PLAN DE LA BATAILLE DE SADOWA
que, tout ce qioi s'était passé, la France (c'est-à-direlui) l'avait voulu^.
Tantôt il demanda à la reconnaissance de Bismarck des compensations territoriales qui calmeraient l'opinion.
Les refus de Bismarck. — Née essaire ment, Bismarck, vainqueur, refusa tout :1e 15 août, la rive gauche du Rhin jusqu'à Mayence ; le 20, son alliance offensive et défensive avec des facilités pour acquérir le Luxembourg et le concours éventuel des troupes prussiennes pour la conquête de la Belgique, car l'empereur, pour s'excuser devant lui-même, venait de découvrir et d'écrire à Rouher qu'il « n'y avait pas de nationalité belge»; — enfin, au printemps suivant, la simple adhésion de la Prusse à la vente, consentie par le roi de Hollande, du duché de Luxembourg.
Après avoir ameuté le Reichstag contre « l'aliénation d'un domaine allemand » et forcé le roi de Hollande à retirer sa parole, Bismarck consentit seulement, au milieu d'un premier tumulte de guerre, à un arbitrage.
La conférence de Londres décida le retrait des troupes prussiennes de la