‹ Francia; histoire illustrée de la FranceChapitre 515 sur 725 · ALGER E.N · texte numérisé non relu

ALGER E.N

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SJ:C0XJ) MIMSl'KRE DE IHIF.RS.

se rendit au général La Moricière (décembre 1 84 7). Entouré d'une escorte et iiardant toute la tîerté de sa race dans la défaite, il vint se livrer aux mêmes lieux (Sidi-Brahim) où, l'année d'avant, une poignée de chasseurs et de carabiniers avait tenu tête à des nuées d'Arabes et s'était fait tuer jusqu'au dernier plutôt que de se rendre.

L'Algérie était soumise. Il ne restait plus à réduire que les montagnes de la

LE DÉCLIX

T a ♦ coalition «. — Pendant que se pour- ^ suivait cette belle entreprise, la monarchie atteignit le moment où, s' étant affermie contre les partis du passé, qui avaient perdu courage, et contre les partis de l'avenir, dont les espérances s'éloignaient, elle ne pouvait plus s'affaiblir que par ses propres fautes.

La rivalité de Thiers et de Guizot,

Kabylie. Enrichie de territoires fertiles et d'un peuple noble et fier, la Eranco devenait une grande puissance musulmane.

La guerre africaine fut une très belle école. Bugeaud y forma des corps nouveaux parmi les indigènes, allégea l'équipement du soldat, inaugura la tactique des colonnes mobiles. Toute une génération d'officiers * y gagna ses éperons et apprit la guerre en la faisant.

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