TRAITE DE C AT E AU-C A M B RESIS
la reine d'Angleterre (Marie Tudor) ne (en direction de la Meuse) qui permit le lui valait qu'un titre ; il lui fallut jurer mouvement tournant du duc de Savoie dé ne point engager l'Angleterre dans la (en direction de l'Aisne). Il s'était offert
querelle de l'empereur avec la France.
La trêve de \'auxcelles, conclue pour cinq ans, laissa aux Français leurs conquêtes de Lorraine et de Piémont.
Abdication de Charles-Quint. — Découragé, caduc à cinquante-cinq ans, « tant maladif qu'à grand'peine pouvait-il retenir son âme », ruiné autant
ensuite pour la tâche la plus ingrate, vouée d'avance à l'insuccès, la défense de Saint-Quentin.
Prise de Calais. — Son avis, dès l'année précédente, avait été d'attaquer sur Calais i. Guise, rappelé en hâte d'Italie où ses affaires allaient mal, hésitait à pousser aux Anglais. Il y fallut l'ordre
pire le plus vaste et le plus riche des temps modem es,
Charles- Quint abdiqua (1556).
Il alla s'enfermer au couvent de Yuste d'où il ne put s'empêcher de suivre jusqu'à sa mort (1558) les grandes affaires.
par ses victoires que par ses défaites qui du roi, disant qu'ils'y rendrait lui-même, avaient vidé d'hommes et d'argent l'Em- Calais, qui depuis deux cent dix
ans était aux Anglais, fut emporté du côté de terre par Guise et, du côté de la mer, par le frère de Coligny, Dandelot
fianvier 1558).
Cal eau- Cambrésis. — Le traité de Cateau-Cam-, brésis (avril