‹ Francia; histoire illustrée de la FranceChapitre 468 sur 725 · LUTZEN ET BAUTZEN · texte numérisé non relu

LUTZEN ET BAUTZEN

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Le traité signé, le pape préféra rester à Fontainebleau que d'échanger Rome pour Avignon.

Convention de Kalisch. — Napoléon avait annoncé en passant à Varsovie qu'on le reverrait au piùntemps sur le Niémen. Il rouvrit la campagne à la fin d'avril avec 300 000 hommes, pour la plupart des conscrits à peine dressés, mais ce fut entre Rhin et Elbe.

La crise s'était précipitée en Allemagne à l'approche des^ Russes. Pendant que l'Autriche concluait un armistice avec Alexandre, devenu sans résistance maître de toute la Pologne, la Prusse

renvoyer dansleurs foyers, après quelques semaines d'instruction intensive, les meilleurs soldats aussitôt remplacés par d'autres, qui n'apprendraient pas moins vite leur métier. La Prusse put mettre en campagne 350 000 hommes d'une armée presque nationale.

Le ministre prussien Hardenberg dit que « cette guerre était bien différente de toutes les autres ». Elle le fut surtout en apparence. Sous les grands mots :

« liberté de l'Europe, affranchissement des peuples », c'était la coalition qui continuait.

Hambourg et Brème s'ouvrirent aux

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