‹ François Boucher, Lemoyne et NatoireChapitre 18 sur 64 · LES PRÉCIEUSES RIDICULES · texte numérisé non relu

LES PRÉCIEUSES RIDICULES

entreprises les moins vraisemblables et, parmi ceux qui ont suivi son exemple plutôt que ses conseils, on retrouve les noms de quelques gens d'esprit.

Qiielle vie menait alors Boucher ? Celle d un homme qui a récemment épousé une femme séduisante, qui n'a aucune raison de lui déplaire et qui est oblige de travailler pour subvenir aux dépenses du ménage. Nous savons bien ce qtion

BOUCHER A L’ACADÉMIE

a dit des mœurs de Boucher et des curiosités plus ou moins irrégulières qui ne lui permettaient pas toujours de passer toutes ses soirées à la maison. Antoine Bret l’a connu et il a le droit de nous faire des confidences. « Ce qui, écrit-il, ne peut

étonner faiblement dans M. Boucher, c'est que le goût vif qu’il eut toujours pour le plaisir ne 1 empêcha pas d’être le plus abondant des peintres de son temps. Son imagination toujours active et son amour pour son art ne lui laissèient jamais perdre un jour pour sa gloire'. » Le biographe ajoute que l’artiste I. Nécrologe des hommes célèbres, lyji, p. 41.

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était « né sensible » et l'on sait ce que ce mot veut dire dans le langage

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