FRANGE. CHA
chancellerie de Franre fut recréée en
1814. c'est-à-dire, celier fut rétabli.
; L'hôtel qu'habite le garde des Sceaux, ministre de la justice, porte encOirè aiijdurd'Inii, nu-dessus de la principale porte d'entrée, l'inscription de (naTir çeLkrie df /V aw^e , et les arrêtés de ce Inidistré sont' terminé^ par une for?
mule annonçant qu'ils bqt été doijjlâ en chancellerîé,
Chancellebie {bourse de la). C'était le nom que l'on donnait à une portion des éipofuments du sceau qui '^O; parlenait a certains officiërs jaé K chandëtferie. Il n'est point parlé '< cette bour^ ^J99^ l'année 13r,7.
Chancellerie (.çc<V //r/'/;/i de). C'est le nom que l'on donne a une ancienne instruction pour ICS tlotairës et secré* taires du roi ciohcernant l'exercice de leurs fonctions dans la cliancellerie.
Cette instruction très-curicnse contient soixante et dix articles, et parait iim été rédigée au plu/^tAi^ éhtrë 1413 et 1415. ^
Chandeliebs. — 11 y avait autrefois deux corporations de cliandeliers ou fabricants de chandelles : celle q^ui fdisàit les bougies et celle qui fournissait les chandelles. Le rôle de la taille de Paris sous Philippe le Bel nous apprend qu'en 12!)2 la capitale possédait soixante et onze fabrig^nU de cbaudelles de suif et dix-peùiqiriers. JVéau;; moins, les sta^ts dé ce métiiur,' çôiit^ nus dans lè livré d'Etienne àoiièéù ^ ne parlent que des premiers, et ce fut seulement le 12 avril 1620 uu'un règlement jTu^ établi j)uur le métier des fabrica'nll /le l^ugiéis et de cierges.
Après avoir été visé par une sentence du prévôt de Paris , le statut des chandeliers fut conlirnié et inséré dans les lettres patentes du roi Charles VI, ^us I|i à^àe juillet 1 392«
T,ês/^nB«^i^ers fu^syt régnis, au com-
mëncémeht du quinzième siècle, au corps d'épiciers, puis ils en furent sé-
Sar^sen HôO, et il leur fut défendu e vendi^l aucune éprc^i*ij^;'et enjoint de se borner à la vente du suit, d^ l'hnile, du vieux oing, et ! ''.très
«pj^?^!^!?!!^ jucaissfis. lis ùnûi&LLuLulQKà
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de nouveau une communauté séparée, à laquelle il futdonnédes statuts et des
jurés , comme aux autres corps de métiers. Quant aux épiciers , ils continuèrent de vendre concurremment avec les chandeliers jusqu'en 1459, oà cela leur fut défendu , les marchandises qui formaient l'objet du commerce de ces derniers.
Avant la révolution, Tapprentissage du métier de chandelier était de six ans, après lesquels deux ans de compagnonnage étalent encore exigés avant d'arriver à la maîtrise. Le brevet coûtait cinquante livres, et la maîtrise neuf cents.
CHAllDBBNAGOB.yoy. InDB FBAN»
ÇAISE.
Chandernagob (prise de). Vers le milieu du dernier siècle, notre puislanoe dans les Indes allait eo s'amoindrissant chaque jour. Cependant, nous étions encore maîtres de Chandernagor, et cette possession faisait un tort immense au commerce des Anglais dans cette riche contrée. Aussi excitait - elle leur convoitise. Tféanmoins, en 1757, le vice -amiral Watson , trop faible pour en risquer la conquête, consentit d'abord à renouveler le traité de neutralité qui déjà avait été conclu , pour les possessions des Européens dans les Indes. Ce traité avait été rédigé; on allait le signer, et le vice - amiral en avait même donné sa parole, lorsau'il apprit que le, vaisseau ie Cumoer" tand , de quatre «vingts canons, et monté de mille hommes de débarquement, était arrivé à l'embouchure du Gange. Aussitôt il rompt la négociation, et, au mépris de ses serments, il forme le siège de Chandernagor par terre, tandis que dix-huit vaisseaux foudroient la place du cote de la mer. Les Français , surpris , ne perdirent pint courage. Ils résistèrent cinq jours , et ne capitulèrent qu'à la dernière extrémité.
C11A.NDIEU (A. la Roche de), né vers 1534 dans le Maçonnais , d'une ancienne famille du Forez, fut à vingt ans reçu ministre protestant, et chargé d'exercer les fonctions du ministère k