U CAL LUM
Gales (G. M. ), avocat de Toulouse, ttpréseuta le départeineot de la Haute- Qaronne à TAssemUée législative et à U Convention, qui Tenvoya, en 1798, près l'armée des Ardennes. Membre qu Conseil des Cing-Cents jusqu'en 1798, il fut envoyé a la chambre des représentants , en 1815. Mais comme 9 avait voté la mort <|e Louis XYI fl^ns appel et sans sursis, la loi d'am* nistie de 181^ le força de s*éiiler en Suisse.
Caletes, ou Cakfl, peuplade celtique, dont le territoire était borné au
£• par VOcéan, aoîS. par les f^elo*' uses, au N. B. par les Ambiani^ et au S. O. par les Lexopii. JuUobma^ aujourd'hui l^lieboiiaet ea était la car pHule.
Caligwow (Sofirey de), né à Saint- Jéan*deoTolnni, près de Grenoble, en
4ÔÔ0 , fut d'abord secrétaire de Lesdfguières, puis chancelier de JXavarre, sous Henri IV, (jui l'employa souvent dans les négociations les ()!us difliciles. Il travailla avec de Thou à fcdit de Kanles. « Sofifrey Calignon , dit le « Journal de Henri I^, excelleat en « tout, mourut protestant à cinquante- « six ans et quelques mois , à Paris , «au mois de septembre, en IGOG. »
On a de lui : Journal des guerres faUêi par François de Bonne, due de Lesaiguiéres, deptds Fan 158â/teigu'en 1597, manuscrit in-folio conservé à la bibliothèque royale; le Mépris des Dames, satire imprimée dans la Bibl^lheque de Duverdière. On a jittriimé à Calignon VHistoire des eho* ^remarquaSkê et admirables ad^ venues en ce royaume de France, ês ânmes dernières 1587, 1588, 1589, par S. C. ; 1590, in-4°.
Caliatë 11 appartenait par sa naissaTTcc « TXiiic des piiis luusucs lauiiiies féodales du moyen âge. Fils de Guillaume Tête hardie, comte dr Bourg(^rte, \\ était parent de ren)|tereur, du roi de France, de celui d'Angleterre; enfin, il était oncle d'Adélaïde Ûê Smiot fénmie de Louis le Gros* Il était né vers le milieu du onzième siècle, dans la petite ville de Quingey;
"et, Afwl ees éleetoeB^ ïè povtwt le
nom de Gui de Bourgogne. U était arciievéque de Vienne depuis 10S8, lorsque Gélase II , chassé ùp Rome , vini mourir à Quny. Gui de Bourgognd fut élu aussitôt par les cardinaux qui avaient suivi lé pape exilé. C'était ea 1119. Le nouveau pape essaya de s'en^ tendre avec l'empereur Henri V, qui avait été omronné par rantipapd Maurice Bourdin, dit Grégoire vlilw Un concile fut convoqué a Reims ^ cet effet; mais ce ne fut qu'en 1122^ à la diète de Wurtzbourg, que l'accord fut conclu, et que finit la longue que<t relie des inrestitures, qui trouMiit de| pttié einquante ans le monde chrétiem L'empereur conserva le droit de faire faire les élections en sa présence, et d'investir Télu des régales par le sc(^ptre; le pape eut pour sa prérogative rinrestfture par la crosse et Taiineaur* Tous les domaines confisqués sur l'Église devaient être restitués; et les deux parties s'étaot promis une solennelle réconciliation , rempereur communiai des mains de 1 évéque d'Ostie, et ce^ lui-ci , représentant de là papauté, Im donna le baiser de paix. Des Tannée 1123, Galixte était entré à Rome, et y avait rétabli la véritable autorité pontificale, entreprise où il avait ete efficacement secondé par lesNormancU de la Poufllei Ce notait point ass»
d*aToir. chassé Bourdin de Rome; lai^ ser dans le sein.de l'Église tous ceux quy avait introduits l'antipape, c'eût été une grossière faute de politique. Calixte tint un concile général , le neuvième œcuménique dont rhlstotre fasse mentioii, et le premier de Latran; et là furent annulées toutes les ordinations faites par Bourdin , avec défenses à l'antipape d'usurper désormais les biens de l'Eglise, sous çeine d'anathème. Dans je inéme eoneile, le pape fit décrétir qu'on enverrait des secours am cIipI* tiens d'Asie; et lui-même il paya la rançon du roi de Jérusalem, Baudouin II , et fit la plus grande partie des frais de l'armement de la flotte vénitienne qui alla porter des secours k èe monarque. Après avoir terminé qu«ques différends avec Roger, roi de Si-
eibt a'niMwpn & lireWiela
CAI. FRANGÉ. HèSm ii
paix dans les États de l'Église ; il dé- d'hui partie du dépar|em^tde8Gôt«h
truisit la puissance que s'étaient arro- du-Nord.
fj^j à la raveu^ d^s troubles, Quelques Callamàbd ( Charlei?Antohie } ,
iNMHmx du Mint-iié^e, et délivra lé leulpteur, né à Paris, taX élè?e dt
peuple de leur tyrannie ; il institua nne Pajou et obtint, en 1797, le premier
police plus régulière dans Rome, y grand prix de sculpture sur le sujet
répara ou construisit un certain nom- o! Ulysse enlevant à PhUoctète Les fié"
bre de monuments, et mourut à la iiu ches dC Hercule, Il envoya de Rome à
<)e Vanpée 1124, aniveneHenient ra- rexposition, m ISIO, une statue dA
metlét surtout des Romains qu'avaient marbre représentant V Innocence ré-^
cbttKméa son affabilité et la douceur de chauffant un sei'pent.Vne jeune fille,
son caractère. On trouve un certain assise sur un rocher, enveloppe dans
nombre de sermons et d'autres opus- sa draperie et réchauffe sur son sein
cuies du pape Calixte II dans divers un serpent engourdi. L'expression de
leeueils religieux* tristesse qu'elle éprouve en voyant la
CkLixTE lU, qm fut élu pape le 8 douleur de cet animal est très-belle:
avril 1455 , et qui mourut te 6 août l'exécution des pieds et des mains est
1458, était encore un Français. Il se pleine de délicatesse. Sa statue en mar-v
nommait Alphonse Borgia, et était né ore, représentant Hyacinthe blessé y
1 yaksDce. On dit qu*il avait extrême- mii, en 1813, le sceaiu à sa réputation*
menit à oœur les intérêts de la religion; Cette beQe Ûjgare^ dont les formes sont
et 8(8 tentatives de croisade sont une si élégantes et si pures, a été mise; par
preuve au moins de sa bonne volonté, quelques personnes, en parallèle avec
On lui reproche, peut-être sans fon- ce que l'antiquité a produit de plus^
dément, d'avoir aimé trop l'argent, et pariait. Ces deux st^itues so.nt au mu*
d^avoir laissé à sa mort un héritage sée du Louvre, gplerle d'Angoulàne.'
hop peu apostolique. On peut aussi La mort qui firippaCallamarcI, Vers
lui reprocher son aveugle prédilection 1821, lorsque, jeune encore, il allait
Îiour son neveu , Lenzuoli , lequel prit donner à son talent tout l'essor dont e notti de Borgia, et, plus tard, scan- ii était susceptible, a privé la FraucQ daJisa l'univers sous le nom d*Alexan- d'un mod scufpleur.^ Callaniard 4 dre VI. C'est à Calixte III que cet sculpté à l'attlque de Tare du GamminfSme dut le commencement de sa sel, les armes d'Italie, soutenues psf haute fortune politique. Mais Calixte la force et par la sagesse, a bien mérité de notre pays par un Callard de la Duquebie (Jeangrand acte de justice que réclamait en Baptiste), professeur de médecine à tain la conscience du monde Chrétien, Tuniversité de €aen, et membre dè et qu'il osa accomplir. Le 14 JuiUet l'académie de cette ville, oi^ il mourut 1466, Calixte fit prononcer, par une en 1718, à l'âge de 88 ans, a laissé i commission ecclésiastique, la réhabi- Lexicon medicum etîjmologicum , sive litation de Jeanne d'Arc. 11 fut^iéclaré, tria etymologiarum milUa quas in par un arrêt solennel, que Jeanne était «eMEs fuMms meâteinm ahimnos itd iDortQ martyre pour la défense de sa p<atuUàite8edo(kdt;Caenyie7Znin't2i religion, de sa patrie et de son roi. cet ouvrage, fort estimé, a été réim;- Calixte eût bien voulu la canoniser; primé plusieurs fois, et la dernière éd^ mais son courage n'alla pas jusque-là : tion contient onze mille étymologies; qu'avait d'ailleurs besoin l'héroïque Catalogus plantarum in locis paluc^ tjetfme d*une canontsation pour être sisy pratensê^, marfHmit^ arenoHb à jamais dans sa patrie l'objet d'un et sybcestribu» prapé Cadomum ik cultb reMgieni el d'une saioté admira- Nortmannia nascentium; Paris, 171 4 : tion? ce petit livre est rare et peu connu.
Callac, seigneurie de Bretagne, à Callas, petite ville de l'ancienne
S8 kilomètres de Guimgamp, érij^ée en Provence, aujourd'hui département du
boiouDie en ifH. CSkosn utlt aujou»- Var» à 8 kiloiiiètret dé jDraguignan,