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loes et aux idées encyclopédiques dont rons à parler dans le chapitre sui-
ependant une partie de la philosophie elle Bacon a exercé une véritable et influence, c'est la logique appliquée ices de la nature, ou la méthodologie, lieu du XVIII" siècle John Herschell, le ■and astronome, publie un Discours sur ; lu philosophie naturelle où il reprend, t fait siennes les idées àiNovum Orgaus tard Reid, bien que professant une liration pour Bacon, emprunte à Locke l'à lui les réserves qu'il fait sur la vat'IIogisme (1), et, dans le chapitre où il e avec tant de rigueur les hypothèses ories, c'est Newton qu'il cite et non pas ); Dugald-Stuvart se met résolument 3e Bacon dans la théorie des sciences !S (3), et s'il accorde une grande vase (le lalog. é'Aristole, secl, v. Trad, Jouffroy, 1. 1, sur Us facultés inlellecltieUes, l, c. 3, ib, l ni.
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leur aux mathématiques (1), s'il fait ses réserves sur la condamnation absolue des hypothèses et des théories (2), il n'en conclut pas moins que c'est de Bacon que date la découverte de la véritable induction (3).
Hamilton, malgré son peu de sympathie pour Bacon, reconnaît que le développement systématique de la science des méthodes inductives tire son origine des ouvrages de Bacon (4).
Whowhell publia plus tard un Novum Organum renoxmtum (5), où, tout en faisant certaines réserves, ir prétendait compléter et surtout idéaliser la méthodologie de Bacon. Quelque temps plus tard Stuart Mill écrivit un Système de Logique inductive et déductive (6) où il se sépare sans doute par endroits de son prédécesseur anglais (7), mais où il est impossible de ne pas retrouver la trace de son influence. Cette influence est hautement avouée et reconnue par Bain dans
(1) Phil. de l'esprit humain^ II» part. c. ii, sect. 3, p. 105.
(2) Ibid. c. IV, sect. 4, p. 282.
(3) Ibid. sect. ii, p. 238.
{iy Lectures on logic. Appendix i, t. ii, p. 231.
(5) 3e édit. — 2 vol. in-12, Londres, 1858.
(6) Trad. fr. 2 vol. m-8», 2» édit. Paris 1880.
(7) Notamment sur la valeur îles axiomata média dans* la théorie de Bacon. \oy. liv. v, c. 6, §5, t. ii, p. 458.
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son ouvrage sur la Logique (i). Enfin \di Logique française la plus récente emprunte à Bacon une grande partie de ses méthodes et fait reposer toute la logique de la physique sur la fameuse méthode d'exclusion (2).
Nous nous bornerons ici à marquer en quoi la logique de Mill et de Bain se rattache à Bacon et en quoi elle s'en sépare. D'abord la tendance générale est la même, la déduction est subordonnée à l'induction et le syllogisme n'a de valeur qu'à la condition d'être ramené à une induction. Les principes eux-mêmes et en particulier celui qui est le fondement de l'induction, le principe de causalité universelle, sç forment par des inductions et par des indiifctions énumératives (3). C'est bien là une idéebaconienne. La philosophie première ou science des principes est la dernière et la plus élevée des sciences inductives. En cela d'ailleurs Mill et Bain sont fidèles aux principes de leur empirisme. L'expérience
(1) Logique déductive et inductive, trad. fr. 2 vol. in-8<» 2» édit., Paris, 1881.— Voy. en particulier Appendice G. t. i, p. 597-604.
(2) Rabier, Leçons de philosophie, t. ii, Logique, c. vu, viii, p. 93-139.
(3) Mill, Système de log. 1. m, c. 3, 4, 5, t. i, p. 346, 368.