TRAITE DE PARIS
décevoir Tattente anxieuse de l'Europe.
Il fallut retenir l'empereur, qui se croyait des talents militaires, de venir en Crimée ; il multiplia de Paris les ordres ccHitradictoires.
Pélissier. — Canrobert, fier et rude soldat, caractère indécis, s'énerva ; il passa le commandement à Pélissier, qui avait toutes les qualités du chef et qui s'imposa.
Pélissier n'eut qu'un but : pousser le siège à outrance. Bosquet, en juin, enleva
fut donné dans les derniers jours de l'été. Les Russes, depuis quelque temps, avaient le pressentiment de la défaite : « Nos funérailles, disaient les soldats, se feront dans le ciel. »
Le 8 septembre, à midi, les divisions anglaises et françaises jaillirent des tranchées ; à 3 heures, Mac-Mahon planta le drapeau tricolore sur Malakofï et s'y maintint malgré des contre-attaques désespérées.
On lui prêta le mot qui ne fut pas plus
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