L. KIR CLAUDE LORRAIN {Musc'e du Lotmre
I 179 CL A IDE LORRAIN ; POUSSIX : LE BKCX. — .Vl//" SIÈCLE
tantôt d'une douceur exquise, font, corps avec un sujet longuement médité. Il est plus proche qu'aucun autre de peintre de la Vie de la poésie biblique (Rcnt Bruno, l.esueur, becca à la, fontaine) et de la poésie virgilienne {les Bergers ci' Arcadie}.
Son concept de la Vouet, Sébastien Bour- beauté est toujours no- le bki-n
don procèdent du Guide ble. Il a comme lobses- (ioi9-i<i90). et des Can-ache. sion de la grandeur mo- ^^'''"" ''" "^^'"'^
Dans les paysages de raie. «Ses pâtres sont déjà des héros et Claude Gelée, dit le ses saints ne sont que des héros ' ». Lorrain, la nature sert de fond et de Quelque chose de tendre dans ses comcadre à une anecdote mythologique ou positions, même dans ses Bacchaïuiles,
al lot, Scarron du bxirin, la fois burlesque et nloureux, et les frères
Xaiu.
Claude Lorrain ^.
un imitateur de phaèl, plus religieux moins harmonieux ;
t L Vt-UE OELEB, Dir LE LORRAIN
I D'après F. de San-
drat).
historique se déroulant parmi des rui nés factices ou def palais d'opéra. Mais personne encore sauf quelques Hc'l landais, n'avait si délicatement senti la limpidité des eaux, la transparence du ciel et la lumière.
Anglais ou Fran çais, tous les paysagistes ont appris de lui.
Poussin -. — Le grand peintre, c'est