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fîi^lussment la Ipi de leur Qrigipc^ , ($> ne pouvaient être e^x-mêmes qije poW Ifberts. Cependant il résulte de pli|sieùrs exemples fournis pér les ançienr nés chartes (*), quç Içs cerfs étaient inférieurs aux çollibertsii dsiu^ la classa desquels ils pouvaient e;ntrer par up
enfin , g^e l[es çoUiberts étaient en quetgue aortç des serfs libres, et différaient peu des anciens colons, qu'ils faraissént avoir remplacés. (Voyez 'EBSONNiis [état desj. ) Çollibe:^ts de Ve*ndke.— Il existe encore dans les marais de la Vendée une certaine race d'hopmes connus sous le nom dé colliberts , qui , d'ordinaire , n'habitent que dans leurs bar teaux. C'est une race vagabonde et presque sauvage , descendant , disent quelques auteurs , des anciens Agesinates CombolectrL Ces malheureux, qui sont pour les s^utres habitants ug objet dé mépris et de crainte superstitieuse, s^ adonnent presque exclusive* louent à la pêche. On les regarde, maiç à tort, comme des espèces de crétins.
Ils se tiennent principalement vers lei^ embouchures du Lay et de la Sèvrç niortaise , et ne doivent pas être confoi^dus avec les hùtUers des maraiis.
(Voyez HyTTiEBS.) Ils ne s'allient qu'entre eux , et forment une race particulière , qui diminue chaque jpuç et Onira inévitablement par s'éteindre.
Leur nom vient probablèinent de ce que, durant la féodalité, ils étaient ce qu'on appelait cotUberis, classe intermédiaire entre les serfs et les hommes libres. (Voyez l'article précédent.) CoLLi^Ei^. — B^ieç avant la conquête de la (jaule par Jules César , le collier, appelé torques, était un omettent mi; litaire en usage chez les Gaulois ; c'est ce que prouve évidemment l'histoire de Manhus Torgtmtus. Quand les Romains eurent fait de la. Gaule une province de leur empire, ils donnèrent le collier avec la ceinture à quel,(|ues ma* gistrats , comme signe caractéristique
(*) Voyez entre autres le Cartulaire d^ Saint-Père de Chartres, publié par M. ^uèr
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de leur aqtQçité. Quant ai^ çoHier militaire, qu'ils avaient auss^ adopté, il n'^a^t pa^ nécfçsàj^e, pouç )ç pp.rter ^ d'être piaryqnii à| ui^ grade {çrt éleyç ; car on vQJt d^p^ Anomiei) -. j^ariptellin que ciet Qrnement était une d^^ fna?quçs distin.Qtîyçs d^ ^ade de drqgor^ noire , w porte^enseign?.
Il y avait des oçlliers dc) plusji^^r^ espèces : cç^.mi des sq^dat^ çjuxiliair^ étaieint d'oir, ceux (]e$ citoyen^ 0^ 14gionnaires étaier^t d'^irgent^ et cette distinction était rationnelle ; car les premiers, en défendant l'enipire, exposaient leur vie pour des, intérêts qui leur étaient étrangers, tandis que le^ seconds ne faiisaient que remplir un devoir* Ces colliers consistaient, ep trois cordons entrelsicés *, c'était la marque de la victoire , et un en décorait après le combat les guerriers qui avaient vaillamment cq^nbattu.
Au moyen â^e , |e collier devint u^i des ornements des chevaliers, çt il fut adopté comme marque distinQtive. p^ les différents ordres militaires.
Cependant la coutume de dounear des colliers aux personnes que l'on estimait, ou dont on vpulait réçompeuser la bravoure , ne sei perdit point pour cela ; seulement ces g^es de considération prirent le nom de chaînes. Louis XI en décora les députés suisses qui lui apportèrent la ratifies^ tion du premier traité d'alUance que la France ait signé avec la confédération helvétique. Le même roi, assistant au siège du Quesnoy , et ayant vu avec quelle valeur avait mpntÇ à t'ass^aut^ Raoul de Lannoy, l'up. de $es plus braves capitaines , lui dit à la fin de l^ journée , en lui jetant autour du ço\i une chaîne d'or , de la valeur de, cinq cents écus : « Par la Pâque-Dieu, n^Qn « ami , vous êtes trop furieux ei^ un « combat , il faut vous enchainçr \ car « je ne veux point vous perdre, dési- «*rant me servir de vous encore plu$ « d'une fuis. »
Depuis, le collier a ce^sé 4'êtfeun^ décoration militaire, pour devenir une parure de femme et le signe distinctif ^e quelques fonctions subalternes, fellçs quç céJ^ 4^8 huissiers dç^ p.a<j
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