LA POLITIQUE CONSULAIRE
I e traité avec Rome. — Le traité avec conduisit lui-même à Paris, avec le car-
■^ l'Eglise romaine a duré plus d'un dinal Consalvi.
siècle (1801 à 1904). Le Concordat fut une transaction.
Bonaparte avait mené de très loin, D'une part, le Saint-Siège «lave de
depuis les conversations de Tolentino 1, leur tache originelle » la propriété « des
cette grande affaire. Les négociations biens ecclésiastiques aliénés », c'est-à-dire
finales furent engagées à Rome, peu de des biens nationaux ; « ils demeurent
temps après Marengo, par un prêtre ven- incommutables entre les mains de leurs
déen, l'abbé Bemier ; puis Bonaparte les acquéreurs ou celles deleurs ayant causes».