‹ Francia; histoire illustrée de la FranceChapitre 230 sur 725 · PORT .VU LEVER DU · texte numérisé non relu

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ger la décoration des galères du roi.

Il n'y a pas eu, depuis la Renaissance, de statuaire qui ait fait davan tage de son art « son idole et son souverain maître »*, qui se soit plus acharné à reproduire dans sa vérité la charpente humaine dont cha- (^5,^.^16^^ que membre vaut par (Par iÛi-mènie%V«.v« lui-même. Chacune de d'Aix]

ses statues est comme une bataille qu'il livre contre la matière. On a souvent cité son mot de combat et d'orgueil : « Le marbre tremble devant moi. » En effet, à la façon de Michel- Ange, il fait vivre le marbre, qu'il travaille directement, d'une vie intense, tantôt violente, tantôt douloureuse. Ses cariatides de l'hôtel de ville de Toulon ne sont pas des figurants, mais des portefaix du port, des débardeurs accablés sous la lourdeur de leur fardeau; son Andromède est une fille du peuple, son Milon de Cr atone un athlète de la foire.

Ses bas-reliefs nf snnt pas moins frémissants; dans son Diogène devant A lexan-dre : « Ote-toi de mon soleil! -, il a tenté la chose impossible de sculpter d« la lumière.

La peinture. — Les peintres de la première moitié du siècle subirent presque tous l'influence de ^ l'Italie ou de l'antique. Il n'y eut guère, pour desceu appelle (^lif <lans la rue ou dans la vie, que Jacques

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