‹ François Boucher, Lemoyne et NatoireChapitre 23 sur 64 · L’AURORE ET CÉPHALE · texte numérisé non relu

L’AURORE ET CÉPHALE

Musée de Nancy.)

“AYSAGES ET DÉCORATIONS m T.Ôi CHf»

U campagne, de la meubler, et d’en rendre les perspectives Il

j^aii cependant la curiosité des choses pittoresques, cl ce ParUico cclap(^ aut constants labeurs de son atelier fut, autant qu'il lui était permis, (r>uehr du spectacle rustique. Il vit des arbres sérieux çi charmants, des prés où pousaaii une herbe humide cl verte, des colombiers aux toits pointus et des moulins faisant tourner leur n'uc sous le poids de l’eau tombante. Boucher a bien des crimes sur la conscienc ''.j'* il j. aime la silhouette aigué du pigeonnier de

l'ancien rCpimc. il a

qui lui

îu at ulin. C est certainement la nature - • aucune occasion de le»

• ‘ près des ruisseaux

— travail. Au Salon

I année suivante.

* qu’il

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