‹ Francia; histoire illustrée de la FranceChapitre 546 sur 725 · Circulaire Lavaictte · texte numérisé non relu

Circulaire Lavaictte

en septembre.

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forteresse du Luxembmug, démantelée et déclarée neutre (mars-mai 1867).

Mentana. — A l'automne, Tiaribaldi ayant teaté uncoupdemain contre Rome, l'empereur envoya un corps d'année au secours du pape. Garibaldi fut battu à Mentana et Rome de nouveau occupée, au grand mécontentement des Italiens.

Ainsi, moins d'un an après que Napoléon III avait lui-même coalisé la Prusse et l'Italie contre l'Autriche, son entreprise contre l'équilibre de l'Europe ne tournait pas autrement que celle de

la Prusse, le pays redevint très résolument pacifique ; s'il y eut désormais un parti de la guerre, ce fut une minorité qui s'inquiétait moins de l'unité allemande que de l'ébranlement de l'Empire depuis le Mexique et Sadowa.

Le projet du maréchal Niel. — L'empereur vit très exactement qu'il y avait deux choses à faire r fortifier l'armée, par application du vieil adage que « préparer la guerre, c'est vouloir la paix », et étayer l'Empire par la liberté. Puis, à son ordinaire, il ne fit encore

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(Tableau de Winterhaltcr

Louis XV au siècle précédent. Bismarck avait continué Frédéric, etThierspouvait dire : " Il n'y a plus une faute à commettre. »

L'Exposition universelle. — L'Empire reçut un dernier rayonnement de l'Exposition universelle de 1867, où s'empressèrent tous les peuples et tous les souverains de l'Europe (le tsar, le sultan, l'empereur d'Autriche, le roi de Prusse avec Bismarck et Moltke).

Bismarck est convenu (dans une lettre à l'historien Sybel), que, pendant les trois dernières années de l'Empire, «les velléités hostiles ne firent que des apparitions temporaire? ».

En effet, pas;â If vif mouvement d'humeur d'après l'ascension soudaine de

qu'ébaucher et ne porta dans l'une et l'autre entreprise qu'une âme vacillante, où la volonté parut parfois comme abolie.

Apr*s avoir étudié avec le maréchal Niel un projet de loi militaire qui, par la fixation du contingent annuel à un chiffre immuable, aurait donné un effectif da combat de 600 000 hommes et, avec les réserves de la garde mobile, une armée de I 200 000 hommes, il céda au Corps législatif qui, majorité et opposition, refusait de «militariser toutela jeunesse». Les députés gardèrent le droit de fixer le contingent, sans pouvoir jamais dépasser 100 000 hommes.

L'Empire libéral. — Pareillement, il continua si bien à flotter entre son habitude de ses anciens ministres,

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