CARTE ITINER.4IRE DE LA CAMPAGNE DE RUSSIE
Italiens, jusqu'à des Espagnols, des Portugais et des Croates.
Il n'engagea d'abord que 400 000 hommes qui franchirent le Niémen en trois jours (24-26 juin 1812).
Les Russes, à son a pproc he, commencèrent leur retraite méthodique vers le Sud.
l'Inde. Supposez Moscou tombé, la Russie Wilna. — Napoléon entra, sans ren-
abattue, et dites-moi si, pour une contrer plus de résistance, à Wilna,
grande armée de Français et d'auxiliaires capitale de la Lithuauie, où il s'attarda
partis de Tiflis, il n'y a pas d'accès quinze jours. Alexandre y avait laissé
possible jusqu'au Gange ^P » un de ses officiers avec une dernière pro-
Ce fut l'opinion de beaucoup de sol- position de paix, mais sous la condition
dats qu'on allait aux Indes '. « immuable », qui rendait d'avance la
Le langage qu'il tint à d'autres était conversation inutile, que l'armée française
plus simple, sans être moins inquiétant : repasserait d'abord le Niémen.
« Il faut que cette guerre se fasse, elle est dans la nature des choses. » Ce qu'un historien anglais •* traduit : « Elle est, comme les autres guerres napoléoniennes, la
conséquence naturelle de la lutte contre pris par Poltawa.
l'Angleterre. » Cantjpagne de Russie. — Les Russes,
Sixième coalition. — La sixième sous Bagration et Barclay, se retiraient
coalition comprit l'Angleterre, la Russie à pas comptés, dévastant tout, incendiant
Vers la fin de l'entretien, Napoléon, pensant intimider Balachof, demanda :
« Quel est le chemin de Moscou? », et reçut cette réponse : « Charles XII avait
et la Suède.
Bernadotte
détestait Napoléon ; il
Dans les Souvenirs de Ville main, p. 175.
V'andal.
Seeley,
villes et villages, magasins, greniers, et laissant le vide derrière eux. Ils n'acceptèrent de combats que d'arrière^garde
4 31 mars et 28 avril iSrj.