conservation de cette importante cité. Il poursuivit ensuite les Vendéens , remporta sur eux plusieurs avantages , et eut pendant cette expédition périlleuse un cheval blessé sous lui. A son retour, il reçut la nou* velle de sa destitution. Rendu à ses fonctions de général en chef de l'armée de l'Ouest, après le 9 thermidor, il parvint à y rétablir l'ordre et la discipline , et conclut ensuite avec Charette, le 17 février 1795 , un traité de paix qui fut bientôt rompu. En 1796, il fut nommé à l'ambassade de Naples, où il resta jusqu'en septembre 1797.
Après le 18 brumaire , le premier oonsul. envoya le général Canclaux commander la quatorzième division militaire. Kn 1800, il fut nommé inspecteur général de cavalerie, fonctions où il déploya une prévoyance rare et un zèle infatigable. En 1804, Napoléon le nomma grand officier de la Légion d'honneur, comte d'empire , membre du sénat conservateur, et, en 1813, commissaire extraordinaire à Rennes, Iféanmoins, il adbéra à la déchéance de Tempereur, en 1814. !Nommé pair ' de Francè par Louis XYIII, il fut compris dans la liste des pairs par Tempereur, à son retour de l'île d'Elbe; mais il ne siégea pas. Le roi le maintint également dans cette dignité , par son ordonnance du 10 août 1815. Le comte Canclaux est mort à Paris le 30 décembre 1817.
Candale (Henri de Nogaret d'Ë-
Sernon , duc de) , lils aîné du fameux uc d'Épernon, eut, en 1596, en survivance de son père, les gouvernements de l'Angoumois , de la Saintonge et de l'Aunis. En 1613 , il alla offrir ses services au grand-duc de Toscane, et se distingua dans une expédition contre iesTdires. Nommé, l'année suivante, premier gentilhomme de la chambre du roi Louis XIII, il embrassa le calvinisme, et, en lélô, fut élu par les
CAN
pru lestants général des Gëvennes. Mais il abandonna bientôt sa nouvelle religion, et , en 1621 , alla servir contre l'Espagne, sous le prince d'Orange, puis commanda les troupes de la répuoliqae de Venise dans la Valteline, en 1624. En 1636 , il revint en France, et fut successivement lieutenant général de l'armée de Guyenne, de l'armée de Picardie , et enfin de celle d'Italie. Il mourut, en 1639, à quarante-huit ans.
Candale ( L. Ch. Gaston de Noga* ret de Foix, duc de), né à ÎMetz, en 1627, était fils de Bernard de Nogaret, duc d'Epernon, et de Gabrielle-Angéli(iue , fille oaturelle de Henri IV. Son père hii céda, en 1663, la diarge de colonel général de ri nfanterie française. La même année, il obtint le gouvernement d'Auvergne, et le commandement de Tarmee de Guyenne, après le comte d'Haroourt. H se distingua , en 1654 , sous le prince de Conti et le maréchal d'Hocquincourt, à l'armée de Catalogne, qu'il commanda en chef après le départ du prince. Il mourut à Lyon en 1668. Saint-Évremont le représente comme le nersonnage le plus brillant de son siècle.
Canbau, seigneurie de Béarn, érigée en marquisat en 1725.
Cande, Condate , Condate Turo- Tiunif Coiuiatensisvicus, petite ville de Fandenne Tourakie (département de Maine-et-Loire), à huit kilomètres de Saumur. C'est dans cette ville, qui possédait autrefois une collégiale , que mourut saint Martin de Tours.
Candé , ancienne baronnie de l'Anjeu , à vingt-quatre kilomètres d'Angers , de laquelle relevaient six cbfttellenies et plus de quarante terres en haute justice.
Candeille (A. Julie), comédienne, née à Paris, en 1767, débuta, en 1782, à rOpéra , dans le rôle dlphigénie en Aolide de Gluck, et fut immédiatement reçue ; mais bientôt elle quitta le théâtre et ne reparut qu'en 1785 à la Comédie-Française, où elle n'obtint que des succès médiocres. Aussi* en 1790, MoDTel n'eut-il pas de peine à la. déterminer à le suivre aux Variétés du Palais- Royal; là eUe se trouva
avec Talma, Dugazon, etc. En 1792,
elle fit représenter, sous le voile de l'anonyme, Catherine, ou la Belle Fermière, comédie en trois actes et en prose, qui eut une vogue prodi-
Sieuse, malgré les détracteurs de maemoiselle Candeille. En 1794, elle épousa civilement un jeune médecin , avec lequel elle divorça en 1797. Elle fit représenter, en 1794 , le Commis" tlonnoire, comédie en deux actes, et, Tannée suivante, la Ba^adére, comédie en cinq actes et en vers ; mais la première de ces pièces obtint seule quelque succès. Ce dernier échec la fit renoncer au théâtre; et, en 1798, elle * épousa le chef d*une célèbre fabrique de voitures à Bruxelles , Jean Simons, dont elle se sépara en 1802. Elle fit encore représenter deux pièces de théâtre:
la dernière tomba à la première représentation. Madame Simons-Candeille, remariée en 1S21 à H. Périé, est morte en 1834. Elle avait publié, depuis 1809, différents morceaux de musique, et plusieurs romans oubliés aujourd'hui, entre autres : Lydie, Pans, 1809, S vol. in-13;- Geneviève, ou le Hot»
muBtt, Paris, 1822,in-12. Elle avait, par une Réponse à un article de biographie, Paris , 1817, in-4% vivement réclamé contre l'imputation d'avoir figuré les déesses de la Raison et de la Liberté dans les fêtes républicaines.
Candeillb (Pierre-Joseph), compositeur de musique, né a Estaire, dans la Flandre française, le 8 décembre 1744, vint à Paris, et fut engagé à rAcadémie royale de musique, en 1767, pour chanter la basse-taille dans les chœurs et dans les coryphées. Il se retira, en 1784, pour s'occuper uniquement de la composition , et commença à se faire connaître en composant des motets exÀsul& au concert spirituel. Il fit ensuite la musique de plusieurs divertissements pour les fêtes du roi (1778). En 1785, il donna Pizarre, ou la Conquête du Pérou, opén en cinq actes (paroles de Duplessis}| gui n'eut que neuf représentations.
Cette pièce, bien que réduite en quatre actes , fut mise au répertoire, en 1 791, mais eUe n*a plus r^aru sur la scène*