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XIX'^ SIÈCLE

LES SCIEXCES.

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comme des Mémoires, — de Dufaure, de Challemel-Lacour, de Waldeck- Rousseau.

Chaix d'Est-Ange, Bétolaud, Rousse, Allou, Barboux, cherchèrent davantage à

lui aussi, avait raison quand il répliquait à un puriste: « Crois-tu donc que je travaille pour le Courrier de Vangclas ? » Sauf quelques avocats, les orateurs de la Restauration débutèrent dans

convaincreles juges qu'à se faire applaudir l'éloquence la première fois où ils mon-

par la galerie Le journalisme se rapprocha d'Emile de Girardin, s'éloigna d'Armand Carrel. Fustel de Coulanges, Boissier, Brunetière enseignèrent en causant.

Les principaux orateurs et les principaux journalistes de la grande ère politique qui s'ouvrit avec la Révolution, ont été nommés ou caractérisés au cours de te récit. Séparer ces hommes de leur action, c'est en faire des rhéteurs et des sophistes. Il a été dit par un bon juge que bien connaître sa langue est une des

tèrent à la tribune. Dès lors, comment ne pas écrire, lire, réciter? La première grande improvisation de de Serre fut un événement et le fit comparer à Mirabeau. Du fait même de l'improvisation, — qui n'implique point que le discours n'a pas été médité, — l'art oratoire se simplifia et se clarifia, surtout chez les hommes au pouvoir. Les orateurs des partis extrêmes continuèrent encore longtemps à rouler à la tribune le tonnerre des grands mots. Puis ils suivirent, eux aussi, le mouvement et comprirent que « l'art se dis-

formes du patriotisme. Mais Gambetta, crédite en se montrant ^ ».

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