‹ France (volume 4)Chapitre 29 sur 79 · OUI F&AI · texte numérisé non relu

OUI F&AI

fjépandu chez nous avec l'art qu'il désigne ; cependant , à cette opinion, assez ^éhéraleflMDt répandue , il y a des ob^ jections à faire. Dès le douzième siècle « la France produisit des caricatures nombreuses; à Notre-Dame 4e Rouen , à Notre-Dame d'Amiens , à Saint-Guenaiilt d'Ettsm, à ]ê catJléi> drale de Chartres , on voit an grand nombre de sculptures satiriques, de charges, en un mot, dont le clergé est l'objet; et ces caricatures, on les trouve jusque sur les etallas du choeur. Ici , c'est un évéque qui tient une ma« rotte ; là , c'est une représentation cyclique empruntt^e à l'histoire de Soduiue , et taisant allusion aux mœurs disflolûee des moîDe^. Saint Bemaid, en 1125, se plaignait de la multipli* cité de ces représentations. Le démon , objet de la terreur universelle, jouait un grand rôle dans ces charges grotesques, et les scènes où il figure sont si fréquentes qu*il serait iqnpossibie de les énumérer.

« Si des représentations de la sculpture nous passons à celles de la peinture , dit M. P. Paris C) > nous retfoup vons dans les anciens manuscrits, indépendamment des mêmes motifs de caricatures, les métamorphoses satiriques; et leur premier type semble avoir été eréé sous l'inspiration du ro» man du Renard.

« Maître Renard est en particulier l'expression de la méchanceté et de la fraude. 11 p' affecta pas un costuma, UD caractère; il lefi naisit tous, et il en change suivant les eirconstances.

Tantôt il prend la peau du lion , tantôt la voix bruyante de Bernard Aliboron, rarcbioriâtfe , ou bien les |)lumes du p^on , la ifournire de la brebis , la robe de danie Hersent la louve. Cest l'image ingénieuse et admirablement dessinée de tous les désordres et de tous les vices qui ont fait de la société leur imipense tliéâtre. » .

j>u quatorzième au seizième siècle ^ la caricature eut un caractère allégorique , et des Ogures de démons ne cessèrent d'y remplace^: la charge figures humaines.

JWsiée de 1» caricature en Item

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D'après ce qui précède , il nous paraît aifficile d'adopter l'opinion que nom avons naenlfonnée plus haut, et qui attribue à la caricature une origiM italienne. Si chose est indigène en France , ce doit être celle-là. Quant au nom lui-même, nous en conviendrons, il parsit venir en effBt du not earteo" tura, ou olutrge, des Italiens.

La découverte de la gravure devait fournir à la caricature un moyen de se propagf^r au loin, lorsque les événements l'exigeraient. Les auerres de religion et les troubles de la liçue donnèrent naissance à un nombre immense de caricatures ; dans cette lutte entre deux partis , l'avantage reste aux catiioliques; car, c'est raose remarquable , celui qui a tort n'a pis Tesprit nécessaire pour faire de bonnes plaisanteries. A partir des guerres de la Fronde, la caricature, restée longtemps

Bisible, reprend un nouvel essor; et lizarin est l'objet , le but d'un débordement inouï de plaisanteries , écrites , peintes et gravées, dont il s'amusait beaucoup , et qu'il rassemblait précieusemeni pour en fi»rmer eoUeetion.

Cest ûiire l'éloge de ces productions, et, certes, celui du spirituel cardinal , qui arrêta ainsi la persécution dont il était l'objet. Sous Louis XIV, la crainte de la Bastille paralysa le génie des caricaturistes français; mais la Hollande était devenue un foyer d'oii partait sans cesse une foule de traits lancés contre le grand roi. On sait qu'à une médaille mppée par Louis KlV, vainqueur de Euytet, et dont l'exergue était : « Quos ego » , les Hollandais répondirent par ces mots : « Matiirate n/ugamet régi dicite vestrq : Non UU « imperhan pelagi, » Citait de la caricature érudite et digue de la patrie de Grotius.

Dans le siècle suivant, la régence, ses désordres, les roués, Law, ou messire de Quincampoix, furent te sujet des attaques de la caricature; mais c'est surtout en 1789 qu'elle reprend son rôle , et rentre au service des idées politiques. Dire le nombre de caricatures publiées alors, eu iodi* quer les siûets, searait impppiMss i«

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L'UNIVERS. CAR'

collection de Tabbé Soulavie , quelque nombreuse qu*elle fût, était eUe-méine

incomplète. Jusqu*à la terreur, la caricature n'épargna personne ; sous l'empire et sous la restauration , privés de la liberté, nos artistes ne purent que traiter de petits sujets de moeurs, tels que les Incroyables et les Merveilleuses de Carie Vernet, ou lancer quelques attaques contre l'étranger, telles que les charges sur les Anglais , sur les Cosaques, etc., quelques timides sarcasmes contre les émigrés , etc.

Si la gravure avait donné l'essor à la caricature, qu'on juge des résultats que dut avoir ia découverte de la lithographie: dès lors la cherté de la gravure cessa d'être un obstacle , et la verve de Tartisle n'eut plus de frein. Aussi est-ce depuis cette époque que nos caricatures sont devenues de véritables œuvres d'arts. JN'oublions pas ici de placer au premier rang Gbarlet, dont les lithogrnphies sont si spirituelles et si françaises. Kn 1830, la caricature redevint politique. Philippoa fonda alors le Journal de ia Caricature ^ qui fit une guerre si acharnée à tous nos hommes politiques. En 1832, apparut le Charivari j qui a acquis, on peut le dire,une célébrité uni verselle.Les aventures de Mayeux servirent , pendant deux ou trois ans , à fronder tous les ridicules. Quand les lois de septembre eurent tué la caricature politique , on vit apparaître les Macaires ; et les scandales de notre époque fournirent à Daumier une foule de sujets dont le recueil sera à jamais la juste punition de l'impudent^e des industriels de ce temps si fécond en impudences. La caricature aujourd'hui en est réduite à retracer quelques ignobles scènes de bal masqué , quelques naïvetés immorales d'enfants terribles, la vie des animaux, etc. Sans doute elle aimerait mieux s'en prendre aux fautes de nos hommes d'Etat, aux insolences de Tétran^er, se fidre l'interprète de l'indignation du sentiment national justement blessé -, mais de tels sujets lui sont interdits.Un ennemi vigilant brise ses crayons toutes les fois qu'elle se haïaide à traiter quelqu'un de on su-

jets. Cet ennemi, c'est la censure.

Gabignan, andennemeut YvoY,

EpodUum, existait dès le temps des Romains , qui y tenaient garnison , et était traversée par la route romaine de Reims à Trêves. Après avoir appartenu successivement aux comtes de diiny, aux ducs de Luxembourg et de Bourgogne, cette ville faisait partie des domaines de la maison d'Autriche lorsQu'elle fut prise, en 1637, par le maréchal de Ghâtillon. La paix des Pyrénées, en 1659, en assura la possession à la France; mais Louis XIV la donna , en 1661, au comte Emmanuel, Philibert de Soissons- Savoie, en faveur duquel il Térîgea, l'année suivante, en duché, sous le nom de Carignan, qu'elle a toujours porté depuis. Le roi ne s'était réservé que la souveraineté sur ce duché ; les impôts y étaient perçus pour le duc , au nom duquel la justice était rendue par un bailli , un lieutenant et un greffier. Le duché de Carignan fut acheté, en 1752-,

rr le duc de Penthièvre, qui le donna sa fille, la duchesse de Chartres, mère de Louis-Philippe.

Cabignan (siège de). — Le jeune comte d'Enghien , François de Bourl)on, étant venu, en 1544, remplacer en Piémont le vieux Boutîères, avait repris le siège de Cartgnan abandonné par son prédécesseur. Cependant Duguast fut attaqué et battu à Cérisoles (voyez ce mot). Après cette mémorable victoire, le gouverneur, Pierre Colonne , ajrant résisté deux iours à un assaut opiniâtre , et ne possédant plus, du reste, un grain de blé dans la place, la rendit aux assiégeants.

Carillon. — On nomme ainsi un assortiment de timbres ou de petites cloches , tous dans des tons différents, au moven desquels on joue des airs les jours (le fêtes religieuses ou de réjouissances publiques, ^'ous n'avons rien trouvé sur la date de leur invention, mais il est à présumer qu'elle a suivi de près celle des cloches, et qu'ils nous sont arrivés d'Orient avec elles. Les carillons, ordinairement placés dans les clochers des cathédrales et quelquefois dans les beffrois des châteaux.

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étaient et sont encore, dans nos villes du Nord et dans celles de la Belgique , mis en action soit par la main, en frappant sur des touches, comme on joue du piano , soit au moyen d'un tambour armé de dents comme celui des serinettes, lequel, en tournant sur son axe, auquel la force motrice de Phorloge communique le mouvement , soulève et laisse retomber de petits marteaux sur les cloches ou les timbres.

Ceux de Flandre sont compilés de trente à quarante timbres donnant les mêmes tons et demi - tons que les tuyaux des orgues; et, en frappant sur les touches d'un gros clavier, on parvient à jouer toutes sortes d*atrs, et à exécuter des concerts aériens oui ne sont pas sans aî^rément pour des oreilles liamandes. Outre cette destination , les carillons ont encore pour objet de donner le signal d'alarme dans les moments de danger. Pour cela , on frappe à coups précipités sur la même cloctie. C'est ce qu'on appelle sonner le tocsin.

La pompe et la fontaine autrefois placées un peu au-dessous de la seconde arche du Pont-Neuf, en venant par la rue de la Monnaie, à Paris, et appelées d'un nom commun la 5amaritaine, possédaient un carillon qui, dans Torigine, jouait différents airs à chaque heure, et réjouissait singulièrement nos ancêtres que l'on amusait à peu de frais. Ce carillon, et la figure grotesque, appelée Jacquemart, qui en faisait partie , n'existaient dga plus sous Louis XIV, suivant une pièce de vers intitulée: (omplaînte sur la Saviaritainc, sur la perte de son Jacquemart, et aur le débris de la miisique dkus eloches , par le rimeur Dassouci , que le Fe>ya{7^ de Chapelle et liachaumont a sauvé de Toubli où Tauraient laissé ses œuvres. Il est parlé , dans plusieurs autres écrits du dix-septième siècle, de la Samaritaine et de son carillon, oui ne jouait, dans les derniers temps de son existence , que pour les occasions solennelles. Tous les deux out disparu. Sic transit gloria mundi.

Des horlogers-mécaniciens placent depuis longtemps, dans les pendules

d'appartement , de petits carillons qui jouent un air à chaque heure, aviipt que la sonnerie se fasse entendre.

puis vingt-cinq à trente ans, on a inventé, pour les cacher dans des tabatières, des carillons encore plus petits, composés de ressorts que fait tiorer uo cflindre muni de dents , et mis en mour vement par la puissance d'un ressort que l'on tend comme celui d'une montre. Ces instruments, qui sont devenus fort comnriuns, et ont cesa^d'étre im objet de surprise , ne jouent qu'un nombre d'airs fort limité.

CaHILLON NÂXIOKAL.Voy.GHAKTS PATRIOTIQUES.

Cabini , chevalier de Tordre de Malte , dont le nom se rattache à Tune

des actions les plus glorieuses de notre histoire maritime. Commandant d'une frégate de cinquante canons, il s'associa à Tourvillc , qui montait un vaisseau de quarante canons, pour aller chercher les mfidèles. Ils attaquèrent trois vaisseaux turcs, d'une îorce supérieure, en prirent un h l'abordage, en brûlèrent un autre, et remportèrent une victoire complète. Quel* ques jours après, ils combattirent quatre bâtiments turcs avec la même intrépidité, et en prirent deux. Malheureusement le chevalier de Carini fut mortellement blessé vers la fin de cette dernière action.

Carton - de - L ascoxdt- s (Martin- Jean - François) , maréchal de camp, né en 1762 , se distingua particulièrement à la bataille de Nerwinde , où il reçut les éloges du général en chef Du* mouriez. Destitué, plus tard, comme noble, et emprisonné jusqu'au 9 thermidor, il fut réintégré avec peine dans son grade, partit pour la Hollande, el y resta jusqu'en 1813, où Napoléon l'appela au commandement des gardes nationales du Pas de-Calais. Il fut mis à la retraite après le retour des Boucbons.

Carion-Nisas (ISÎarîe-Henri-François-Éiisabeth, baron), militaire, trilîun et homme de lettres , est né près de Pézénas en 1767. Officier de cavalerie à l'époque de la révolution, puis emprisonné en 1793, il vint à Paris

T.ïV. U* Livraison. (Dict. engycl., etc.)

L'UniVERS.

après le IS brumaire, et fut invité à rattacher an noaveao gouvarnemeni

par Bonaparte lui-même, dont il avait été ie condisciple à Ténole militnire , et par Cambacérès, dont il avait épousé une proche parente. Cest ainsi qu'il détint membre àû tribunal. Il 8*y fit remarquer par ses attaques contre la philosophie moderne , contre le divorce. En 1804, M. Carion-Nisas fut, parmi les tribuns animés d'un beau cèle monarchique, celui qui répondit aveele moins de modération à Til lustre Carnot, resté seul défenseur de la république, dans un corps essentiellement républicain. Cependapt il encourbt bientôt une disgrâce dont il essaya malbeureaaement de ie «onsoler en faisant représéntery aux Français, sa tragédie de Pierre te (iranci. Cette pièce fit beaucoup de bruit par l'opposition qu'elle rencontra dans le parterre r et par les lifllets qui retentirent contre elle dêpuis minuit jusqu'à deux heures du matin. Non inoins dégoûté alors de la carrièrcdramatique que de la carrière politique, il rentra m serfiee en 1806, et se distingua en IPrusse, en Portugal et en Espagne. Disgraciéde nouveau pours*étre laissé surprendre par l'ennemi, M. Carion-Nisas redevint simple soldat , et se signala

filueieur8 fois par ion courage. A la n de la première restauration, il recouvra son ancien grade, et se rappro* cha ensuite de Napoléon, qui lui confia la défense éventuelle des ponts deSaint- Cloud et de Sèvres. Rédacteur de Fadresse lue au champ de mai au nom du peuple français, il a, en cette cir* constance, fait une sorte de profession de foi politique qui mérite ue prendre

S' lace dans les documents historiques e la révolution* La défense qui lui avait été confiée ne fut pas un Tain konneur: avec trois mille hommes il résista à l'attnque de quinze mille Anglais et Prussiens ; conduite brillante,

gui lui mérita le grade de général de rigade; mais ce titre, loin d'être confirmé après la seconde restauration , le fit placer pendant deux ans sous la Surveillance de la haute police. Libre enfin de toute proscription , il s'est

depuis um'qu'emeftt TôUé à la culture des lettres. On a de lui : Montmorenh

■ey^ tragédie, 1803, in-S"; Discouru sur l'hérédité de la souveraineté en France, 1804 , in-S**; Pierre le Grand, 1804, in-S" ; Essai sur l'histoire gêné-' rak dê Vart miUtatre^ depuis l^orh gine des sociétés européennes Jusqu^à nos jours, 1824, in-S", etc.

André - Henri - François - Victoire Cabion-Nisas, son (ils, né à Lézignan (Hérault), en 1794, s'est fiiit connattre comme publiclste et comme auteur de plusieurs pièces dramatiques, repr<^ sentées sur différents théîitres de la capitale. Il a été un des rédacteurs des Victoires et conquêtes,

CABistnfi (Aogustiii-lVieolas), architecte, né à Avallon, le 6 décembre 1783 , est élève de MM Vaiuioyer et Percier. Il a remporté en 1813 le j^rand prix d'architecture sur le sujet d'ua nétél de ville pour une capitale. Il a publié les plan etcon|ife d'une partie du Forum romain et des monuments qui se trouvent sur la voie Sacrée. En 1 823, le gouvernement le chargea de constater par des dessins et un mémoire l'état db l'arc de triomphe d'Orange, et un projet de restauration. Ce projet fut adopté ; et M. Rénaux, architecte d'Avignon, a exécuté avec une grande intelligence , sur les dessins de M. Ca« ristie, cette difficile restauration^ qui a été terminée en 1820. En 1823 , M. Caristie exposa le dessin, et, en 1827 , le modèle en plâtre du mausolée des victimes de Quiberon, qui depuis a été exécuté sous sa direction* Nous connaissons encore de lui un beau travail inédit sur le temple de- Pouzzole. M. Caristie est membre de TAcadémie des beaux -arts depuis

Cablasbz , CarlatensU iractus^

petit pays de la haute Auvergne, ainsi nommé de la ville de Cariât, sa capitale. Dès le dixième siècle, le Carlaaez avait des seigneurs particuliers qui (wrtaient le titre de vicomtes. Il fut ensuite réuni aux vicomtes de Lodève, de Meilhnud et de Rodez, et aux comtés de Rouergue et de Provence. Il faisait partie, en 1303, des domaines

éila maison d*Armagnae, et il passa ensuite siiccnssivement dans celles d'Albret et de Bourbon. Réuni au domaine de la coiironae par François T**, en 1531, il en fut de nouveau démembré, par Louis XIII en 1642, et donné à perpétuité au prince de Monaco, auquel il appartint jusqu'en 1789. f^ic était alors la capitale du Carladez.

. Gâalàt» Ctffiiatum, petite ville de l'ancienne Auvergne (aujourd'hai du département du Canta!) , à sept kilomètres d'Aurillac. C'était autrefois une forteresse considérable, et quel-

Îjuea historiens en font remonter la ondation jusqu'à Tépoque romaine* Quoi qu'il en soit, après la bataille de Vouillé, le cbâteau de Cariât résista avec succès aux armes de Clovis; il fut aussi Tune des principales barrières

Îui arrêtèrent les oonquétes de "Jliierrj, ^ouis le Débonnaire en lit le siège ei| 839, et le prit sur les partisans de son fils. Les Anglais s'en emparèrent par ruse en 1359, Tabandonnèrent quelques temps après, et s'en ressaisirent en 1370; deux ans après, ils en furent chassés par le duc de Bourbon ; mais ils ne lardèrent pas à y rentrer, et le possédèrent jusqu'en 1387. Jacques d'Armagnac, due de l^eipours , s'y retira en 1459 « et y fut assiégé inutilement pendant dix-nuit mois par les troupes de Lruis XI, qui furent obli^;ées de $e retirer. £n 1475, le roi en fit faire de nouveau le siégç par le duc de Beaujeu; la place fut serrée de si |>rès que Jacques d'Armagnac fut obligé de se rendre. On sait qu'il fut enfermé à Pierre-en-Scize, transféré à la Bastille et renfermé dans une cage de ier, d'où il ne sortit que pour aller au sunplice. En 1668, le cbâteau de Cariât rut assiégé et pris par les religionnaires du Languedoc , sur lesquels il fut repris par les royalistes, ^ui le leur rendirent en 1683. Marguente de Valois , première femme de Heiirl IV, cbassée d'Agen à cause de sa mauvaise conduite, vint à Cariât en 1585, et y séjourna dix-buito^ois; mais ses amours .scandaleux a^t soulevé contre elle une indignation générale, elle fut for* 4^ d'en sortir ^écij^tamment pour

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