GERMANIQUE
"/Strasbourg"
Il a raconté lui-même que sa résolution de chasser l'Autriche de l'Allemagne data de son séjour à Francfort, comme ministre de Prusse auprès de la Diète, et qu'il amorça son entreprise comme ambassadeur à Pétersbourg et à Paris. Il eut vite fait de constater chez le tsar une violente anime site contrel'Autriche.
Ce fut Napoléon III qui, le premier, lui parla d'« alliance diplomatique ».
Le danger était à Berlin, l'empereur continua de le voir à Vienne.
Bismarck et les lois militaires. — Quand le roi Guillaume appela Bi s marck à la présidence du Conseil (1862), le général de Roon était déjà ministre de la Guerre et le général de Moltke chef de l'état-