LA MOSKOWA
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(Ostrowiio, Witobsk, Mohilef, Smolensk, Waloutiua), s'y battirent furieusement.
Les routes étaient détrempées par des pluies précoces ; le ravitaillement arrivait mal ; même les généraux manquèrent parfois de pain.
Dès Wilna, l'armée, en malades, en déserteurs, avait perdu ^o ooo hommes ; à Smolensk, le chilïre doubla.
Smolensk. — Napoléon avait dit, en passant le Niémen : « La deuxième guerre de Pologne est commencée. » A Smolensk,
la mesure lui parut trop « révolutionnaire » : <i La Pologne doit être un camp et non un forum. »
La Moskowa. — Il décida, en conséquence, de continuer vers Moscou. Il avait annoncé à Balacbof qu'il y signerait la paix. Il se persuada « d'avoir fini à la fin de septembre ». « Il fallait que sa marche eût quelque chose de surnaturel ».
Il a recomiu, à Sainte-Hélène, que ce fut une faute.
Les Russes, devant cette armée qui