‹ Francia; histoire illustrée de la FranceChapitre 448 sur 725 · WA GRAM · texte numérisé non relu

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mille tués et blessés couvraient le champ de bataille.

Wagram. — Napoléon, très remué par la mort de Lannes et qui retrouvait dans la bataille son réalisme, ne se hâta pas de réparer sa demi-défaite. Ayant fait de la Lobau un puissant camp retranché, il attendit que le génie eiit construit un solide pont de pilotis et que les armées d'Italie et de Dalmatie l'eussent rejoint. Macdonald et le prince Eugène repousèrent en Hongrie l'archiduc Jean qu'ils

au traité de Vienne (14 octobre), l'horizon ne s'éclaira d'un côté que pour s'assombrir de l'autre. Wellesley, ayant entrepris d'envahir l'Espagne par la vallée du Tage, dut rebrousser chemin après la bataille indécise de Talavera. Le coup hardi, mais tardif, vers Anvers, par Flessingue et l'île de Walcheren, manqua.

Les corps de partisans de Brunswick dans l'Allemagne du Nord et ceux d'Andréas Hofer dans le Tyrol furent réduits. Par contre, l'alliance russe continua à se crevasser.

Alexandre ne se satisfit point des provinces danubiennes et de la Finlande en payement d'une neutralité équivoque.

Poniatowski étant entré à Cracovie, ville sainte des patriotes polonais, au nom de

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