LES ARTS AU XVIII ^ SIECLE
e Watteau à David. — L'art français du Luxembourg par le peintre Audran, eut, au xviii^ siècle, une seconde « il étudiait avec avidité les ouvrages de Renaissance. Il secoua le « grand goût », Rubens, ou il dessinait les arbres de ce devenu insupportable, de Louis XIV, beau jardin, qui, lirut, et moins peigné
et, libre, lé ger, respira, se transforma • dans la lu mière et dans la joie.
Ce fut une heure exquise. Cet art fut
délicieusement intelligent et spirituel. Quand ses défauts l'emporté rent sur s' s qualités, le clas's i c i s m e eut sa revanche, après une tentative de mettre l'art au service de la morale, mais ce sera un ' classicisme épuré , forti - ^ fié, retrempé
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itc toile cliarniaute est comuic sous ce titre : 111 Farc ».
que ceux des autres mai - S'His royales, i 'urn issait lies points • \t: vue infi-
Longtemps iiirconnu et r>'Sté toujours pauvre, il fut le peintre-poète du siècle '. Ses « fêtes galantes » (l'Em barquement pour Cythcre, l'Ile enchaii tée) sont la joie des yeux, avec leur lumière d'or , leurs ,paysa ges idéalisés, d'opéra et de rêve, la neige
La Leçon daniuur dans roSC de ICUrS
(■Mus» ^,. La,.^r,. a. Nuck^u^.j niontagucsde dans l'antique. On peut distinguer dans cristal, leurs eaux reflétées de verdure, la peinture du xviii* siècle trois pé- leurs arbres à rameaux ruisselant et riodes qui correspondent assez bien à cascadant jusqu'à terre, et leurs persontrois époques littéraires : Marivaux et nages aériens, comédiens et comédiennes Watteau, Diderot et Greuze, Rousseau et David.
Watteau. — Antoine Watteau, fils d'un maître couvreur de Valenciennes, avait paru dans les dernières années du règne de Louis XIV. Recueilli au palais