‹ France pittoresqueChapitre 96 sur 102 · FRANCK PITTORESQUE. COTSS-DU-NORD · texte numérisé non relu

FRANCK PITTORESQUE. COTSS-DU-NORD

An In silice et de l'oxide de fer ; un en fait usage en boissons , et on les considère comme très bonne» pour rétablir les fonctiûflMle l'estomac. — D'antres sources ferrugineuses existent dan» iWé-

rirtemeut, notamment à Saint-Brieuc , à Paimpol, à Trégnier et Lamballe.

TXUU», BOTJAGS, CTaUTXATTX, STO.

Sarirr-Bniiiro, sur le Gonct, ch.-l de préf.9 à 111 1. 1|2 O. in Paria. ( Du ta ace légale— On paie 57 postes 1)2 . Pop. 10,420 hab. «-Cette ville, dont on a attribné successivement la fondation ans àTidneemes, aux diètes et aux Curiosotites, parait plua sûrement devoir son origine à un monastère fonde en 480 , par saint Briene, moine anglais, qui se réfugia en Bretagne pour échapper •nx persécutions de» Saxon». Le terrain où il s'établit était une forêt. Autour dn monastère se fo«-ma bientôt une ville nommée d'abord Bidmé. — Nmuiooé . en 848 . érigea le monastère en éventé i la ville prit alors le nom de sou fondateur et s'ap|ieln Smimt- Btieuc-det-yan*, parée qu'elle était située dans une vallée encaissée. Suint-Brieuc ne parait pas avoir jamais é'é fortifiée.— Sa cathédrale seule avait été entourée de murailles et fut assiégée et prise par Clisson, en 1894- — Saint-Brieuc ne Taisait pas partie du comté de Penthièvre; c'était une ville indépendante dont la justice et la police appartenaient à l'évéqne. Le régime municipal fuirait y avoir été établi dès 1579.— En 1592, Saint-Brieuc fut prise et pillée par les Lansquenet». * Ku l'an vin (1799! , la ville fut attaquée par le» Chouan» , que la population. repoussa avec courage Otte ville avait, avant la Révolution, le droit de représentation aux états de la province; elle y envoyait deux députés choisis parmi les bourgeois notables - En 1601 , elle fut ravagée par la peste. — En 162D, on y établit pour la première fois une imprimerie. — Saint-Brieuc est nituéedans un fond environné de montagoes qni ôtent la vue de la mer , dont elle n'est cependant éloignée que de trois quart» de lieue , et sur laquelle elle |M>»sède un port. — Ses églises, ne» rues et ses place» sont assez belle». — L+ cathédrale est un monument gotttppie dn xtii* siècle, commencé, en 1220, par saint Guillaume , rt terminé, en 1234, par l'évéqne Philippe ; •lie est digne d'attirer l'attention de» curieux. — L'hôtel-de- ville n'a rien de remarquable ; il renferme les archives du département, la mairie et la salle de» séances de la société d'agriculture. — L'hospice et l'hôpital sont bien distribués et bien entretenus. — La salle de spectacle est jolie, mais n'est ouverte qu'a l'époque des courtes. La ville possède nue bibliothèque publique riche de 24000 volumes; d'assis jolie» promenades, ootam ment le « lumpds>lfar» , sitné devant lès casernes et planté d'ormes qui donnent nn ombrage agréable. — On remarque sur le Gonet le pont du Gonedic . bran pont de trois arches très hardies , qui a été construit en 1741. — Le port actuel , qu'on nomme te Légué (nom qui * an donne au»si à la rivière du Gnuet ) , a un beau quai qni a été commencé en 1758. Il eat commode et peu recevoir des navires de 850 tonneaux On voit à l'entrée, sur une pointe de terre, les ruines de la célèbre tour de Ccsmiu , élevée en 1595, pour défendre l'entrée dn Gouet, et qui est entourée d'un double fossé creusé dans le roc. — Pendant les guerre* civile» et la guerre de la ligne, nette tour fut sonveot prise et reprise. Quoique démolie en partie en 1£98, elle présente encore de* ru me» imposantes — 11 existe, près de Saint* Briene , une source d'eau minérale ferrugineuse. — Saint-Brieuc est le chef-lieu d'un amiudissement de concours ponr les courses des cher au s. Ces courses y ont eti lieu pour la première fois en 1807. Une belle grève d'un beau sable uni •t ferme . située à nne lieue de la ville , au-dessous des falaises que dominent les restes de la tour de Cesnon, sert d'byppodrome. Les coteaux environnants forment amphithéâtre ; ces courses sont généralement brillantes et attirent nn grand nombre de curieux Lambalix, sur le Gouessau, ch.-l. de caot. , à 6 1. E. de Saint- Brieuc. Pop. 4*390 bab. — Cette ville fort ancienne est considérée par quelques auteurs comme l'ancieune capitale des Ambillàtes, ' dont parle ' ésar — En 1084 * un monastère y fut construit par Geoffroy l"\ comte de Penthièvrc, sur nne montagne qn'on nommait la vieille Lamballe , car il parait que la cité armoricaine avait été détruite au ixe siècle , par les Normands — Lamballe devint le chef-lieu du comté de Penthièvru. — On y construisit un château-fort, à l'abri duquel, après la destruction de la vieille ville, se forma la ville nouvelle qui fût bientôt entourée de murailles, et devint une place forte. Elle fut souvent assiégée. Lors dn siège de 1591 , bonne, Bros* de-Fer, y fut tué eu faisant une reconnaissance. — Dans le xvi* siècle, la ville fut sooveot*prise, reprise et pillée. — En 162 5 . le seigneur de Penthièvre . ayant vru parti contre ie cardinal de Richelieu, ce ministre tout-puissant it détruire le château de Lamballe, et dès-lors la ville ne fut plus exposée aux ravages de la guerre. — Mais elle eut encore à souffrir des maladies contagieuses , sinsi que des débordements de la rivière de Gouessnn. — Lamballe est située su> le penchant d'un coteau que domine l'église Notre-D.ime , et au-dessous duquel ae trouvent les faubourgs traversés par la grande route de Paria à Brest. C'est nne petite ville assex jolie , riche et industrieuse, qui s'embellit ton* les jours. — On y remarque nne agréable proioe*

nnde établie sur remplacement de l'amien château. — Lamballe envoyait nn député aux ^Etats de la Province. — Le comté dé Penthièvre avsit été érigé en déclic-pairie , eu J 509. — Cette ville possédait autrefois nne belle bibliothèque et nne chambre littéraire, nous ignorons si ces établissements utiles existent encore.

Pa mfol, petite ville maritime, cli.-l. de caot., à 1Q I. Tf.«-0. de Saint-Brieuc. Pop. 2,108 hab. *— Cette ville ,' qui possède sue la Manche un port bien abrité avec nne rade on les vaisaeanx et même le» frégates peuvent trouver un refuge , est située sur le penchant d'une colline schisteuse élevée d'environ OOmètres au-dessus des pins hautes marées. C'est une ville ancienne qni existait dans le xiv* siècle, et était alors défendue par un château dont on voit encore quelques traces. — Paimpol fut occupée en 1690 , tors* de In guerre courre le duc de Mercoeur, par les Anglais, slors auxiliaires de» troupes royales , auxquels elle avait été donnée comme place de sûreté. — Eu 1593, elle fut reprise par les ligueurs aux ordres du célèbre Guy Eder de Beau manoir, sieur de Fonte • nelle, qni la saccagea , la brûla en partie et massacra nn graini nombre d'habitant*. — Paimpol est une assex jolie ville, active et commerçsnte; elle a des quai» larges et bordés de belles maisons, une belle place, celle du Martroy ; deux lavoirs publics, une fontaine, une église sous l'invocation de Notre-Dame, ancien édifice convenablement orué, et situé à l'entrée de la ville, an bout de m rue principale à laquelle elle a donné sou nom. — Paimpol est baignée par la mer de trois eûtes, au nord , à l'est et au sud. — Le port ou plutût les ports sont bons et sûrs ; les navires de tonte» graudeurs peuvent y aborder. — Il y existe nne celle de construction. L'élablisscmeut de la marée à lien à 6 heures. - Une source d'eau minérale ferrugineuse se trouve aux environs de Paimpol.

Divan , sur la rive gauche de la Rance , ch.-l. d'arrond. , à 14 1. E. de Saint-Brieuc , Pop. 8,944 hab. —Cette ville est très ancienne : on a cm long-temps que c'était l'ancienne capitale des DiebUmtet ou des Diomlites, dont il est question dans les commentaires du Cé-ar. — Il est reconnu aujourd'hui qu'elle est bâtie sur le territoire des Curiosotites, dont la cité principale se trouvait a peu dn distance, an village de Corseul. — Quelques savants ont aussi voulu reconnaître dans Dinan, le lien désigné par la taWe de Peutinger , sous le nom de Nodiemim. — Dinan est située au bord dn la Rance, sur une montagne e*carpée; elle se présente de loin sous nu aspect pittoresque. Des murs flanqué* de grosses tour* l'environnent ; ils défendaient» jadis In ville, ils servent aujourd'hui de clôture à plusieurs beaux jardins Antrerms ils étaient si fort» et si épais , qu'on aurait pu , dit-ou , diriger sur lenr couronnement une voiture à quatre roues. — Dinan a eu long-temps de ("imjtortance à cause de sa position. Elle* soutenu plusieurs siège». — Elle fnt prise en 1373, par Dugnesclin, et en 1379, par Olivier dn • liv>on. — Elle fut livrée comme place de sûreté, en 1585, par Heuri III , an due de Mercosur. Ce chef de la ligne en Bretagne, transporta à Dinan le siège du présidial de Rennes , et y fit battre monnaie. Néanmoins , la ville fatiguée de sa domination , se rendit, en 1598 an maréchal de Brissae. — Dinan , où aboutit le noovean canal d'Ille et Renée, possède un port qui reçoit des navires de 90 tonneaux , et qui en recevra bientôt de 900. Cette ville est à 7 lieues 1|2 de Saint-Malo , et ne peut manquer d'acquérir beaucoup d'importance Depuis plusieurs années , ses rues, ses constructions et ses places ont reçu beaucoup d'améliorations.— Près de la place Dugnesclin est nne promenade vaste et très bieo plantée. Le» anciens fossés de la ville ont au»*i été convertis en promenades. — Sur cette place qui port»* le nom de Dugnesclin , on montre le puits que franchit ce guerrier , lors de son combat singulier avec Thomas Kantorbery. — Dinan a deux églises, toutes les deux de construction gothique.— On y remarque nn singulier mélange de piété et de grotesque , de sacré et de profane ; on y voit même quelque» sculptures d'un genre très libre , notamment dans l'église dédiée à Saint-Malo. L'église de Saint-Sauveur renferme des bas-reliefs représentant les amours de Psyché. C'est dans cette église qu'en 1810 fut transféré le cœur du fameux connétable Dugnesclin , dont le corps avait été inhumé à Saint-Denis, avec le» rois de France. Ce cejnr avait été d'abord déposé dans l'église des Dominicains , dans le tombeau de Tipbaine Raguenel , première femme du bénis bretou ; mais cette église fut détruite pendant la Révolution. Une table de marbre de forme pyramidale , plaquée contre If mur de l'église, et décorée d'une urne funéraire et des aigles, armes de la maison de Dugnesclin , indique le lieu on cette retique glorieuse eat aujourd'hui déposée.— Ou visite avec plaisir, à Dinan l'ancien château qni faisait partie des fortifications de la ville et qni a été construit on tout an moins habité par la reine Anne On voit encore dans la chafielle le fauteuil de cette princesse. Depuis quelques annéea ce châtew a é'é converti en prison — A peu de distance de Dinan , on trouve nne source d'eau minérale ferYngineuse et vitrioliqoe qni attire nn grand nombre de malades. On y remarque une jolie salle de réunion pour les étranger». Le» che* mins ombragé» qui y conduisent traversent des site» fort piiqn» roques et sont pratiqués de manière à offrir des pente»' douée» et de» promenades commodes — On voit sur un mamelon en partie naturel et en partie artificiel , peu éloigné de Dtnan , l'an*

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F8éff£B:f»rriWUSSQU& >~ WTfrHW'NOOfe

f}** château 4.e,.M"« on £*v>*, dout le* historiens de PrçUgne ^nj^ souvent mention; ce clutteau a dit-ou été construit sur le* ruinés aqu fort hiti par les Aomaius; il servait a loger le poste Wfévwi • ^.'8i,f4^Jlc -1* Rance, et il a plusieurs foi» été abattu et reédilic. .- Eu i)o9, il fut détruit par suite d'un traité fait eutre l)oni»»le»Jeuue et le roi d'Angleterre Ueori U; on le rétablit debuj* sur les ancienne* fou dation»; il existait encore en 1402* au* fpurfTluit il n en reçte que de» débris. — La position en est très fprpe , la plate-forme au >ommct du mamelon , est vaste et flangpée. de huit tour* qui doniiueut les rampagues yoiaine»; ou remarque juins ses tours uo souterrain qui, d'après 1a tradition ponujairq.^ communique avec le ch,â?eau de Dinan» GcupoAair, sur le Trieni , ch.-l. d'arrond. , à 7 L 0.-N.-0. de Qamt-Çrieuc Pop. 6.f(î9 babit. — Cette ville était nue des plus

Psidérablr du duché de Pentbièvrç; elle est située a» milieu de es plaines, et était autrefois enfermée de murailles dont il retle encore-une partie. — Ou voit au milieu de la place une fort pelle najle devant laquelle est une jolie fontaine. — Une grande rue traverse la ville d uu bout à l'autre., et cla,iu le milieu est l'église paroJ*Male,/riruée d'un clocher a flèche et d'uue tour carrée juirmontée d'une espèce de dôme. —.On remarque daus la ville quelques belles constructions ; les environ*, offrent d'agréables promenade*. ( , %, . . , ,

Poit^uaux , sur je Jrieux , ph.-l, de cent.» à 4 L N. de Guinjnmp. Popul. 1,647 babit. — Cette petite ville est le seul port de farroudissemeut de Cuiug»mp, C'est, nue ville fort nocieuue. bâtie au piep d'un vpeux château nommé Cliâteaujin et qui est anjourf uni en mines, fille a, soutenu, plusieurs sièges et, a été plusieurs fats prise par les Anglais. — Paes le xve siècle, la viUe de l'on- {nedx tut saccagée emprise par Pierre de Kojym , et alors on dcmotir Cbâteauliu » L'église paroissiale est située bars de la vi]le>

aut la route de Quiugamp) elle. p*»** pour bi |du* laide de toute Je Bretonne, il existait autrefois dans Ja. ville une chapelle, 4é- Jpolie |lj a pee d années « et qui a fait pUce a une joUe balle

nu*de*sus de laquelle se trouve la mairie, La ville n'esl (las mal Bexceé^oo y remarque quelques jolies menons , uue place a*»cs (elle et une promenade plantée de tilleuls ; elle e»t divUée en deux quartiers pat le trienx . que des maisons bordent de chaque job?, et mt lequel un, pont est jeté pour le» communications. — Le port,, assujetti nu flux et au reflux, est situé « environ trois lieues de l'embouchure du '(Yû'O* dan* L» Manche, et a quelques portées de fusil au-dessus de la ville ; il y existe dans le voisinage quelques auberges et des magasins.. •

La»* ion-, sur le Léguer, ch. 1. d'arrond.,à 191. 1(2 O.-N.-O. de Saiut-Bricuc, Pop. &£71 babit. — Lannion, qui est dans une #i tua bon favorable pour le commerce, et qui Jtossède sur le Léguer nn port peu. éloigné de l'Océan et d'uu accès facile, mais. où fie peuvent plus remonter) comme il y a 40 ans, les navires de 250 tonneaux, est uue ville ancienne. — C'était autrefois le chef-lieu d'un comté, fille épit fortifiée. VBituir* dé Bretagne de Lobiueau rapporte qu'elle fut prise .par trahUon |»ar les Augl»is ctt 1346, que la. ville fut pillée ef un'uoe parue des hahitanj» furent égorgé» ou rançonnée. Le port du Launlofi est bordé d'un quai large et spacieux. U>u c£té il est garni de mais<id*| de l'autre se trouve riiopttak A Peitrémilé au qn-ii e»t une j«.Ue pronMiuade où la vue attend sur la rainpagee. — Sur ce quai se trouva aussi la source d*eaa minérale de Lannion. source ferrugineuse, vitritdiqne et *ulfureu»e» <Wnt les eaux sont employées avec »uccès contre la fûerre et riiyilropisie. - Là union , Pwigré sa |Mi»ition agréable, est une ville tri»te et mal bâtie. 6tf» rne* sont étroites et escarpées; elle ]MM.sède deux ftetttcs ploce» es deux fontaines, un collège » une petit* C4#erne et deux hôpitaux, — L'égluse principale est un éditée doot la eonstructiou r^iuoilte auAite sièele.

T^ouifcn. p<»rt dé mer formé par remboncbure de deux rlciè» res, le Gfiiudy et le Jeude-, ch -1, de o*ot,, a 2 1. $. de l'Océan 4 et à 51. N.-E. de Lannion.. Popul. 5s 1781 h» bit. — Ualis levie siècle existait daus bl preM|u'/le de Irecor^ un mniiastère foâdé itar etint Xugduel* sur l'emplacenienti duquel 1 deux nièclc* plus tard, •n 8f8* s*é4eva Une église cathédrale. — Les maisons qn'on bâtit f)rè» de cette église formèrent là rtlla de Trégnier. — Quelques géographes prétendent qu'elle se trouve voisine de l'antique Â^/r-

Ciu'ëm9 cité des O^si-^nien». D'autre^ veulent que Trégoicr Hit été tie sur le« ruines de l'ancienne £•*»«<*> ville détruite «n 806 f»r les Danois aua ordres de Ua>tiue\ Mi H a basque combat celte •pininii r-t pla«« L**m%>ittm à IVinboiicbitre du Léguer, an village de Cas YaueVt4 commune de Ploulech — Tréguier devint daus le ▼Ie siècle le aiége d'un é»é<»hé Ko lô88 Olivier de Ch»»ou y fit ex»n»ariiire nn château en bois de 3.080 pas de diamètre, et disposé de façon à pouvoir se démonter. Ceci iât«-e a était d«*stiné pour une descente en Angleterre , expédition que le» tempêtes empêchèrent de réussir. — lin l£0i, Ie<» Es|Mgoola débarq itèrent devant Trégnier, s'emparèrent de la vdle . la pillèrent et In brûlèrent ce pa>» lie. — Trégnier est hetie sur nn euteau eu amphithéâtre qui fait Ince à la mer | cette ville, qui s'améliore tous le» jour», a des rues

Cpres et bien pavées* uue joli»* promenade plantée d'ormes» on i quai également planté d'arbres, une belle place centrale «à

se trouve une fontaine, pubbqne, une balle*' édifiée e^enat à " 'Un/ oi-togone 9 avec de» arcade* en pierres de taille f l de* balu^reh en fer» — Le monument le plus remarquable est la ratluV

foi

drabs* église gothiquq curieuse par son architecture» |»ax eyn clocher ]>ercé a jour et j>ar le* »culptMre» qui la det-orfjat -7 .Of y voyait naguère le tombeau de Jean dit le Bon , doc rie Bretagn et celui dé Aiat Yv>4\ chcf(h»\i«« a^ifroMWuff mMô>i#. Soi Yvee , né aux environs de Trégnier. est le (mlron de In vs|le\ -

LoODKAil, ch.4ien d'erfond., a iâ L 8. de Saint-Brietse. INntx 6,75d habit -*-Cette petite tille « située près de.la vnaïc ik»rét os) même nom , ne parait pas avoir s«»uo nn grand «Aie dons rànxtidae du pays. — Elle doit à sa position an*nd de* dcyajneeaeau oVaeoai été ciioisie pour chcf-Ueud'un .àftondsosc ment f elle no rrutfunuf aucun. nsouumeAt remarquable , *iais elle est le-cea>tre e\v«in« ta> brication très étendue de toiles dites, de Bretagne |jl f eaiatê «smô cbnuibre consultative des matt^raotorêa« dent; nensieVotanto amfjr lue 0*rtma» et pour les fille* , et tons les é>aidis*en>ct>u (sabtice «t administratif! qui ee trobvost dans ba «b*£4ien d'aaWlhaUe>eaneaal

. VAAiiitl. atoltrms ftjMftetnlt*.

^aanONe» — Le culte dee fon famés survécut lousf-tennno fJn Bretagne à Taboistion d* pagimssnar. Le eJeng*^ no n^erfneitdaV truire cotte piété héréditaire i.se décida , pour es tirer porte t à bâtir des ebafielles Aupres.de cèaliéttt d'atttiq*rf % pèMrfnJgiMoi respect dee fonluUies fut autel tran>mis sVx ibtut» sono 11 deM|nel* les nonvetox temples furent p* lacés, y— t7li^ipni col un {tarde* i o'est-à-dire un fifur de 00^0^00804 (foi populationé éloignées 4 inl>UKes d'offrir au saint le tcf" piété et do rocoedlir lés bienfaits do sa s'|»écieiseés car choque saiot présida i quelques maladie» »,aiosi oaiat . guéait les oloos 1 saint M cou la fcale ; saint Caradec » ooiaU I saint DourUn^ saint Colomben ^uérisérm las doO on, eu il< #4^> autres l'épilepsie, la poralysife* etci — Tel saint, exnonato oaanf Kl«tjT4 00 se mêla que de» chevaan et e>» jument* ; tel antre) n% traira que les botes à cornes. *— i)n arrisa^do prna sic dos Aeait à cesob«|>eilee, flalaant tHbasûaùa qn'oerloubiit Jant* nnsa^itjjej portant les enfants malades. -- Ce* assemblées ch pmrdi*an>, Oui avaient autrefois nn but rellgiona* ne sont phat anfwvird bsji net des réunioos jniur le diverti»semeot et le plaisir*— Oo y Jnsaa aaft quilles » aux désf à quelques jeun de hasard, «a- Os y «Motolm boutiques de quintmillerib et de mercerie. — »- Léo jonnee §on>» \ font de petits cadeaux à leurs hnMes.-*-Un f mange do peso Ment et des gâteaux 4 mais surtout 00 dunsê « quelqucfuie sa »*■ d^g mauvais violon , mais plue souvent au sou du âiftnoot sic Aa ftnen» barde et do tamboërio^ qui ctimposrnt rordsèotre uatài Baa-Brerons. — De* mendiants étaient leurs ploie* drfgol des charlatans rassemblent dés dupée, —bous dea tenir* < de distance en distance sont les grOti|»es de buveurs* dooii la | broyante est quelquefois troublée par les dispute! do» f Le curé' rltoiait ordjuairf'meut ee jotn* |>onr donner on grnean 4 anx nota h les de l'endroit. — Les jeunes gens et 1rs f eHaten nUaa lânént on se térooipaent raiyiquenient leur amotw^ on) an remut daot tendioment et en fouillant dan* les pueheo 1rs mm dm nôtres. — Quant aua riches ménagères t dr>» prennent In aatil de café et le coup de liqueur. Qo«-!qneo»éoes fomeUt | anus» cria est rare. Cbex les htonmes^ette habitude enntraetér? dès r*ajr do treiat ou quatorae ans est générale f aussi la co«aonunatiMSi eano eas eam(Mignes font en tabac a fumet est-elle énorme. Il nVo» «a 00s de même dn ubeb en poudre \ quelque* tktUe«fessn*o*oo«armnnst en font née go (1 ):

CoORsxs tfx cnevABx.. «^ Le goût des rDorse* do olwen»xa ont aussi répandu dans- la Mete«Brctogué qai'on Annjtoeeeoo* •■» faot course*- locales y sont en n^nnjr depuis un rrm|si amasi' ]>aysan« se coti»etit pour faire les frais du pria. Vn f quelquefois un bmuf , e»t lu récompense dn vaiiratiror.-toal 4 ont heu fréquemment lors des mariages. — Léo cbewo»u>.q courent ne sont pas* comme on peut le peuser^ea cè)« pi-lx, mais de bons et yigoureua b'ul|*ts breton* rccoplU j et capables de ré.*>lster long-teinps a la fatigur- Ce n'e»t a^oJMui hommes seuls qu'eat réservé l'houueur de la biye. Lot Itannnoâif août admise»; ct-lle» qui veulent courir oteot ilcfrâ màflr» et a» «oignent la tétê d'un riibttn ronge pour retenir leur* clic****.* «usoife* montant à cru coevse uk toidal rostre* , cranipnnsjre* eue leur courtier qu'elle» excitent ùe la toix et du geste « elle» %o précipitent daus la carrière ^bravant m danger de se rompre le esse ou de rester comme Absalon sus|»endiies anx branche* bancs de quelques arbre* 4 sans couipttr d'autres grotesqjifes accidcaiu9 cm* ces courses, qni sont de véritables parties de plaiair pour la* paysans , n'ont \*s lieu comme les fiourset Kileanelles saur «us ter* foin plat ou Mtr uue grève unir 4 jfllcs res»emblfnt aua «sao-ios «e clocher des Anglais. Le but qu'il faut atteiadre est soevamt a sa)

1 conbAinvattovi et 1 considrrabti

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;t) <»n s reniai qur «tue tlrpui» quelque» aimer» la coi hv«il pri». clan» le diparteuirnl tlc> trtos-du ^llld . Au teiuent , re que la régie a attribué iÛt réunion* ltrV|0ro4rt det lataVl ao> ttonaax. U <lqi;.««mnt r^hj.rtftr 60» aebiUMSi vt le orouult «is v^unaV s'est élevé en tais, pour Jis,iA5 aucg BMBnios,à 1^77400 4c. 04 eaojs.

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mue de distance ," e* pou» y arriver ou doit franchir tons les ahs* ntcree'ati apposent les hâtes, les ravin», les pentes ranidés et les tôtean* eyarpées. — pn cAté dç Qniumçr il y a de* courses on le cheval |%fe" à fa dûs le cavalier et sa femme eu croupe. Ce sont 4êsjrrny^Dgercusesf' -.'»■-

"'Vitirérufkf. RUftAtes. —.Les maison*, cachée* derrière de* Josiàr Ylrittés couvertes <Tàrbres çV de bassons}, sont toujours s^4ée*o*aus les' lienx lçs, plus bas, aÇn'oue Je# eânx,Vy réunissant , tttrtréfient plu* Vifeles naillei, le* joncs et les 'genêts dont fys cdrhWteurs Tbnt leur 'fumier. Un hangar1 couvert de chaume reçoit lès bharrne$ et fe*s instruments de labourage, foire à battre

bhat^od s'éteâJent les Verger» , les champs et les prairies, ton- Jours entourées <\c foss/t couverts de chênes, on de frênes, d'épines bîancher, de ronces oh de genêts. Ces fossés soqt tapisser de faoletresV de pereeueige, de ijoses, "da* jacinthes saunages, de ftiyic fletjrs des couleur* les plu» vives, dNiue variété im Tovnble; Hiïr çp est parfumé . Tœll en est enchanté. Mais au miKeu de ces tftès {îéhVietr* rivent des Bas- Bretons sales, grossiers % sauvages.' Ceura habitations, sans lumière, sont pleines de fumée': une cfaiè légère la divise. Ce matyre du ihénage. sa femme, ses enfants et îès néîjts-eqfauty en occupent une partie; l'autre contient les Itcetifs, les vaches et les autres animaux de la ferme. Les maisons iiV>nt pas ordinairement 80 {lieds de long sur 15 de m-ofondeur; iîtyrseuîe Pénétra , de 18 ponces d*onvèrturc, leur doune un peu nVjoûr'; le rayon lumineux éclaire un bahut stfr lequel est une niasse de nain de seigle posée Mir t«ne serviette gr*osalèfe. Deux* tfahes, ou plutôt deux coffres sont à.cêté du bahut, qui sert de Utible. Ànx'deu* eétés d'une m*le cheminée sont placées de sfranilov armoires <ra vertes , ee à denm étages, Là, superposés, et séparés tealemen» par quelques plaacbes, sont les lits on coitche le** Gorille : oit n*y peut entrer que penché, car h» hauteur des éta^ia, n'est qnekfbefois qne de deux pieds. Un sac plein de bahV avoine 011 desrigte, sert de matelas :beauconp sont sans dVaps; 4e» étoffes -de la mi* grossière, de fi* (Péfonpes , de poils tissus nu «feutres sees de balle, terreav de couvertures. Le reste de IV WfcuMrment répond aux lits? rV est composé cPecuelffS déterre, de dtaélqnes assiette» d'étain , trVtn vaisselier, d'un phiteav de fer pour Mire les crêpes, de chaudrons, d'une polie et-de ptusienra pots à h»h\ ♦ Cafujrmc — La Basse-Bretagne a en Ion g- temps ses Parias. — • l»ea cordiers , les écoscheurs de bêtes morte* étaient aotrefoH «sommé» çaqneux, cocons on coquin», et considérés comme infâmes. ««*.' Quelques antenrs pensent qnllf sont les descendants des Jtlarnà, qoe les bretons avaient rcMttits en esclavage.— Qnoi qn*il assoit, il» inspiraient un tel mépris, qu'en 1436, l'évoqua de Trégoiec ira* prescrivit <W se placer an bas «tes églbe» Lwsqo'ik assumeraient an service divin.— 4>n tes teattnit eoannie> de» aipreax. FramjtiiaU, dans le XVe siècle, kui pr««rr»vj» cte porter sur leur» v^lcnieni dne manque apparente. ■*— Un poussa la. rigueur 9 leur égaad jusqu'à leur eeiaser de le» laissée rerapJir leur» devoja» re- Iftfejix , %\ 00 repoussa leur) cadavty du cimetière chrétien. Il fallut des arrêts au Parle'men,t pour les rétablir dans le droit commun ; cependant à Maroiié, près de La.mbalfe, ou il existait une edrdérie célèbre , les cordiers étaient encore , il y a vingt ans , enterrés * part, aujourd'hui même, dans les campagnes, on les nénrise et on les dédaigne, êtres familles qui jouissent de quetyue rfyntatinn ne voudraient pas contracter d'alliance avec eux quel ^vje ttit favantage qu'elles pussent d'ailleurs y trouver.

* Potence:* — Le 'département nomme 6 députés.— Il est divisé eii' 6 arrondissements électufaux, dont h>s chefs-lieux sont: 3aint- Brieoc (ville et arr. 1 , Uioao , Gningamp , Lannlon , Loudéac'.

Le nombre des éleetesjr» m*- de 1,4W , Maru|i4T«>\ttv«- i« oh«£4i«n dtv k penitcà. est &aint*Beie<ic. \ l* 4èp»Xw*mkK m p**m eo 4 suucnyaéfeat. an arcood. cunm. S«u*»&Btejtt % ... U «aat^sj*^ Û5 oamuMua* v**l,73» habit, Ib»aa. . . . . . Itt 94 111.750

iivim&mp* . .•. Ift 73 114aV9

imum* .... . .7 62 . 1415,120

. : . .. ft & d;^>4

TotaF .. 4& cantons, 377 communes, f08,§72 habit

jktîn À'^r /ki/^c. — 1 receireup gé.nétiai «t ï pajeuf réai- «4»M i Sauxt-Brieu* » 4 recaTCura twticuji , ^ perçant, ^'arroo^.

Cf m!*PWW*i ti***-'***. t 1 «Urceteoe (a %w>»^3neuc), e,( 1 ia»p. . . #»W«#f 1< fT1Si*tr¥mh -\ a^çtajiç(%$aj«tr<aVie]ic)«2i9sr IKCfl^»« 3 vaciiioitearh^

Hypothèques. — 5 conservateur» 4rVvs.ka\$ilcMaf<l* 4'axroaditssemeuts r^smniu|aa^.

Contributions indirectes. — > r direrteur 'à Saiot-Bricue) , 4 direcm%taft*driii rowSisseinet» w , «> recevears enrre]ioseursi

w^n¥9t§T ^bV'ifepni t. rait |>artie de fat *Srt éioal la cbef4iea jafcâali

ut partie d »aV*iMa\

Ponts-tt-ehatttsfes. — Le départ, fait partie de la 10* inspection, dout le chef-lieu est tir nu es — Il f a t ingénieur en chéfem résidaîiae à Saint-Brieuv, chargé en outre de ht surreiltai^ce A canal de Noms— à Brest , et 1 ingénieur orxfln. faisant les fonëttona d'ingénwMir an chef a OloincK •

AA'a*«. Le départerfieût fait partie du 0* arrondhsenient et o)| la l1* dâviatan, dont le chef-lieu est Paris.

Mvrak — Le département fait ]>artie , ponr les Courses de eh» vans, du 4" a r rond, de c<»nc»urs, dont le rlief-1. ést'Salut-nVféue, — Le» eotHrsea uut lieu dans la premièreyqH^riïafhe,de)tfiïlet — Là drcpqscrjoUoQ df l'arrondissement ^ompred 9 départ. (Côte*-dn* Iford, Finistère, Morbihan, llfe-et Vilaine, Loire- lu férieure, Maine-et-Loire , Dçux-îièvrca., YfBf^a-a^ ^ajejjof^ ^ U J#P,it à Laïuballé nu dépôt royal ou se troHvaiçnt ^âfîç^^jyo^,^ — : La. ùâ supprimé en 1834.

fUmon'sj militaires, -p- Il | a à Guiogamri un ^pûft 4a remonte militaire po^ la cavalerie de l'armée. Ce dépôt, euf foi», a acheté 529 chevaux ; 5^ p<»ur la. cavalerie <\c B^*^rye j \ u jp'W ia cavalerie de ligue, et 355 pour la cavalerie légèrç^uu prix moyen de 365 fr. 22 c. Total 193,360 fr. (Eu 1830, lé prift miiv^ avait été de 405 fr. 15 c;

îïiLiTAihk.— Le département fait pgrtjyç ^a la lje <Jiv^JJ| sj^ litaire, ^oot le quartier général e^t à Ken nés. — Il î à § ^inë^* Brieuc: — 1 maréchal de camp commandant fa subdivuion^i sov*-infeadii»i militaire. — Le 4^1*f l de recrutement e»t a Saint- Brieuc.' — La com|i#guie de gendarmerie départementale fait partie 4* U $' Ifg*"*, do^rt U cl^4. c»i a Jr\e«##a> . . ' . >

• IkUaiTiata.-rrll y a «Un» W département) à Saine aanaam, I §*mi mi«aa«Mt da marine) a rWaapoi età'JDaann»^ aoaaKaaaaaa»aiaaa» » Sajikt-ûrujuq ea à l\umi>ui, S iréacuriaxa {te Ja maria a» % aarJaâ

Juoiciaiaa! •«. f,aa atihawaw aont aW^easara de>a)aan» s#yaitj de Rennes, — \\ v | 4w K ^l'a^VaWt^Mlym^^o^ lr< instance ^ à Tnint-Brienc (zchambre.*>) , Diaan , Guingamp , Lannion, Loudéac, et 3 tribunaux "d© commerce v à &atot-aV4en^t1Hflmpol et Quintïa. " * • • « /*

HxLttAiXpSB.i €*ft+ uatkmhgmtw — ft.adé|iafamBet>t fWflM fo'dtocèse d'un évêché érigé den« le ik* siècle, safframt de Kwfctféché de Tours, , et doat I9 siège* a»ft à -Sahit-llrieuc;— Il y a dans la département , à Saiut-Briewe-; en séminaire diocaaai» qui compta 160 élèves; — 3 éeole» seaemhriref ecclé»sasfiqiiee à Wttoun , f W|ï guier et' à Vlbugnernéxi'l — La dépnrtraaent renferaie- genres 4e. 1'* clasae, 4f de2e,5lé ftaeenraaUa et WSt Vieâriat». - H f Au^ des trèraa da la doctrine chrétienne et 14 commtrmtntés feHalàuaês) et aospitaliàroa de femmes. *

TJmvEhsiTAiRs. — ^a dçpartemant des, C^|fsj^|Hord est compris dans le ressort de l'Académie de Rennes.

Instruction publique. — H y a dans le département:— f co^Ugea. à Dinan , à La an ion , à Saint-Brieue, à (^uiuçamp — f e aofSSn des écoles primaire* du, dé^)::rtenieut est di; 165, qui soor feéqueutêes par 11, 399 élèves, dont 6,462 eareôns'êt 4.9oT filles. — Le» communes privées d'école* sont au nombre de 46&

Sociétés SAVATfTts, etc.— II existe a Diu,ap uue Soctert/fjfarjL culture, de Commerce et d'Industrie; — à Saidt-Bfîeuc. una *EcoU. d'application aux arts et métiers; -r- à Loudéac , Guingajni) et £aOnion , des Sociétés d'Agr culture. ' " ' ^ "' **

D*après le derarer recensement officiel, eHe est- de Att^TSli. et fournit annuellement à Tarniçe 1,487 jeunes soldats.' '

Le mouvement en r^BO a été de,

BÊhnftgéi ,

Naissances, Bfaseulrns Fémrdiris

£nfanta leglfrîmea 9>,408 — 8;*» }v^%

naturels 215 — 2î* >•*♦»*

9*ès 8,7W — $46? TataT

Dana ce nombre 3 centenaires.

La noaabaa des.orh^eoa isMarila eat amkaaiM» an) UyM^, Doiitv 8£Jft euntréb de> rèaerve.

5,^/0 enuaeol» da service ordiaalMi

On derniers tout repenti» ainsi oat'ii anse: $(J0| itfAMmsalr -* 18 eusaWie. — 2W» anbllerie -^ 444 *apenp*-^inplar»' -

Un eu coinpte : aXttiV», 4&X4; Ô^n*p4»t V^j fri^afailéa, 2,692.

L'organisation de la garde nationale est buspeudue dans 2jf) communes. * ' *r ^~~~ ""

D'après la popnlation , er si tous étaient mscrrrt , 3â|909se;itrien^ susceptibles d*êrre mobilisés.

Aillai, sur 1,060 ndieidna de la population gétféVarV, 2ff son* inscrits an registre mamrwle, tandis que 69 aer î*0W s^rftiêâ^l m«>bili%ables; »nr tQO individus inscrits &nr le registre inatr*rtin>f 41 sont sonuib au service ordinaire, et 59rapnartieuQ«tft a ta fè* serre. — Le» arwuaux de l*F.t»t ont défivre a la garde mrtmklJtMl 5,766- faaëe, 266> nwnaquetona, rg- canons t

atU9aV tf,lW

FftANCE PITTORESQUE. - COtEâ-DU-NORD.

WT

le département a payé à l'Etat (en 1831) :

Contribution* directe» 3,714,172 1 84 c

Enregistrement, timbre et domaines. . . . , . 1,225/165 27

Douane» et sels 84M56 60

Boutons 9 droiU divers , tabac* et poudres. . . 3,337*509 69

Postes 187,663 90

Produit des coupe* de bois • • 18 04

Produit. divers. 71*864 62

Ressources extraordinaires 876,298 53

Total 10,^59,670 f 48 c

H a recn dn Trétor 5,397,902 f 59 c, dans lesquels figurent :

La dette publique et le» dotations pour. . . . . 824,159 f. 28 c.

Les dépenses du ministère de la justice 152,646 02

de l'instruction publique et des cultes. 499,429 Si

de l'intérieur. . ... 6,660 » .

du commerce et des travaux publics. . 1,249,840 91

de la guerre 1,313,475 38

de la mariué . 3,673 02

* f des finances* 149,108 18

Les frais de régie êVde perception des impôts. . 964,993 93

~ i.', rustitut , non valeurs et primes. 242.916 36

Total 5,397,902 f. 50 c

Cet deux sommes totales de paiements et de recettes repréaentasjt, à pen de variations près, le mouvement annuel des impôts ft dé» recettes, le département paie annuellement (déduction faite du produit des douane») 4j0l5£ll fr 2*) c. de plus qu'il ne reçoit. Cette somme, cousai-rée aux frai» dn gouvernement central, dépens le cinquième du revenu territorial dn département.

9ÉBMM9M* DÉVlJLTntXVTAUl.

Elles s'élèvent (en 1831) à 310,072 f 76 c. Savoi a : Dép. A*** ■ traitements ubon neroents, etc. 79,061 f • 06 c. Bép. uarieMes . loyers, encours g., secours, etc 231,011 70 Dans cette dernière somme figurent pour

41.000 f »c. les prisons départementales, . 45,1.00 f ne. les enfants trouvés Les secours accordés par l'État pour grêle, incendie, épisuotie, etc., sont de 9,200 » %

Les fonds consacrés an cadastre s'élèvent à. . . » 63,683 14 Les dépenses des cours et tribunaux sont de. . . . 118.525 59 Les Irais de justice avances par l'État de 38&J0 94

mûrirais Aamicoue.

8nr une superficie de 701*231 hectares , le départ, en compte : 27t\000 mis en culture. — 50.562 prairies. — 165,756 pâturages. — 32^13 forêts — 133,953 — lande» et friches.

Le revenu territorial est évalué à 19.258,000 francs. ' Le départ, renferme environ : 75J0OO chevaux. — 220.000 bétes à cornes race bovine» — 13*000 chèvres — 145.000 moutons

Les troupeaux de bétes à laine en fournissent chaque année environ 18j«U00 kilogrammes.

Le produit annuel du sol est d'environ ,

En céréales 1,800,000 hectolitres.

En parmentieres 700,000 id.

En avoines 64u\000 id.

En cidres. 500,000 id.

Bien que le département possède à Lysandré, un établissement rural digne en tout de servir de modèle , l'agriculture y est encore très arriérée. — Il y a des cantons où on laboure avec des lues.— Le système funeste de jachères est généralement répandu. — Le pays produit néanmoins en céréale* , en avoines, en parmentieres, pins qn*il ne faut pour sa consommation ; il reu ferme d'excellents pâturages. — La partie du littoral sur laquelle il est possible de se servir comme engrais de goémon et d'slgues marines , est très fertile. — La culture des plante* textiles est répandue , mais on néglige' complètement celle des arbres fruitier», a l'exception des pommiers, dont le fruit est employé a faire du cidre. — Les cultivateurs s'adonnent a l'élève de» chevaux et des bétes à cornes et à l'éducation des abeilles ; la race ovine est faible et petite. On estime, pour la qualité de leur chair , les moutons de Goè'Io.

UfDITBTmiS GOMMSmOIAUB.

Les arrondissements de Lan o ion , de Saint-Brienc et de Dinan , •ont principalement maritimes ; on s'y ocrujie d'armements pour la pèche et de cabotage. Saiut-Brieuc fait des armements pour la pèche de Terre-Neuve, la mer du sud et les Antilles. — Tréguier se livre a la pèche du maquereau. — Dinan et La nu ion s'ticcupeut du cajiotage et des exportation». — Il existe à &iiut-Jacut-Landouart , a quatre lieues de Uioan , un parc d'huîtres de Cancale , qu'où expédie pour Paris. - Saiut-Brieuc a employé, en 1828,

à la pèche de la morne, 47 bâtiments, jaugeant tonneaux ; ces bâtiments, montés par 2j6l0 marina. ont rapporté 4,CG9,200 kilogrammes de morue , rogne , etc. , d'une valeur en* semble de 1845,405 francs. En 1833, le nombre de* Battrai expédiés par les ports dn département, s'est réduit a 20 senti me al, jaugeant 2,744 tonneaux , et montes par 731 marins. Lee retours de la pèche ont subi , on peut le présumer , une baisse pcopsttionnelle. — On évalue à 600,000 fraucs le produit ajuuaet de II grande et petite pèche sur les côtes" du départ ememt. — La fabrication'du fil , des toiles et celle des cuirs , figurent en première ligne dans l'industrie des arrondissements de Goingnmp et et Loudéae. Ou fait remonter au xve siècle* rétablisaeaaest de rem indu»trie dans le pays , et on en fait honneur à urne baronne m Quintin , dame flamande , qui aurait fait venir de soo pays des fileuses, et fait »emer du lin et du chanvre. — D'après des derainents officiels publics en 1834, par V Annuaire Diummait, la marication des toile» dans le seul arrondissement de Loudéne, ikuim rait environ 4.0U0 métiers, mis en action par 4*14)0 tisserands, et produisant aunuelleineut 2.000 0.0 d'aùues de toile d'une vaste? de 4,000,000 fraucs. Les toile» de Bretagne sont reiiirrrbèes principalement pour le commerce avec l'Amérique dn Sud.— Le ilipart renferme 4 hauts fourni aux pour gueu»es et snouteries, et 6 fer* ges. Il possède np grand nombre de tanneries, des» papeteries, des filatures de lame, des fabriques d'étoffes roaniBafi, en manufactures de souliers de trou|ies et de pacotille, des taLrienm de sucre de betterave, un as»ex grand nombre de ananas salas* (32), plusieurs exploitations d'ardoises, des fabriane* de poturieet de faïencerie , etc. - L'exportation des grains, des be*rianx,éai chevaux, des suifs, du beurre salé, de la cire et dit autel, piasSas principaux de l'industrie agricole, donne lieu a un coanasrrce étends. Récomf*.hi»xs iudustbiallils. A l'exposition de 1834 . ImsW

trie du départent, a obtenu 3 mkoaiu.es ne asonran et 3 errai

— Les médailles de bronxe ont été déi-eruée* : 2 à M. taya (de l'Hermitage) . pour toiles de Bretagne et sarriettes, et âme Jouit brute ; 1 a M. Lemarchand (de Cuiiigamp), puma; emin ut pmmmx

— Le» citations out été accordées pi»ur fabrk-atsuo de lins» et Péderuée, de coutils, de fils de lin retors, et de tuyaom à àaceane en fil de chauvre — A l'ex|»ositiou des produits de riad**lr»t« 1827, il avait été donué 1 mêdaills dk bsohs à M. Leglatre (es Saiut-Brieuc), pour cuirt; 3Mf*Tions huiorabus, s MM. IV marchand (de Guiugamp j, pour cuirs, Pierre Gaaer-1 (de ChâteUe dren), £piphaue l.euoir (de Lanuion), pour ckmpelUrie am/eam; eufiu 6 citations , à MM. Morvan (de Quiuiiuy, Makéfckffr Loudéac), |>our toiles Sentes; Julien Rochard (de Laôsollc;, tauda Raoul (de Goingamp), Ooniol père et fil» (de Gnûsfaaap ,et TJiéophile Luca» (de àaiot-firieuc), pour//* de lui de'

Douâmes. — La direction de Saiot-Malo a 3 ~ peux , dont 2 seulement sont ûtnés dans le depnrt*

Les bureaux du département ont |»rod«it est 1091 /ton****, ***'£. *t Omit*. Sels.

Paimpol )4MoO(. 2ÛrX247t\

Le Legné 151,771 472,314

Produit total des douanes 84&ÂSÊL

Foiaas. — Le ooaibre des foires du départemeat est de tal^ Elles se tiennent dans 103 communes » dont 41 rh«-f»Iâe«tx.*cca> rant pour la plupart 2 a 3 jours, rrinpH»s*at 4fcÔ j«Mira«ea

Le* foir* s mobiles, au nombre de 248 oi cnjieat 473 jo«a*as.«-l y a 5 foires men»aires. ^-274 communes sont privées de amm Les article» de commerce sont les bestiaux > les i hi anal , Tr cuirs en vert, les grain», la laine, le fil de lin, le chaame,la toiles , etc — On cite SaiuUAibans pour la v**te des «ans et éa* tolaille, Pléboulle jiour ccUe de la plume d'oie. — Ces* a as fine d'Ëtables [Zv jeudi d'avril) que les marins qui vont a T« ~ font leurs emplettes.

7a*st JSXOfft VÎ44.L»

Ammmire dm djpmrfment des Câtte-dm-A/wd ; im-iS* 1805 et 1806.-&«'<" f «c* momtmenhur* dm déport, ate» CêHm dm JaW (Auuales franAues de» arts, sciences, etc., t x, tSSSty — «dseqitités d* Bretdfr , yrtr le chevalier de Krémiovdle, sn>S.«^nn» 1828 a 1832. — Antiquités kistotiames et mmmmmtmimimm é eàsnWsV Mont/ort à Corseul-p*r-lJi*>* . etc. , Poignant , iuA Renman — sV pouse de M Habasque à di 9 erse s questions de M. CLmri+s la*m*nà»4 Saiur*Bricuc, 1828. — ttmdct tur la Bretagne, par M. ~" v Revue de l'Ouest, 1833). — Natioms historiques, ^ statistiques et agre+omiques sur le littoral du départ. deeCdûtu du .%■»! par Habasque, in*8. 5aiut-Brienc, 1833. — Amumieu de êm JsuasV d'Agriculture de l'arromd. de Saint' Brieu*;\n4L Sasst-nVnnae, nuf

à 1»30. — Amnmmre dinanais; in- 18. Dinan , 1831 a 1834. sna>

port des travaux du la société d'Agriculture, de ('»— frm et aPémamu» tri» de Dinan} in-8. Dinan , 182»

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