‹ Francillon, pièce en trois actesChapitre 6 sur 97 · G FRANCILLON · texte numérisé non relu

G FRANCILLON

que les liommes aiment à dire le soir et il me revient, à

une ou deux heures du malin, tout Irais, tout neuf.

FRA^CINE

Comment le sais-tu ?

TUÉRÈSE.

Il me réveille,

FRANGINE

Voilà. Le mien aussi va dîner avec ses amis et ces dames, probablement, mais il ne m'en dit rien et ce n'est pas moi qui l'y envoie; il rentre aussi à deux ou trois heures du matin, plutôt quatre, seulement il ne me réveille pas.

THÉRÈSE

Profite de ça pour te refaire et pour engraisser. 11 est bon aussi d'être un peu grasse. C'est toujours plus prudent.

F RANCINE.

Tu m'agaces avec ton sang-froid. Tu vis sur une table de Pythagore : deux et deux font quatre.

THÉRÈSE

Heureusement.

FRANGINE

Moi, je me mange le sang.

THÉRÈSE

Ah! j'ai bien vu ça, ce soir. Ta gaieté était trop nerveuse pour être sincère. C'est pour cela que je tâche de l'inculquer un peu de bon sens.

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