ACTE PREMIEU
FRANÇOIS
Et alors, lassé par l'ouragan Et la rude tempête, Llysse...
ALIOT
Ulysse?...
FRANÇOIS
Quand Il entendit chanter cette voix sur la grève, Crut qu'un dieu séducteur le poursuivait d'un rêve ; Et, nu comme un Titan, s'appuyant sur la main, Il voulut les voir et...
ALIOT
Et?
RICHARD, secouant sa pipe.
La suite à demain.
ALIOT, suppliant.
Oh mon oncle I
iO FRANGESGA.
FRANÇOIS
Oh ! Richard !
ALTOT
Encore quelques phrases.
RICHARD, riant.
Non I 11 sied qu'un récit au milieu d'une phase
S'interrompe, laissant l'auditeur haletant.
Puis j'ai fini ma pipe, et comme il fait un temps
Superbe, un temps parfait, Aliot, je t'invite
— C'est mon tour, hein François? — à t'habiller bien vite,
A me suivre pour faire une course à cheval
Avec moi.
FRANÇOIS, sentencieux.
La fraîcheur qui tombe sur le val Convient parfaitement au sport.
RICHARD
A la pensée Va succéder, selon notre entente passée, Le jeu du corps, le jeu des muscles ; car du grec, Du latin, c'est joli, mais tout seul, c'est bien sec.