LE QUATORZE JUILLET
T a cour contre l'Assemblée. — Cepen- d'Artois. De toutes parts les régiments
•Ldant la méfiance, une méfiance désor- s'acheminèrent vers Versailles et .yers
mais invincible, était entrée dans l'âme Paris, et, d'abord, des régiments étran-
de ce peuple qui avait tant attendu de gers, les mercenaires allemands, autri-
l'union du prince et de l'Assemblée. chiens, suisses.
- Leroin'avaitconsentiàlaréuniondes Necker, selon le récit de sa fille,
trois ordres que pour gagner du temps : ♦ n'ignora pas le véritable objet pour
« Sa vie est en danger », écrivait le comte lequel la cour faisait avancer les troupes »,
air