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largissaient, Fkniry fut des premiers une fois reçus, longtemps après qu'ils
à voir clair dans les projets de la Prusse n'ont plus de sens ' o. ei à reconnaître que la politique anti- C'eût été le moment de renverser les
autrichienne était devenue sans objet, du alliances avant qu'eussent poussé les
fait môme qu'elle avait triomphé aux serres de la Prusse ; plus tard, ce sera
grands traités du précédent règne. trop tard.
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^C.Passaro
LA MONARCHIE AUTRICHIENNE AU XVIIie SIECLE Acquisitions de 1699 à 1772 ; pertes de 1714 à 1772.
Alors qae les jeunes, avec Belle-Isle, Chauvelin, d'Argenson, s'entêtaient dans une tradition surannée et proprement archaïque, copistes de Richelieu comme Campistron l'était de Racine, l'octogénaire cardinEil eut les yeux ouverts sur l'avenir et reconnut l'erreur ♦ d'ime routine diplomatique qui répète des axiomes,
Les préjugés, par malheur, étaient encore trop forts et, aussi, Fleur>' trop vieux pour les combattre avec la vigueur qu'il eût fallu. Il essaya en vain de faire comprendre que l'esprit de la politique de l'équilibre était maintenant à l'opposé